Pour les poésies, je demande juste de donner les condition de rédaction... veulà, c'est tout. N'hésitez pas à donner votre avis...
Ce poème est le premier que j'ai rédigé, et il montre mon inspiration romantique et mon goût du spleen, un soir de déprime:
La Malédiction
Oyez, bonnes et braves gens, oyez mes malheurs,
Dont Beshaba me fit don dès que je naquit,
Et que je souffrirai jusqu'à ma dernière heure!
Daignez ouïr l'histoire d'un damné, d'un maudit!
Tuée fut ma famille, j'en fut spectateur;
Ma dulcinée entre mes bras perdit la vie;
Sans espoir, maintes fois fut bafoué mon honneur,
Et par l'entière société je fut honni.
Pour pouvoir échapper à ce fléau du ciel,
Mon refuge fut des rimes pleines de fiel.
Lorsque la pièce tomba du mauvais côté,
Je sut que mon destin ne serait pas en or,
Et que la seule échappatoire serait la mort,
Afin de rejoindre au Valhalla mon aimée.
Ce second sonnet a été aussi rédigé un soir de méléncolie, et est un léger tantinet érotique :love: :
L'Amour n'a pas de Nom
Un soir que de passage à la belle endormie,
Je vins au Régent, mes idées n'étant pas claires,
Pour noyer mon spleen et ma rancoeur dans la bière.
Sorti pour m'aérer, c'est là que je te vis.
Tu pleurais tout ton soûl, mon âme se fendit
Devant tes pleurs, qui attendriraient Lucifer.
Moult personnes je perdis, à mon coeur chères;
C'est pourquoi nous nous réfugiâmes dans ton lit.
Nous eûmes un envol direct pour le firmament.
Et puis nous nous consumâmes si doucement
Que l'on s'endormit à la chaleur de nos corps.
Cette fusion évadée des sens entre nous,
Brûle comme de l'essence et nous rendra fous.
Rien ne peut nous séparer, si ce n'est la mort.
Pour le troisième, en tant que bordelais (Comme on dit en gascon: "Quem noun viv Bourdeu, noun viv coisa beu", ce qui veut dire "Qui n'a pas vu Bordeaux n'a rien vu de beau"
Ôde à la Ville de Bordeaux
Comment peut-on vivre si l'on est Bordelais?
Bordeaux étant née de la sainte et noble vigne,
Bacchus nous fit naître d'ascendence divine:
Point ne la quitterai, même pour un palais.
Certaines gens en la voyant peuvent râler,
Mais c'est toujours à leur propre tort qu'il s'indignent:
D'une bonne réputaion Bordeaux est digne;
Ne sont pas nés ceux qui la feront s'ébranler.
Quelle joie de pouvoir flâner dans Bacalan,
Retrouver ses bons amis Place Pey-Berland,
Voir les Girondins gagner à Chaban-Delmas!
Pour finir, se restaurer Cours de l'Intendance...
Une liste de ses atours serait immense,
Mais dans ce seul sonnet je n'en ai pas la place.
Voilà, c'est tout pour le moment, j' en posterai d'autres dès que je les retrouverai dans l'immense souk de ma chambre
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