[THEMA] Derniers films vus ...

Bienvenue dans notre temple de l’image animée : ici, vous pouvez parler de cinéma, de vidéos trouvées sur Internet, de séries diverses et variées, d’animation de toute sorte. Que vous attendiez impatiemment un film, que vous ayez un coup de cœur pour une série, que vous ayez des questions sur une fin déroutante, cette section est faite pour vous.
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Ugo
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Message par Ugo »

CAPITAINE MARVEL: d'habitude quand c'est des films Marvel, je passe mon temps à râler parce que le film dénature trop la version comics.
Et bien pour une fois, même si c'est encore le cas ici, je trouve que le film est finalement beaucoup mieux que le comics original.

Juste pour info, voici l'histoire comics de Carol Danvers ;) . Elle obtient ses pouvoirs lors d'un accident où elle se retrouve contaminé par le sang Kree du super-héros Captain Marvel (1er du nom). En gros, force surhumaine, capacité de voler et invulnérabilité.
Devenue l'héroine Miss Marvel, elle rejoint les Vengeurs. Lors d'un combat contre la seconde Confrérie des Mauvais Mutants, la mutante Malicia lui vole ses pouvoirs (rappelons que normalement le pouvoir de Malicia est temporaire et qu'on recouvre ses pouvoirs assez rapidement).
Là, elle rejoint alors les X-men et se retrouvent avec eux durant la première rencontre avec les broods qui vont la soumettre à des expériences qui lui permettront de développer de nouveaux pouvoirs, elle devient alors Binaire. Peu après elle quittera les X-men pour rejoindre les Starjammers (Le fait que Malicia rejoigne les X-Men n'est certainement pas étranger à ça).
Après le personnage vivra sa vie, revenant chez les Vengeurs ou en solo, sous le nom de Warbird, Miss Marvel ou Capitaine Marvel.
Auteur des Chroniques des Soeurs du Premier Sang
Quand tu montes un groupe de rock pour te taper des filles, tu te dois de faire au moins deux ou trois bonnes chansons. Je crois que les mecs de Happy Mondays n'ont jamais beaucoup baisé dans leur vie - Liam Gallagher.
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Torlokk
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Message par Torlokk »

Je visionne pas mal de films, enfin moins qu'il y a quelques années vu que certaines séries sont vraiment de qualité.
Dans les derniers que j'ai vu et qui valent le coup je citerai :

- Eddington : film avec Joaquim Phoenix et Pedro Pascal (et d'autres), narrant l'histoire de deux personnages dans une "petite" ville du Nouveau-Mexique aux USA. Je ne dirai rien sur le scénario pour éviter de gâcher le suspens et les surprises. Je dirai simplement que c'est un film atypique qui tend vers le thriller un peu à la mnière de Fargo.

- Freaky Tales : film en 4 différentes histoires, abordant les points de vue de différents protagonistes, dans une sorte de thriller avec un soupçon de surnaturel, à Oakland USA dans les années 80. On y retrouve Pedro Pascal et Ben Mendelsohn.

- F1 : avec Brad Pitt et Javier Bardem. Comme le titre l'indique on est sur un film traitant de l'univers des courses de Formule 1 au travers d'un personnage ayant déjà eu une brève carrière et qui revient en course pour aider un vieil ami. Je ne regarde pas de sport à la télé (j'ai pas de télé déjà) ou sur le net, donc j'ai pas d'attrait particulier pour la F1 mais j'ai malgré tout passé un bon moment car il y a le côté humain qui est bien mis en avant. Pour le côté course, j'ai trouvé ça quelque peu impressionnant et ces courses rythment le film, ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas.

- Life of Chuck : avec Tom Hiddleston, Karen Gilliant, Mark Hamill, etc ... J'ai beaucoup aimé, un film à la fois triste et vivant, poétique et philosophique, qui fait vivre des émotions diverses et à la fin duquel on arbore un sourire serein (enfin pour moi^^). Une belle histoire raconté en 3 actes dans lesquels des sujets se croisent et se révèlent. Bonne découverte adaptée d'un roman de Stephen King.
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Finrod Felagund
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Message par Finrod Felagund »

J'ai vu le film 8 et demi (1963), de Federico Fellini. L'histoire d'un réalisateur en panne d'inspiration et qui fait une cure en thermes en espérant se faire oublier. Il se fait toutefois harcelé par les producteurs et acteurs, ainsi que par les souvenirs de son passé.

J'ai vraiment aimé ce film, du fait de son côté surréaliste, de ses personnages (Marcello Mastroianni, très bon dans le rôle principal) et dialogues, et de sa pellicule. J'adore les films bavards, ceux où ça discute tout du long, et celui-ci est vraiment bien dans le style. Le noir et blanc fonctionne très bien.

C'est le deuxième Fellini que je regarde, après Les Nuits de Cabiria, et j'aime bien la manière qu'il a de questionner l'existence, tout en célébrant la vie et l'espoir. Il faut que je regarde les autres.
Modifié en dernier par Finrod Felagund le dim. 02 nov. 2025, 01:38, modifié 1 fois.
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Mornagest
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Message par Mornagest »

Image

On l'a vu avec Althy vendredi soir.

Une fois n'est pas coutume, je poste ici. N'étant pas cinéphile, n'ayant pas lu le livre, je vais me contenter de donner un avis de néophyte. D'autant plus que je ne pense pas avoir vu d'autres films de François Ozon, donc je n'ai aucun a priori (c'est quasiment toujours le cas quand je regarde un film, vu que je ne retiens que rarement les noms des réalisateurs :D).

Le film commence par des images d'archives décrivant Alger avant et après les apports de la modernité française (comprendre : on vire les rues authentiques et historiques et on construit à la Hausmann).

Meursault, un jeune homme vivant en Algérie durant les années 30, est enfermé en prison pour avoir tué un « Arabe ». On découvre progressivement comment et pourquoi il en est arrivé là.

On comprend assez rapidement que le jeune homme est du genre taciturne. Les dialogues sont rares et laconiques. Les seuls moments où il parle un peu plus, c'est avec Marie, une jeune femme qu'il a rencontrée auparavant et avec laquelle il démarre une liaison particulière, car elle semble être à sens unique.

En effet, l'étranger est bien Meursault. Étranger dans sa société, car il semble incapable d'exprimer des sentiments ou des avis sans mentir. Incapable de parler si ce n'est nécessaire. Incapable de pleurer à l'enterrement de sa mère. Incapable d'intervenir si une autre personne est en danger. Le film rend très bien les introspections de Meursault, puisque le livre place le lecteur dans son esprit, dans son point de vue.

Le film est intégralement en noir et blanc, ce qui exige une bonne maîtrise des éclairages. Et je pense qu'Ozon fait partie des gens capables de maîtriser cette technique, car, entre les contrastes forts provoqués par le soleil marocain (le lieu du tournage), jetant sur les visages une lumière crue et soulignant les traits des personnages, et ceux plus ténus dans les scènes tournées à l'intérieur (l'appartement de Meursault, notamment), les images sont saisissantes de simplicité et parlent d'elles-mêmes.

Les acteurs quant à eux sont très bons. Benjamin Voisin (Meursault) a un physique digne des canons de beauté de l'époque, son expression qui semble monotone ne l'est en réalité pas, et à mesure que l'histoire avance, on lui découvre de nombreuses choses. L'acteur rend cela très bien. Rebecca Marder (Marie) est émouvante, tragique quelque part quand elle sent que sa relation avec Meursault risque de ne pas toujours durer. « Tu dis toujours ce que tu penses. C'est pour ça que je t'aime, mais peut-être que plus tard, je te détesterai pour ça » (je paraphrase un peu, j'avoue ne pas me souvenir exactement de ses paroles). Pierre Lottin, en voisin copain souteneur qui demande de l'aide à Meursault, grande gueule et bagarreur, est plus vrai que nature.

Le film pose davantage de questions qu'il n'apporte de réponses. À chacun de se faire son propre avis... je n'en dirai pas trop pour ne pas spoiler.
Administrateur général. Je modère dans cette couleur.

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"Ne vous imaginez pas être différente de ce qu'il eût pu sembler à autrui que vous fussiez ou eussiez pu être en restant identique à ce que vous fûtes sans jamais paraître autre que vous n'étiez avant d'être devenue ce que vous êtes."
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vv221
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Message par vv221 »

S’il y a bien un genre de film que je connais encore moins que les comédies romantiques, c’est les films catastrophe. Ce qui n’empêche pas une seule seconde d’apprécier ce grand classique, Airplane! (Y a-t-il un pilote dans l'avion ? pour les francophones).

affiche de Airplane!
affiche de Airplane!
airplane.jpg (129.13 Kio) Vu 1133 fois

En fait je crois n’avoir vu que deux films catastrophe avant celui-ci : 2012 et Titanic, films dont je me rappelle à peine. Évidemment, Airplane! n’a rien à voir avec ces deux-ci.

Tout premier film réalisé par le trio Zucker, Abrahams and Zucker (ZAZ pour les intimes), celui-ci pousse tous les curseurs de la parodie à 11 ! Même sans rien connaître des films dont il se moque, j’ai bien ri à mon premier visionnage quelque part en 2025, et à peu près tout autant lors du deuxième il y a quelques jours. La présence de Leslie Nielsen (tenant le rôle titulaire dans Dracula: Dead and Loving It) au casting joue bien sûr beaucoup en sa faveur, même si cette fois-ci son rôle est relativement secondaire.

Le scénario tient sur un timbre-poste : les pilotes d’un avion sont mis hors-service par une intoxication alimentaire, un des passagers, ancien pilote de chasse traumatisé, va devoir prendre les commandes pour un atterrissage d’urgence. Voilà. C’est tout. En vrai, c’est totalement accessoire.

Le cœur de ce film c’est la succession ininterrompue de gags, avec une forte emphase sur le comique de répétition et les jeux de mots. De ce côté on est généreusement servi, il y a peu de moments où le film va se nous laisser le temps de souffler. À mon goût la plupart des blagues n’ont pas particulièrement vieilli, ce qui en fait un film qui se découvre encore très bien aujourd’hui (pas de biais nostalgique ici, il y a un an je ne le connaissais pas encore).

Maintenant il me reste à découvrir les films qui lui ont servi de matériau de base, en particulier la série de films Airport tournés dans les années soixante-dix. Qui sait, je vais peut-être me découvrir une passion pour les films catastrophe ?
Modifié en dernier par vv221 le sam. 10 janv. 2026, 19:20, modifié 2 fois.
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Le Marquis
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Message par Le Marquis »

Que de barres de rire sur celui-là, faut que je ressorte le DVD de mon étagère.
Cette scène est restée gravée dans ma tête :D
I believe in possibility
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And finally I have found a way to be
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vv221
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Message par vv221 »

Ma favorite ne dure que quelques secondes, c’est celle de la navigation "aux instruments" :party:
Modifié en dernier par vv221 le ven. 09 janv. 2026, 23:39, modifié 1 fois.
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Torlokk
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Message par Torlokk »

J'adore les films de Zucker, Abrahams et Zucker ! Ce sont mes comédies favorites (surtout le 1er Naked Gun), à chaque fois je me paie de bons fous rires. La série Police Squad, sortie avant les films Naked Gun est également excellente dans le genre (les films découlent de cette série).
Y'avait même le film Top Secret, avec Val Kilmer (son 1er film je crois bien) qui était assez marrante et toujours dans le système de gags toujours plus énorme. xD

Sinon des films catastrophes c'est pas ce qui manque, et si je devais en conseiller certains (bien que ce soit pas vraiment mon genre de film), je dirai en puisant dans les anciens et les modernes : La Tour Infernale, Le jour d'après, 2012, Greenland). Tout ce qui est Armageddon et même type je trouve ça mauvais.


C'était pas la semaine pour arrêter la colle !
Modifié en dernier par Torlokk le ven. 23 janv. 2026, 15:30, modifié 1 fois.
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Message par vv221 »

Torlokk a écrit : ven. 23 janv. 2026, 15:26 J'adore les films de Zucker, Abrahams et Zucker ! Ce sont mes comédies favorites (surtout le 1er Naked Gun), à chaque fois je me paie de bons fous rires. La série Police Squad, sortie avant les films Naked Gun est également excellente dans le genre (les films découlent de cette série).
J’ai eu la chance de les découvrir avec cette série… l’été dernier, il y a donc à peine quelques mois ! Pour moi c’est ce qu’ils ont fait de mieux, leur humour est vraiment très adapté à ce format.

En fait je connaissais déjà les deux films Hot Shots, mais ceux-ci sont des projets solo de Jim Abrahams. Le trio ZAZ c’est une découverte très récente pour moi.
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Message par vv221 »

Vu que je n’ai pas fini d’en parler, et que ça a l’air de vous intéresser, je vais ouvrir un fil dédié aux comédies romantiques.



C’est fait, on peut reprendre par ici : viewtopic.php?t=35190
Modifié en dernier par vv221 le ven. 30 janv. 2026, 23:51, modifié 1 fois.
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Message par vv221 »

Le dernier film de Disney que j’avais regardé était Camp Rock, et c’était nul. J’ai quand même voulu de nouveau tenter le coup, avec Cruella… et à ma grande surprise, c’est plutôt un bon film !

affiche de Cruella
affiche de Cruella
cruella.jpg (23.14 Kio) Vu 858 fois

Je pense que regarder un film ne s’adressant pas explicitement à des enfants a pas mal aidé à mon appréciation de ce film, mais ça ne s’arrête clairement pas là. Ce film prend ses spectateurs beaucoup plus au sérieux, on n’y retrouve pas la manque de respect flagrant de Camp Rock.

Cruella se présent comme une origin story de la célèbre méchante de Disney… mais c’est une arnaque. Comme origin story, ça ne tient pas la route une seule seconde, Disney semble incapable d’avoir une méchante comme rôle principal d’un de ses films et s’est retrouvé à inventer un nouveau personnage ne partageant que son nom avec la Cruella du dessin animé. Donc oublions ça, et voyons le plutôt pour ce qu’il réussit à être : un mélange improbable mais efficace entre film de gangsters, et film de mode.

Autant le premier genre correspond à quelque chose que j’apprécie généralement, autant le second était une découverte, et je ne partais pas conquis d’avance. Pourtant cette partie fonctionne aussi très bien, avec une rivalité entre "gentille Cruella" (notre héroïne, celle qui n’a rien à voir avec la Cruella des 101 Dalmatiens) et "méchante Cruella" (une styliste célèbre dont j’ai oublié le nom, et qui elle est bien une copie de ce que je me rappelle de la Cruella originale) qui se joue en fait comme une rivalité entre une mode classique, et une relecture punk de celle-ci.

Bon, on reste chez Disney, alors pas de faux espoirs : c’est du punk édenté, et le commentaire social ne va pas décoller du caniveau. Ils vont même faire de notre héroïne une princesse en cours de route, histoire que son passage de la pauvreté à la célébrité et à la richesse semble mérité, tout ça devant quand même rester héréditaire.

Ça se regarde quand même bien, sans trop de prise de tête, pour profiter de l’humour du film de gangsters et de la créativité du film de mode. Je ne vais pas subitement me lancer dans une série de films de Disney, mais au moins maintenant je sais qu’il peuvent réaliser quelque chose de plus que correct quand ils arrêtent de traiter leur public comme des décérébrés.
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Message par vv221 »

Pfiou, déjà un mois que je n’ai pas présenté de film ici ? C’est beaucoup trop long, il est plus que temps de corriger ça !

Je vais commencer par ne pas présenter deux films qui ne m’ont pas marqué assez durablement pour que j’ai encore quelque chose d’intéressant à en raconter après tout ce temps : Heathers (1989) et A Life Less Ordinary (1997). J’ai quand même passé un plutôt bon moment devant chacun de ces deux films.

Par contre il est hors de question de zapper le film suivant, qui est probablement une de mes meilleures découvertes des dernières années : Coherence.

Affiche de Coherence
Affiche de Coherence
coherence.jpg (15.18 Kio) Vu 764 fois

Ce film m’a été proposé par un ami il y a un peu moins d’un an, et je l’ai revu une deuxième fois beaucoup plus récemment. Cet ami tout comme Wikipédia le présentent comme un thriller de science-fiction, pour ma part je le qualifierais plutôt de thriller fantastique. Dans tous les cas il va se dérouler des choses sortant sans aucun doute de l’ordinaire.

Je ne vais pas raconter quoi que ce soit sur l’histoire du film, le plaisir du premier visionnage vient beaucoup de la découverte et la compréhension progressive des événements. Ce que je peux commenter par contre c’est sa forme : le film se déroule presque intégralement en huis-clos, et est joué d’une manière très naturelle, spontanée. On n’a pas particulièrement l’impression de regarder des acteurs, ni même des personnages, mais vraiment des personnes.

En fait on est sur quelque chose de très proche du found footage, les effets de caméra en moins. Et ça fonctionne extrêmement bien pour donner un impact à… en fait, à pas grand chose. Dans le sens où il ne va rien se passer d’extraordinaire face caméra, on va surtout suivre des personnes en train de discuter. Ce qui est suffisant pour faire monter une paranoïa, en crescendo sur l’heure et demi que dure ce film.

Si vous aimez les films qui se regardent une deuxième fois après avoir compris où ils nous emmènent, puis une troisième fois pour en traquer toutes les subtilités, celui-ci en est un exemple parfait. Et contrairement à mon habitude, aucune trace de gore, aucun monstre, aucune exécution sale et violente montrée en gros plan. Le malaise est posé uniquement par la compréhension qu’on a, en tant que spectateur, du déroulé des événements.

Je le conseille très fortement à, bah, à absolument tout le monde en fait. Ce film nous montre ce qu’une équipe talentueuse peut produire avec seulement 50 000 $ (ce qui en fait, et de très loin, le film le moins cher à produire parmi tout ceux que j’ai présentés jusqu’ici).
Modifié en dernier par vv221 le dim. 29 mars 2026, 20:19, modifié 4 fois.
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Message par vv221 »

Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu de comédie musicale, le compteur repart à zéro suite au visionnage de Heathers: The Musical.

affiche de Heathers: The Musical
affiche de Heathers: The Musical
heathers-the-musical.jpg (23.04 Kio) Vu 600 fois

J’avais déjà vu le film avec Winona Ryder et Christian Slater il y a quelques mois, et je l’avais plutôt apprécié même si je n’avais pas pris le temps de rédiger un retour à son sujet. Son adaptation en comédie musicale me donne une nouvelle occasion d’en parler, dont je vais profiter cette fois-ci.

Tout comme avec Dracula, l’amour plus fort que la mort, je partais ici avec l’avantage de connaître déjà l’histoire et les personnages… Mais contrairement à ce dernier, ce n’était pas nécessaire : la narration y est moins décousue et je pense qu’on peut suivre l’intrigue sans difficulté même sans avoir vu le film original en amont.

J’ai regardé cette comédie musicale en deux fois, profitant de l’entracte pour la découper en deux sessions d’un peu plus d’une heure chacune. Avec un peu de recul, je pense que si je ne m’étais pas lancé dessus en étant déjà particulièrement fatigué, j’aurai pu enchaîner la totalité des deux heures et quart sans m’ennuyer.

En effet, je trouve cette adaptation très réussie. On n’y aura pas des chorégraphies très marquantes (le cadre ne s’y prête pas particulièrement), par contre la mise en scène de 2022 que j’ai vu modernise un peu le film de 1988, sans le dénaturer. Ça donne en particulier une chanson très drôle au moment où deux pères de familles distinctes découvrent (ou croient découvrir) l’homosexualité de leurs fils respectifs.

Je ne sais pas si je préfère le film original ou la comédie musicale qui en est issue (en tous cas cette mise en scène de 2022), je pense avoir bien apprécié les deux et les avoir regardé avec suffisamment d’écart pour que ça ne ressemble pas trop à une redite. Ce qui, vu mon manque d’attrait total pour les comédies musicales en temps normal, dit du bien de celle-ci.
Modifié en dernier par vv221 le dim. 26 avr. 2026, 14:24, modifié 1 fois.
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Message par vv221 »

Pour changer, cette fois-ci on fait un tour du côté du space-opéra. Avec un film… euh… avec un film. Plus précisément : Flash Gordon.

affiche de Flash Gordon
affiche de Flash Gordon
flash-gordon.jpg (58.14 Kio) Vu 446 fois

J’avais déjà vu des films un peu kitsch. Et même des films très kitsch. Mais celui-ci les bat tous, et de très loin !

On y trouve Dino De Laurentiis à la production, le même qui sera responsable du Dune de David Lynch un an plus tard, et clairement on y retrouve quelque chose au niveau des décors, des costumes et même de certains effets spéciaux. Par contre exit le ton sérieux, parfois même un peu assommant, de Dune. Cette fois-ci on est sur l’adaptation de comic books pour ado, pas d’une saga de science-fiction réputée inadaptable.

À la base je ne savais qu’une seule chose de ce film : la présence de Queen à la bande-son. Bon, en fait ce point est une arnaque, on les entend juste crier « Flash… Gordon ! » tous les quarts d’heure sur un gros riff de guitare.

Ce film a en réalité deux points forts : des costumes complètement déraisonnables, et un jeu d’acteur aux fraises. Ce qui se combine pour former un nanar tout à fait hilarant. Les deux se retrouvent en apothéose dans le personnage du prince Vultan, admirablement surjoué par Brian Blessed dans un costume avec des ailes en carton. Chacune de ses apparitions à l’écran est jouissive, tout simplement !

Surtout ne lancez pas ce film en espérant une fresque épique… Quoique, c’est épique à sa manière. Mais au final ça ressemble plutôt à une pièce de théâtre de fin d’année montée par des collégiens à qui on aurait accordé un budget délirant. Je ne regrette pas de l’avoir regardé, même si ça n’a pas ressemblé une seule seconde à ce à quoi je m’attendais.

Ah, et dites vous bien que si on a eu ce film, c’est parce que quelques années plus tôt un certain George Lucas s’était proposé de le réaliser, mais sa proposition a été refusée. Il s’est consolé en adaptant un peu son script, ce qui aboutira à un certain Star Wars, sorti trois ans plus tôt.
Modifié en dernier par vv221 le ven. 10 juil. 2026, 20:49, modifié 3 fois.
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Message par vv221 »

Je viens de voir un thriller de science-fiction qu’on m’avait chaudement recommandé il y a quelques années : Under the Skin.

affiche de Under the Skin
affiche de Under the Skin
under-the-skin.jpg (22.7 Kio) Vu 324 fois

Il s’agit de l’adaptation du roman éponyme par Michel Faber. Roman que je n’ai pas lu, donc mon avis est uniquement sur le film en lui-même.

Vous connaissez cette expression, « Show, don’t tell » ? Bah ce film show beaucoup, la cinématographie est magnifique et nous montre bien tour à tour la protagoniste écrasée par d’immenses décors vides, ou perdue au milieu de foules incompréhensibles. Par contre il ne tell rien du tout, et ça c’est un vrai problème !

Les cinquante premières minutes nous montrent à peu près la même série de scènes se répétant trois ou quatre fois, avant que n’intervienne enfin une péripétie. Suite à quoi notre protagoniste va légèrement changer son comportement, et on repart pour cinquante minutes de plus…

Alors clairement la thématique est intéressante, tournant autour de l’altérité et de l’empathie, mais ça ne suffit pas pour faire un film. Le jeu de Scarlett Johansson fonctionne assez bien, mais c’est à peine si elle prononce dix phrases sur les deux heures du film. Dont la moitié sont monosyllabiques. J’ai l’impression que le réalisateur avait un cadre et une protagoniste, mais qu’il a oublié de raconter une histoire. Au final je me suis ennuyé pendant presque deux heures, pendant lesquelles j’ai attendu un message qui n’est jamais arrivé.

Si vous voulez un exemple de bon traitement du sujet de l’altérité, l’épisode Lumière rouge de la série franco-belge Métal Hurlant Chronicles fait beaucoup mieux… en seulement dix minutes ! Et si vous voulez un bon thriller de science-fiction tournant autour d’une protagoniste étrangère à son environnement, j’ai beaucoup aimé récemment Companion.

Pourtant ce film a rencontré un certain succès critique (malgré un échec commercial), et @Inarius en donne une critique beaucoup plus positive par ici. Donc il y a probablement quelque chose, mais cette chose ne m’a absolument pas parlé.
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deratiseur
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Message par deratiseur »

J'ai pris à la bibliothèque sans conviction (il était sur présentoir) un film espagnol : Unicorn Wars. Une petite pépite. Le genre de truc que tu te dis "c'est quoi ce machin ?" mais en fait faut le voir. note : avec de vrai morceaux de "Jason voorhees" dedans^^
Mes mods sont tous sur Mediafire et Github
Et leurs descriptions sont ici.
Vous trouvez que pour votre ensorceleur il n'y a que 2-3 sorts vraiment utiles par niveaux de sorts ? Installez L'Interplan.

Empêtré dans deux mods en même temps (un an minimum) et déjà deux autres mods dans les cartons...
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Message par vv221 »

Wow, rien que l’affiche promet du lourd ! Je m’en vais me le procurer de suite, en plus je n’ai pas regardé tant que ça de films espagnols.
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Message par Mornagest »

Vu hier soir Philadelphia, un grand classique que je n'avais jamais eu l'occasion de regarder auparavant.

Pour résumer fortement, le film raconte la bataille juridique et sociétale d'un avocat homosexuel viré de son cabinet parce qu'il a contracté le SIDA. Le scénario est en partie basé sur des faits qui se sont réellement produits.

Il y a énormément de choses à dire sur ce film, je vais toutefois rester succinct pour ne pas vous saouler et aussi vous laisser le découvrir si ce n'est chose faite.

Les acteurs sont très bons (mais je vous recommande de le voir en VO), Tom Hanks a dû perdre une bonne dizaine de kilos pour le rôle afin de rendre plus visible les effets du SIDA sur l'organisme de son personnage ; Denzel Washington campe l'avocat qui défend son client même s'il s'en méfie du fait de son homosexualité ; Mary Steenburgen joue l'avocate de la partie adverse avec une morgue impitoyable... bref, on est vraiment pris dans l'histoire grâce à eux.

L'histoire est dramatique, bien sûr, mais surtout, le film est le témoin d'une époque pas si lointaine où le SIDA était encore mal connu, craint et source de rejet massif de la part de la population à l'égard des malades. C'est certes encore le cas maintenant, malheureusement, mais c'est encore plus marqué à cette époque. Où l'on voit aussi la compassion à l'égard d'une victime accidentelle du SIDA par rapport à une victime qui serait responsable de sa contamination du fait de son mode de vie déviant et contraire aux principes de la Bible.

Ayant grandi dans cette période, justement, et où, entre campagnes de sensibilisation pour le port du préservatif et craintes face à l'inconnu d'un fléau mondialisé et, il faut le dire, bien flippant, ce film résonne particulièrement dans mon esprit. Les histoires de personnes malades discriminées et rejetées ont été nombreuses à cette époque, et ce récit en donne un exemple à mon sens très réaliste.

Par ailleurs, c'est apparemment le premier film américain à traiter de ce sujet, avec, il faut le dire, un courage certain dans un pays très conservateur, puritain et empreint d'une pseudo-ferveur religieuse trop appuyée pour être honnête. Les sujets de l'homosexualité et du SIDA abordés frontalement ont dû faire réagir là-bas, j'imagine...

Bref, à (re)voir sans hésiter !
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Message par Inarius »

Oui, c'est dommage que tu n'aies pas compris le film, tu as dû sacrément te faire chier. Ça arrive parfois.

vv221 a écrit : ven. 10 juil. 2026, 20:31 Je viens de voir un thriller de science-fiction qu’on m’avait chaudement recommandé il y a quelques années : Under the Skin.


under-the-skin.jpg


Il s’agit de l’adaptation du roman éponyme par Michel Faber. Roman que je n’ai pas lu, donc mon avis est uniquement sur le film en lui-même.

Vous connaissez cette expression, « Show, don’t tell » ? Bah ce film show beaucoup, la cinématographie est magnifique et nous montre bien tour à tour la protagoniste écrasée par d’immenses décors vides, ou perdue au milieu de foules incompréhensibles. Par contre il ne tell rien du tout, et ça c’est un vrai problème !

Les cinquante premières minutes nous montrent à peu près la même série de scènes se répétant trois ou quatre fois, avant que n’intervienne enfin une péripétie. Suite à quoi notre protagoniste va légèrement changer son comportement, et on repart pour cinquante minutes de plus…

Alors clairement la thématique est intéressante, tournant autour de l’altérité et de l’empathie, mais ça ne suffit pas pour faire un film. Le jeu de Scarlett Johansson fonctionne assez bien, mais c’est à peine si elle prononce dix phrases sur les deux heures du film. Dont la moitié sont monosyllabiques. J’ai l’impression que le réalisateur avait un cadre et une protagoniste, mais qu’il a oublié de raconter une histoire. Au final je me suis ennuyé pendant presque deux heures, pendant lesquelles j’ai attendu un message qui n’est jamais arrivé.

Si vous voulez un exemple de bon traitement du sujet de l’altérité, l’épisode Lumière rouge de la série franco-belge Métal Hurlant Chronicles fait beaucoup mieux… en seulement dix minutes ! Et si vous voulez un bon thriller de science-fiction tournant autour d’une protagoniste étrangère à son environnement, j’ai beaucoup aimé récemment Companion.

Pourtant ce film a rencontré un certain succès critique (malgré un échec commercial), et @Inarius en donne une critique beaucoup plus positive par ici. Donc il y a probablement quelque chose, mais cette chose ne m’a absolument pas parlé.
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Message par vv221 »

Inarius a écrit : dim. 02 août 2026, 13:53 tu as dû sacrément te faire chier
Ah ça, c’était long :gign:

Mais en même temps c’était beau (une cinématographie impressionnante, je vais probablement jeter un œil sur les autres films sur lesquels Daniel Landin a bossé). et assez prometteur presque tout du long. Le problème c’est que la promesse n’a pas été tenue pour moi.

Je ne regrette pas mon visionnage pour autant, mais je ne le reverrai pas et ne le conseillerai probablement pas non plus.
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Message par Inarius »

Le réalisateur a ensuite fait la Zone d'Intérêt presque 10 ans après qui a eu le grand prix à Cannes et pas mal d'autres prix...y'a 2 ans (ou y'a 3 ans je ne sais plus). C'est expérimental et dérangeant mais je l'ai trouvé assez génial (et pas que moi je pense)
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Message par Mornagest »

Vu l'Odyssée hier soir au cinéma.

Je n'ai pas lu le livre donc pas d'a priori sur ce qui a pu être ôté ou ajouté par rapport au récit d'origine.

Le film est dense, intense et prend pas mal aux tripes dans certaines scènes. Heureusement, pas tout le temps non plus, sinon, ça fait long sur 2 h 50 !

J'ai bien aimé, c'est cohérent, haletant et les acteurs sont bons. Que demande le peuple ? ^^
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Message par Mornagest »

Lawrence d'Arabie, version remasterisée et projetée dans quelques salles à Lyon.

Je ne l'avais jamais vu, j'en savais très peu hormis les 7 Oscars qu'il a remporté à l'époque de sa sortie, excusez du peu ^^

L'histoire est basée sur l'autobiographie de Thomas Edward Lawrence, militaire au service de l'Angleterre lors de la révolte arabe de 1916 à 1918. Le lieutenant Lawrence est envoyé rencontrer le prince des rebelles opposés à l'occupation turque de leur contrée pour faire le point et rédiger un rapport. Il aura l'occasion de réaliser bien plus en chemin...

Ce film est un monument sur beaucoup de points. La photographie est époustouflante, les plans du désert à couper le souffle, la musique est envoûtante (Maurice Jarre, quand même ; le thème principal est tellement connu que je l'ai reconnu dès les premières notes), les acteurs sont remarquables de justesse et les personnages qu'ils campent vraiment intéressants. On est loin du manichéisme que l'on peut trop souvent constater dans des productions de ce genre, avec les gentils d'un côté et les méchants de l'autre. Ici, chacun cherche à renforcer sa position et défendre ses intérêts, peu importe le coût... humain, souvent.

Le scénario, quant à lui, offre de nombreuses scènes qui montrent Lawrence sous des aspects variés, parfois contradictoires tant l'homme est divisé.

Certaines scènes sont à tomber, avec des troupes entières de dromadaires et de chevaux montés qui parviennent, on ne sait pas trop comment, à ne pas tomber malgré les obstacles du champ de bataille. L'attaque du train avec le déraillement d'icelui est tellement réaliste que je me demande sérieusement s'ils ont utilisé une maquette ou non pour cette scène...

Enfin, le film ne s'encombre pas de romance artificielle pour pimenter une situation déjà suffisamment complexe. Il y a des amitiés, réelles ou feintes, mais cela s'arrête là. Et à cette époque, les femmes étaient très souvent loin du front, que ce soit en Europe ou dans les colonies, n'espérez donc pas en trouver dans le film. On peut le regretter, c'est sûr.

Le film comporte, d'origine, un interlude aux environs des deux tiers. Il a été respecté lors de la séance, mais franchement, les 3 h 47 sont passées sans coup férir.

Un vrai classique.
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Message par vv221 »

C’est une suggestion qui tombe au bon moment : je cherche justement ces temps-ci à en apprendre un peu plus sur tout un tas de sujets historiques, en restant par le prisme de la fiction. Cette révolte arabe fait par exemple partie des sujets dont je ne sais absolument rien.

Vu que tu enchaînes les films épiques de trois heures ou plus, je te conseille très fortement రౌద్రం రణం రుధిరం (RRR). J’espère trouver le temps de faire un retour dessus bientôt, mais pour le présenter en une poignée de mots : le réalisateur-scénariste imagine la rencontre de deux figures révolutionnaires historiques, dans l’Inde de 1920 sous occupation britannique. C’est indéniablement épique, parfois drôle (authentiquement, pas de manière moqueuse), visuellement impressionnant, et surtout ça prend aux tripes tout du long.

Un ami du coin m’a conseillé de bien regarder la version originale en telugu, pas celle en hindi, pour profiter des meilleures chansons. Parce que oui, ça chante, et ça danse (relativement peu, je n’ai qu’une seule scène qui me revienne en tête), et ça le fait très bien !
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Message par Mornagest »

Revu hier Le Bon, la brute et le truand en version anglaise sous-titrée, au cinéma.

Toujours un plaisir de revoir un festival de tronches toutes plus patibulaires les unes que les autres. Les plans très serrés de Leone sur ses acteurs permettent de profiter au mieux de leur jeu, de leurs mimiques, de leurs regards... À l'inverse, certains plans d'ensemble embrassant tantôt le désert, tantôt les villages, tantôt le champ de bataille... sont toujours aussi efficace. Mention spéciale évidemment pour la scène finale dans le cimetière, où on a un condensé de tout cela appuyé par une musique inoubliable de Morricone.

Et pas mal d'humour cynique, également.

Bref, si vous ne l'avez jamais vu, et même si vous n'aimez pas spécialement les westerns, c'est clairement celui-ci que je vous recommande.
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Message par Althéa »

Vu aussi. :) Je donne raison à Mornagest sur toute la ligne. Je pense que ça serait un bon film d'entrée pour les gens voulant découvrir le western.
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