Et peut-être nous dire aussi ce qui a freiné votre rêve de "gosse". Manque de place ? d'argent ? de motivaiton ? trop loin ?
Dites-nous tout
Ça montre à quel point le corps enseignant est pour la plupart totalement incapable d'orienter correctement un élève... Se baser sur des notes de collège pour prédire l'avenir d'un élève et ses capacités intellectuelles ? C'est d'une prétention doublée d'une idiotie... Quelle vaste blague.La Voix 2 la Sagesse a écrit : Quand j'étais un peu plus grand, je voulais faire pédiatre, chirurgien ou médecin urgentiste (merci "Urgences"). Lorsque, du haut de mes quatorze ans, j'en ai parlé le plus sérieusement du monde à ma prof, elle a pointé du doigt mes maigres résultats en maths et en physique (au lieu de m'encourager). Elle m'a alors poussé à envisager un autre métier, qui nécessite moins d'intellect (selon ses propres mots). Ce fut ma deuxième désillusion quant à mon avenir.
Ce n'est pas moi qui vais te contredire. Je n'ai pas voulu faire médecine puis psychiatrie (ainsi qu'une filière scientifique) en partie pour ces raisons, car je ne vois pas l'intérêt d'apprendre pas coeur des annuaires si les études ne permettent pas un minimum de réflexion. Et en cela, mon bac littéraire (tout comme ces trois dernières années passées à étudier la psychologie aussi bien en cours qu'au moyen de stages) ne m'ont pas déçu.Ces études ne demandent pratiquement aucune intelligence, une personne capable d'ingurgiter des annuaires par cœur aura toutes les chances d'obtenir un diplôme de médecine. Tout tourne autour du "par cœur", des flopées de connaissance à ingurgiter sans fin... Je ne vois pas en quoi ça demande une quelconque intelligence vu qu'il n'y a la plupart du temps presque rien à comprendre ou si peu.
Là encore, je ne vais pas te contredire. Loin de moi l'idée de cracher sur les profs (ils font un boulot assez désagréable comme ça), mais je pense vraiment que l'éducation nationale est un secteur à recréer. Il s'agit du premier budget de l'état (aux dernières nouvelles), et pourtant, nous sommes loin d'être les meilleurs en terme d'éducation. Exemples : le bac (une connerie d'échelon national), le cruel manque de prise en charge des élèves au lycée, des profs démotivés qui par conséquent transmettent leur démotivation à leurs élèves. A ce sujet, j'ai parlé de mon exemple personnel, mais j'en ai d'autres. A votre avis, quelle a été la réaction majoritaire parmi mes profs (et même ma famille) lorsque je leur ai fait part de mon intention de suivre des études de psycho ? Ils ne m'ont tout simplement pas pris au sérieux, car un étudiant en psycho est FORCEMENT un feignant qui va en fac histoire de dire qu'il fait quelque chose de sa vie... Les stéréotypes et autres représentations ont la belle vie, de nos jours.Ça montre à quel point le corps enseignant est pour la plupart totalement incapable d'orienter correctement un élève...
Ca fait plaisir de voir d'autres gens vraiment motivés par la psychologie sans qu'ils soient en proie à des délires mystiques (et il y en a, des gens comme ça...).C'est alors qu'une démarche plus globale est venue titiller mon esprit scientifique : pourquoi ne pas associer connaissances en psychologie et connaissances en biologie humaine et par extension à tout ce qui touche de près ou de loin à l'être humain qu'il s'agisse de sociologie ou de philosophie de la vie. Une approche globale psychologique et scientifique, une seule filière me permettait d'associer les deux : la médecine puis la spécialisation en psychiatrie.
Hum hum... Tueur à gage ?Folken a écrit :J'ai voté autres.... je veux être tueur à gages ... sinon dans la com'... mais y a peu de places et les profils demandés sont bien souvent dithyrambiques
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 13 invités