Frissons et viscères : les meilleurs films d’horreur
- vv221
- Golem d'adamantine
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Abruti de fatigue mais incapable de trouver le sommeil, j’ai cherché un film à regarder sans utiliser mon cerveau. J’ai eu la chance de tomber sur Tragedy Girls.
Il s’agit, Ô surprise, d’un slasher. Où le tueur est en fait deux tueuses, deux adolescentes fascinées par un tueur en série et qui en prendraient bien la relève. Ce qui n’est pas un spoiler : c’est tout simplement l’ouverture du film.
D’ailleurs cette ouverture nous présente la situation de façon très drôle, avec d’abord un tueur plus "classique" (une grande brute jouée par le très drôle Kevin Durand, qui tenait déjà ce genre de rôle dans Abigail, que j’ai l’impression de recommander toutes les semaines) qui va se faire piéger par nos deux protagonistes (au prix du sacrifice de ce qui est probablement un camarade de classe, mais tant pis pour lui, il méritait sûrement). Quand il va refuser de les former à devenir des tueuses en série, elles vont décider de se lancer sans son aide.
On va à partir de là suivre une série de meurtres allant à chaque fois un peu plus dans la surenchère : les premiers ayant été pris par des accidents par la police et les journaux, nos héroïnes vont finir par pousser tous les potars à 11 pour qu’on ne s’y trompe plus et qu’on comprenne bien qu’un terrible tueur est en train de sévir.
Arrivé là le film faiblit un peu, en particulier à cause d’une tentative de commentaire sur les téléphones portables et les réseaux sociaux. Ce qui est un sujet qui a tendance à me saouler rapidement, à part dans quelques rares exceptions comme Bodies Bodies Bodies (dont je reviendrai sûrement parler à l’occasion). Je vis déjà dans un monde peuplé de zombies au cerveau perfusé par ces appareils, ça ne me fait pas forcément plaisir d’en retrouver des rappels dans des fictions qui sont censées me servir d’évasion.
Heureusement le dernier tiers du film pose cette critique de côté pour revenir à ce qui nous intéresse (des tueuses sociopathes et des meurtres créatifs), et se finit dans une apothéose que je vous laisse découvrir.
Au final ce film a répondu exactement à mes attentes : un pur divertissement dont je suis sorti agréablement détendu, et qui me donnerait presque envie d’une suite !
Il s’agit, Ô surprise, d’un slasher. Où le tueur est en fait deux tueuses, deux adolescentes fascinées par un tueur en série et qui en prendraient bien la relève. Ce qui n’est pas un spoiler : c’est tout simplement l’ouverture du film.
D’ailleurs cette ouverture nous présente la situation de façon très drôle, avec d’abord un tueur plus "classique" (une grande brute jouée par le très drôle Kevin Durand, qui tenait déjà ce genre de rôle dans Abigail, que j’ai l’impression de recommander toutes les semaines) qui va se faire piéger par nos deux protagonistes (au prix du sacrifice de ce qui est probablement un camarade de classe, mais tant pis pour lui, il méritait sûrement). Quand il va refuser de les former à devenir des tueuses en série, elles vont décider de se lancer sans son aide.
On va à partir de là suivre une série de meurtres allant à chaque fois un peu plus dans la surenchère : les premiers ayant été pris par des accidents par la police et les journaux, nos héroïnes vont finir par pousser tous les potars à 11 pour qu’on ne s’y trompe plus et qu’on comprenne bien qu’un terrible tueur est en train de sévir.
Arrivé là le film faiblit un peu, en particulier à cause d’une tentative de commentaire sur les téléphones portables et les réseaux sociaux. Ce qui est un sujet qui a tendance à me saouler rapidement, à part dans quelques rares exceptions comme Bodies Bodies Bodies (dont je reviendrai sûrement parler à l’occasion). Je vis déjà dans un monde peuplé de zombies au cerveau perfusé par ces appareils, ça ne me fait pas forcément plaisir d’en retrouver des rappels dans des fictions qui sont censées me servir d’évasion.
Heureusement le dernier tiers du film pose cette critique de côté pour revenir à ce qui nous intéresse (des tueuses sociopathes et des meurtres créatifs), et se finit dans une apothéose que je vous laisse découvrir.
Au final ce film a répondu exactement à mes attentes : un pur divertissement dont je suis sorti agréablement détendu, et qui me donnerait presque envie d’une suite !
Modifié en dernier par vv221 le lun. 26 janv. 2026, 21:30, modifié 2 fois.
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
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- Althéa
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Tu me donnes pas mal envie. Tu vois, je ne le connaissais pas celui-là. J'ai eu la même démarche que toi tout à l'heure, sauf que c'est avec une série pseudo horrifique (d'ailleurs, est-ce qu'on pourrait créer topic sur les séries d'horreur ?) Wellington Paranormal qui est scénarisée par Taika Waititi (à qui on doit Jojo the rabitt). Pour résumer, c'est une brigade de police néo-zélandaise spécialisée dans le paranormal. Les agents qui en font partie sont un peu... particuliers. J'aime beaucoup.
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Excellente idée !Althéa a écrit : dim. 21 déc. 2025, 20:47 d'ailleurs, est-ce qu'on pourrait créer topic sur les séries d'horreur ?
Si personne ne lance ça je m’y collerai d’ici quelques jours, quand j’aurai rattrapé les quelques films et jeux finis récemment qu’il me reste à présenter.
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Souvent on parle des clichés comme quelque chose de négatif. Heart Eyes nous montre qu’au contraire on peut les utiliser pour construire un film très amusant.
J’ai découvert l’existence de ce film parce qu’on y retrouve à l’écriture les deux co-scénaristes de Freaky, un slasher qui m’avait beaucoup fait rire, au point que je l’ai regardé deux fois cette année. Ça n’a pas loupé : on est à nouveau sur quelque chose de très drôle, même si pas de la même manière.
En fait ce film est une sorte de compilation de tous les clichés possibles du slasher… et de la comédie romantique ! Rien que marier ces deux genres peut donner quelque chose de drôle si c’est traité suffisamment "sérieusement" (sans virer totalement à la parodie), là c’est magnifié par un enchaînement de clichés qui à chaque fois sont détournés ou pervertis par l’existence d’un second genre cinématographique dans le même film.
Le résultat n’est pas seulement un mash-up réussi, on a aussi un film qui tient la route à la fois en tant que slasher et en temps que comédie romantique. Le tout en seulement une heure et demi, on n’a donc pas le temps de se lasser du mélange.
Ça me confirme au passage un préjugé que j’ai depuis le début sur les comédies romantiques : je ne peux vraiment les apprécier que si elles sont mêlées à un autre genre pour lequel j’ai plus d’affinités. Cette fois-ci c’est une réussite !
J’ai découvert l’existence de ce film parce qu’on y retrouve à l’écriture les deux co-scénaristes de Freaky, un slasher qui m’avait beaucoup fait rire, au point que je l’ai regardé deux fois cette année. Ça n’a pas loupé : on est à nouveau sur quelque chose de très drôle, même si pas de la même manière.
En fait ce film est une sorte de compilation de tous les clichés possibles du slasher… et de la comédie romantique ! Rien que marier ces deux genres peut donner quelque chose de drôle si c’est traité suffisamment "sérieusement" (sans virer totalement à la parodie), là c’est magnifié par un enchaînement de clichés qui à chaque fois sont détournés ou pervertis par l’existence d’un second genre cinématographique dans le même film.
Le résultat n’est pas seulement un mash-up réussi, on a aussi un film qui tient la route à la fois en tant que slasher et en temps que comédie romantique. Le tout en seulement une heure et demi, on n’a donc pas le temps de se lasser du mélange.
Ça me confirme au passage un préjugé que j’ai depuis le début sur les comédies romantiques : je ne peux vraiment les apprécier que si elles sont mêlées à un autre genre pour lequel j’ai plus d’affinités. Cette fois-ci c’est une réussite !
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Après les comédies romantiques où on voyage dans le temps, je reviens aux fondamentaux avec les slashers qui jouent autour du voyage temporel. Cette fois-ci avec Totally Killer.
Ce film démarre en 2023, mais va vite envoyer son héroïne dans les années quatre-vingts où elle va essayer d’arrêter un mystérieux tueur masqué adepte de l’arme blanche. Peu importe comment elle revient dans le temps, le film nous montre vite que ce n’est pas important. En fait tout ça est un prétexte pour faire évoluer une protagoniste moderne dans l’ambiance des années quatre-vingts, le premier âge d’or des slashers.
Presque tout l’humour de ce film va tourner autour du décalage entre les deux époques, notre héroïne étant à chaque fois surprise (parfois en mal, parfois en bien) des comportements et réactions très différentes des personnes comparé à ce dont elle a l’habitude. Malheureusement c’est aussi tout ce que le film a à proposer, et franchement ce n’est pas assez.
La partie slasher en particulier est sans intérêt : le tueur n’a aucune personnalité, les meurtres ne sont pas originaux (il tue à chaque fois de seize coups de couteau, quel ennui…), plus généralement le film manque de tension et le tueur de crédibilité.
La partie voyage temporel est complètement accessoire, en-dehors de ce décalage que j’évoque juste au-dessus entre l’héroïne et son environnement.
Bref, il ne reste vraiment que l’humour du décalage culturel pour porter le film, et s’il marche correctement au début il se retrouve vite à tourner en rond. Il ne pouvait de toutes manières pas remplir le film à lui seul.
Ce n’est pas totalement un mauvais film, mais pour autant il n’est pas mémorable. On en ressort sans se souvenir de répliques particulièrement hilarantes ou même d’autres personnages que la protagoniste. Au moment de la révélation de l’identité du tueur, ma première réaction a été : « C’est qui lui, déjà ? ».
Peut-être que ça parlera un peu plus à ceux qui ont grandi dans les années quatre-vingts, pour les autres je ne le recommande pas particulièrement.
Ce film démarre en 2023, mais va vite envoyer son héroïne dans les années quatre-vingts où elle va essayer d’arrêter un mystérieux tueur masqué adepte de l’arme blanche. Peu importe comment elle revient dans le temps, le film nous montre vite que ce n’est pas important. En fait tout ça est un prétexte pour faire évoluer une protagoniste moderne dans l’ambiance des années quatre-vingts, le premier âge d’or des slashers.
Presque tout l’humour de ce film va tourner autour du décalage entre les deux époques, notre héroïne étant à chaque fois surprise (parfois en mal, parfois en bien) des comportements et réactions très différentes des personnes comparé à ce dont elle a l’habitude. Malheureusement c’est aussi tout ce que le film a à proposer, et franchement ce n’est pas assez.
La partie slasher en particulier est sans intérêt : le tueur n’a aucune personnalité, les meurtres ne sont pas originaux (il tue à chaque fois de seize coups de couteau, quel ennui…), plus généralement le film manque de tension et le tueur de crédibilité.
La partie voyage temporel est complètement accessoire, en-dehors de ce décalage que j’évoque juste au-dessus entre l’héroïne et son environnement.
Bref, il ne reste vraiment que l’humour du décalage culturel pour porter le film, et s’il marche correctement au début il se retrouve vite à tourner en rond. Il ne pouvait de toutes manières pas remplir le film à lui seul.
Ce n’est pas totalement un mauvais film, mais pour autant il n’est pas mémorable. On en ressort sans se souvenir de répliques particulièrement hilarantes ou même d’autres personnages que la protagoniste. Au moment de la révélation de l’identité du tueur, ma première réaction a été : « C’est qui lui, déjà ? ».
Peut-être que ça parlera un peu plus à ceux qui ont grandi dans les années quatre-vingts, pour les autres je ne le recommande pas particulièrement.
Modifié en dernier par vv221 le mer. 31 déc. 2025, 18:15, modifié 1 fois.
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Totally Killer n’était pas vraiment palpitant, pour autant ce ne sera pas mon slasher le plus ennuyeux de l’année. Ce titre revient à Time Cut, qui le mérite amplement !
La comparaison avec Totally Killer ne sort pas de nulle part : Time Cut nous raconte l’histoire d’une ado qui va revenir dans le temps pour empêcher un tueur masquer de tuer un membre de sa famille. Soit exactement le même pitch pour les deux films.
Totally Killer avait donné un slasher médiocre sauvé par les opportunités de comédie apportées par les années quatre-vingts. Time Cut n’aura pas cette chance : la protagoniste quitte le présent (2024) pour revenir dans la lointaine année… 2003 ! Soit une époque où on a déjà Internet, des téléphones portables et même des voitures électriques (même si on ne voit pas d’exemple de ces dernières dans ce film).
Bon, on n’aura donc pas de décalage culturel significatif, mais peut-être que la partie slasher peut sauver le film ? Ah ah. La totalité des meurtres (deux ou trois en tout, pas plus) se déroulent hors-champ ! Raté donc aussi pour les mises en scène macabres.
Reste le voyage dans le temps. Franchement, qui regarde ce genre de film pour ça ? Si je veux de la hard SF, ce n’est pas dans les slashers que je vais la chercher… De toutes façons cette partie du film n’est pas plus réussie que les autres. Le film essaie bien de poser quelques règles autour du voyage dans le temps et de ses paradoxes, mais va en cours de route les abandonner l’une après l’autre quand ça ne l’arrange plus.
Avec le (co-)scénariste de Freaky, It’s a Wonderful Knife et Heart Eyes à l’écriture, je m’attendais à quelque chose de gentiment horrifique mais surtout bien riche en humour. À la place je me suis tellement ennuyé que j’ai fini par regarder ce film en découpé sur deux soirs, alors qu’il ne dure qu’une heure et demie.
La comparaison avec Totally Killer ne sort pas de nulle part : Time Cut nous raconte l’histoire d’une ado qui va revenir dans le temps pour empêcher un tueur masquer de tuer un membre de sa famille. Soit exactement le même pitch pour les deux films.
Totally Killer avait donné un slasher médiocre sauvé par les opportunités de comédie apportées par les années quatre-vingts. Time Cut n’aura pas cette chance : la protagoniste quitte le présent (2024) pour revenir dans la lointaine année… 2003 ! Soit une époque où on a déjà Internet, des téléphones portables et même des voitures électriques (même si on ne voit pas d’exemple de ces dernières dans ce film).
Bon, on n’aura donc pas de décalage culturel significatif, mais peut-être que la partie slasher peut sauver le film ? Ah ah. La totalité des meurtres (deux ou trois en tout, pas plus) se déroulent hors-champ ! Raté donc aussi pour les mises en scène macabres.
Reste le voyage dans le temps. Franchement, qui regarde ce genre de film pour ça ? Si je veux de la hard SF, ce n’est pas dans les slashers que je vais la chercher… De toutes façons cette partie du film n’est pas plus réussie que les autres. Le film essaie bien de poser quelques règles autour du voyage dans le temps et de ses paradoxes, mais va en cours de route les abandonner l’une après l’autre quand ça ne l’arrange plus.
Avec le (co-)scénariste de Freaky, It’s a Wonderful Knife et Heart Eyes à l’écriture, je m’attendais à quelque chose de gentiment horrifique mais surtout bien riche en humour. À la place je me suis tellement ennuyé que j’ai fini par regarder ce film en découpé sur deux soirs, alors qu’il ne dure qu’une heure et demie.
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Après le très décevant Time Cut, j’ai heureusement fini 2025 sur un excellent film : Patchwork.
Pour ceux qui se rappellent de Bit, on est sur le même genre de film féministe qui n’hésite pas à casser des gueules. Cette fois-ci on remplace les vampires par une triple-protagoniste : une créature à la Frankenstein composée de trois femmes fraîchement tuées. Les trois gardant une relative forme de pensée indépendante, ce qui pose quelques difficultés pour des opérations habituellement aussi simples que, par exemple, se déplacer.
Après son réveil dans cet état, notre/nos héroïne(s) va/vont remonter sa dernière soirée pour retrouver le responsable de cette situation malvenue. Au passage elle va régler le problème que posent les mâles toxiques dans ce quartier, vu que sans surprise chacune des trois a eu l’occasion d’en croiser quelques uns même en se limitant à la soirée de la veille.
C’est jouissif, c’est très drôle, et quand c’est violent on ne sympathise pas une seule seconde avec les victimes
Pour ne rien gâcher ce film joue avec les habituels clichés érotico-racoleurs, les pervertissant pour que ces scènes inspirent pas mal de choses, mais sûrement pas de l’excitation.
Au final je suis très content d’avoir vu ce film qui, si je me fie à sa fiche Wikipédia, est passé totalement inaperçu. Pour ma part je suis tombé dessus parce qu’il est écrit et réalisé par le même duo que le déjà très drôle Tragedy Girls.
Pour ceux qui se rappellent de Bit, on est sur le même genre de film féministe qui n’hésite pas à casser des gueules. Cette fois-ci on remplace les vampires par une triple-protagoniste : une créature à la Frankenstein composée de trois femmes fraîchement tuées. Les trois gardant une relative forme de pensée indépendante, ce qui pose quelques difficultés pour des opérations habituellement aussi simples que, par exemple, se déplacer.
Après son réveil dans cet état, notre/nos héroïne(s) va/vont remonter sa dernière soirée pour retrouver le responsable de cette situation malvenue. Au passage elle va régler le problème que posent les mâles toxiques dans ce quartier, vu que sans surprise chacune des trois a eu l’occasion d’en croiser quelques uns même en se limitant à la soirée de la veille.
C’est jouissif, c’est très drôle, et quand c’est violent on ne sympathise pas une seule seconde avec les victimes
Pour ne rien gâcher ce film joue avec les habituels clichés érotico-racoleurs, les pervertissant pour que ces scènes inspirent pas mal de choses, mais sûrement pas de l’excitation.
Au final je suis très content d’avoir vu ce film qui, si je me fie à sa fiche Wikipédia, est passé totalement inaperçu. Pour ma part je suis tombé dessus parce qu’il est écrit et réalisé par le même duo que le déjà très drôle Tragedy Girls.
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Hello et douce année horrifique. Je conseillerais Detention, un film qui associe teen-movie horrifique (comme Freaky) et voyages dans le temps (comme time cut). Je l'ai trouvé très drôle et bien fichu. J'ai passé un bon moment en le visionnant.
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Parfait, il est déjà dans ma vidéothèque, c’est possible que je me lance dessus dès ce soir.Althéa a écrit : sam. 03 janv. 2026, 21:03 Je conseillerais Detention, un film qui associe teen-movie horrifique (comme Freaky) et voyages dans le temps (comme time cut).
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Qualifier Detention ne va pas être évident… C’est un slasher, avec du voyage dans le temps, mais c’est aussi bien plus que ça.
Ce qui frappe le plus avec ce film c’est son rythme : frénétique, haletant, sans aucune pause. C’en est à un tel point, surtout au début, que je pense que ça peut rebuter assez fortement certains spectateurs. Heureusement, je ne suis pas dans cette catégorie.
Je ne vais même pas tenter de résumer l’histoire, c’est un bazar indescriptible avec tueur masqué, voyage dans le temps, soucoupes volantes, ours extraterrestre avec des antennes, véganisme par alternance, envahisseurs canadiens d’outre-espace, et heures de colle qui s’étendent sur plusieurs dizaines d’années. Contre toute attente, et surtout contre tout bon sens : ça fonctionne !
Le film est porté par ses personnages et ses enchaînements de situations défiant toute forme de logique, donc forcément inattendues. Ce qui n’est pas gâché par un amour évident de la pop-culture, depuis les années quatre-vingt-dix jusqu’à aujourd’hui (ou en tous cas celui du film : 2011).
Comme slasher, il n’est pas mémorable. Le tueur est très peu présent, son identité n’intéresse pas grand monde, et le film est chiche en meurtres. Par contre comme film pop-corn il est très bon, les amateurs de productions perchées vont passer une excellente heure et demie.
Ce qui frappe le plus avec ce film c’est son rythme : frénétique, haletant, sans aucune pause. C’en est à un tel point, surtout au début, que je pense que ça peut rebuter assez fortement certains spectateurs. Heureusement, je ne suis pas dans cette catégorie.
Je ne vais même pas tenter de résumer l’histoire, c’est un bazar indescriptible avec tueur masqué, voyage dans le temps, soucoupes volantes, ours extraterrestre avec des antennes, véganisme par alternance, envahisseurs canadiens d’outre-espace, et heures de colle qui s’étendent sur plusieurs dizaines d’années. Contre toute attente, et surtout contre tout bon sens : ça fonctionne !
Le film est porté par ses personnages et ses enchaînements de situations défiant toute forme de logique, donc forcément inattendues. Ce qui n’est pas gâché par un amour évident de la pop-culture, depuis les années quatre-vingt-dix jusqu’à aujourd’hui (ou en tous cas celui du film : 2011).
Comme slasher, il n’est pas mémorable. Le tueur est très peu présent, son identité n’intéresse pas grand monde, et le film est chiche en meurtres. Par contre comme film pop-corn il est très bon, les amateurs de productions perchées vont passer une excellente heure et demie.
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J’avais beau être prévenu, l’intensité m’a complètement pris de court. Après les relatives déceptions de Totally Killer et surtout de Time Cut, ça m’a fait du bien de voir un film qui assume son délire jusqu’au bout !
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Une comédie horrifique de plus, que j’ai découvert l’année dernière et revu pour la deuxième fois tout récemment : Bodies Bodies Bodies.
On va suivre l’habituelle bande de jeunes dans une maison isolée, cette fois-ci de jeunes bourgeois coincés dans une grande maison du Sud des U.S.A. pendant un ouragan. Ce qui m’a permis au passage de découvrir le concept de hurricane party.
Pour s’occuper entre deux sessions de danse et de prises de drogues, notre équipe se lance dans une murder party… Bien sûr, très vite l’un d’entre eux va être retrouvé mort, pour de bon. Égorgé, ce qui laisse peu de doutes : il y a un tueur dans les parages. Le tueur est-il quelqu’un qui rôde autour de la maison, ou, encore plus inquiétant, l’un d’entre eux ?
C’est là que le film démarre vraiment, nous proposant un whodunit paranoïaque, avec le cercle de suspects qui se réduit un peu plus à chaque mort. On se prend vite au jeu, cherchant à deviner qui va mourir ensuite, et surtout qui est coupable !
On a aussi droit en filigrane à un commentaire sur la génération hyper-connectée, et ses difficultés sociales une fois la protection des écrans absente. C’est un commentaire qui peut rapidement m’énerver s’il n’est pas manié avec subtilité, mais cette fois-ci il est suffisamment léger pour ne pas m’avoir dérangé.
Une seconde lecture s’attarde sur l’hypocrisie des relations en milieu bourgeois, où chacun essaie de s’inventer des origines modestes et une vie difficile alors que tous nagent en fait dans le confort depuis leur naissance.
Au final, ce qui porte vraiment ce film c’est son cast, en particulier les personnages féminins, qui réussissent à apporter de la comédie dans une histoire pourtant très sombre. Pour cet humour et pour son mystère, je le recommande à tous ceux qui aiment chercher le fin mot de l’histoire avant qu’il ne soit révélé.
On va suivre l’habituelle bande de jeunes dans une maison isolée, cette fois-ci de jeunes bourgeois coincés dans une grande maison du Sud des U.S.A. pendant un ouragan. Ce qui m’a permis au passage de découvrir le concept de hurricane party.
Pour s’occuper entre deux sessions de danse et de prises de drogues, notre équipe se lance dans une murder party… Bien sûr, très vite l’un d’entre eux va être retrouvé mort, pour de bon. Égorgé, ce qui laisse peu de doutes : il y a un tueur dans les parages. Le tueur est-il quelqu’un qui rôde autour de la maison, ou, encore plus inquiétant, l’un d’entre eux ?
C’est là que le film démarre vraiment, nous proposant un whodunit paranoïaque, avec le cercle de suspects qui se réduit un peu plus à chaque mort. On se prend vite au jeu, cherchant à deviner qui va mourir ensuite, et surtout qui est coupable !
On a aussi droit en filigrane à un commentaire sur la génération hyper-connectée, et ses difficultés sociales une fois la protection des écrans absente. C’est un commentaire qui peut rapidement m’énerver s’il n’est pas manié avec subtilité, mais cette fois-ci il est suffisamment léger pour ne pas m’avoir dérangé.
Une seconde lecture s’attarde sur l’hypocrisie des relations en milieu bourgeois, où chacun essaie de s’inventer des origines modestes et une vie difficile alors que tous nagent en fait dans le confort depuis leur naissance.
Au final, ce qui porte vraiment ce film c’est son cast, en particulier les personnages féminins, qui réussissent à apporter de la comédie dans une histoire pourtant très sombre. Pour cet humour et pour son mystère, je le recommande à tous ceux qui aiment chercher le fin mot de l’histoire avant qu’il ne soit révélé.
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
- Sanctifer
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J'ai adoré Bodies bodies bodies ! Tu viens de me donner envie de le revoir (pareil pour Détention, je l'ai vu il y a très longtemps mais vous m'avez donné envie)
Modifié en dernier par Sanctifer le mar. 20 janv. 2026, 15:30, modifié 1 fois.
- vv221
- Golem d'adamantine
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Parfait, ce fil de discussion remplit son rôle
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Alors je ne sais pas vraiment pourquoi mais vos films m'ont fait repenser à un film du type survival thriller que j'avais bien aimé à l'époque et qui s'intitule Green Room (avec Imogen Poots).
Film que je vous conseille d'ailleurs.
J'avais vu Bodies x3, mais il m'avait pas marqué durablement.
Quand aux autres slashers cités au-dessus, vus aussi mais pas emballé, bien que Heart eyes était pas mal quand même.
Un autre slasher qui commence à avoir quelques années et que j'avais vraiment bien aimé, c'était Scream Girl, que je vous conseille également !
Film que je vous conseille d'ailleurs.
J'avais vu Bodies x3, mais il m'avait pas marqué durablement.
Quand aux autres slashers cités au-dessus, vus aussi mais pas emballé, bien que Heart eyes était pas mal quand même.
Un autre slasher qui commence à avoir quelques années et que j'avais vraiment bien aimé, c'était Scream Girl, que je vous conseille également !
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Vu en 2025 (autour de l’été de mémoire), je viendrai en causer ici plus en détails si jamais je le revois bientôt.Torlokk a écrit : mar. 20 janv. 2026, 17:20 Un autre slasher qui commence à avoir quelques années et que j'avais vraiment bien aimé, c'était Scream Girl, que je vous conseille également !
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Pas vu, non. Tu recommandes ?
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De retour sur un slasher plutôt classique, avec un twist évident : The Blackening.
Vous avez du comprendre le twist dès l’affiche : fini la bande d’ados caucasiens, ce film est réalisé par et pour des afro-américains. Ce qui va forcément poser quelques soucis pour comprendre les références si, comme moi, vous ne connaissez bien de la culture des U.S.A. que par ce qu’ils exportent avec plaisir vers notre vieux continent.
Malgré le besoin de sortir Wikipédia de temps en temps (je vous en donne deux pour vous faire gagner un peu de temps : Juneteenth et Spades), ça reste un film très accessible devant lequel je me suis beaucoup amusé. Les stéréotypes changent un peu, ce qui n’est d’ailleurs pas pour me déplaire, mais le dépaysement devrait rester raisonnable.
C’est un film récent (2022) donc on est sur du slasher humoristique méta, qui s’appréciera d’autant plus qu’on a vu pas mal de slashers avant celui-ci. On y retrouve les jeux sadiques (façon pop quizz), le huis-clos avec un tueur et même la poursuite en forêt, le tout avec beaucoup de gags et très peu de viscères. Et très peu de frissons au final, on est là pour rire bien plus que pour avoir peur.
Vous avez du comprendre le twist dès l’affiche : fini la bande d’ados caucasiens, ce film est réalisé par et pour des afro-américains. Ce qui va forcément poser quelques soucis pour comprendre les références si, comme moi, vous ne connaissez bien de la culture des U.S.A. que par ce qu’ils exportent avec plaisir vers notre vieux continent.
Malgré le besoin de sortir Wikipédia de temps en temps (je vous en donne deux pour vous faire gagner un peu de temps : Juneteenth et Spades), ça reste un film très accessible devant lequel je me suis beaucoup amusé. Les stéréotypes changent un peu, ce qui n’est d’ailleurs pas pour me déplaire, mais le dépaysement devrait rester raisonnable.
C’est un film récent (2022) donc on est sur du slasher humoristique méta, qui s’appréciera d’autant plus qu’on a vu pas mal de slashers avant celui-ci. On y retrouve les jeux sadiques (façon pop quizz), le huis-clos avec un tueur et même la poursuite en forêt, le tout avec beaucoup de gags et très peu de viscères. Et très peu de frissons au final, on est là pour rire bien plus que pour avoir peur.
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Encore une comédie horrifique, c’est le tour de The Cabin in the Woods.
Celle-ci va commencer avec l’habituelle bande de jeunes adultes se rendant dans une maison isolée dans les bois, avec le classique dernier arrêt sur une station service tenue par un vieux type flippant. Il ne va pas se passer longtemps avant qu’ils se fassent attaquer par une bande de tueurs à la The Texas Chain Saw Massacre (Massacre à la tronçonneuse), ayant comme petite particularité d’être des tueurs zombies.
Avec ça le film, qui avait laissé planer le doute, bascule dans une forme à la frontière entre fantastique et science-fiction. Avant de refaire une nouvelle bascule dans le dernier quart du film, vers de la pure science-fiction horrifique.
On est de nouveau sur un film très méta, qui a cette fois-ci le bon goût de donner une explication en univers pour les comportements stéréotypés des personnages. Au niveau de la forme il pourrait au début se faire passer pour un torture porn à la Saw, mais très vite cette impression est dissipée par son humour bien ficelé et son gore qui est trop exagéré pour rester dérangeant.
Relativement court (une heure et demi), ce film nous présente une histoire complète qui ne laisse pas de place pour une éventuelle suite, encore moins une franchise. On s’amuse tout du long, on s’attache aux personnages, et on a droit à quelques scènes flippantes (même si je n’aurais pas été contre un peu plus d’horreur bien franche). Pour moi c’est un sans-faute !
Celle-ci va commencer avec l’habituelle bande de jeunes adultes se rendant dans une maison isolée dans les bois, avec le classique dernier arrêt sur une station service tenue par un vieux type flippant. Il ne va pas se passer longtemps avant qu’ils se fassent attaquer par une bande de tueurs à la The Texas Chain Saw Massacre (Massacre à la tronçonneuse), ayant comme petite particularité d’être des tueurs zombies.
Avec ça le film, qui avait laissé planer le doute, bascule dans une forme à la frontière entre fantastique et science-fiction. Avant de refaire une nouvelle bascule dans le dernier quart du film, vers de la pure science-fiction horrifique.
On est de nouveau sur un film très méta, qui a cette fois-ci le bon goût de donner une explication en univers pour les comportements stéréotypés des personnages. Au niveau de la forme il pourrait au début se faire passer pour un torture porn à la Saw, mais très vite cette impression est dissipée par son humour bien ficelé et son gore qui est trop exagéré pour rester dérangeant.
Relativement court (une heure et demi), ce film nous présente une histoire complète qui ne laisse pas de place pour une éventuelle suite, encore moins une franchise. On s’amuse tout du long, on s’attache aux personnages, et on a droit à quelques scènes flippantes (même si je n’aurais pas été contre un peu plus d’horreur bien franche). Pour moi c’est un sans-faute !
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
Excellent ce film The Cabin in the woods, je le regarde au moins une fois par an depuis qu'il est sorti, à chaque j'éprouve le même plaisir à le visionner.
- vv221
- Golem d'adamantine
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Normalement le prochain film dont je devais venir vous parler est un grand classique de la comédie romantique anglaise : Bridget Jones's Diary. Sauf que, bah, je l’ai trouvé chiant. J’ai du le voir il y a moins de deux semaines, et déjà je n’ai plus rien à dire à son sujet. Tant pis, je vais me permettre de le zapper et de passer directement au film suivant.
Un slasher méta avec beaucoup d’humour, pour ne pas changer : The Final Girls (Scream Girl pour les francophones).
Tout comme dans Totally Killer, on va suivre une équipe de protagonistes contemporains (2015) transportés dans les années quatre-vingt. Pas de machine à voyager dans le temps cette fois-ci, mais des personnages transportés (ne demandez pas comment) dans un film, plus spécifiquement un slasher du premier âge d’or.
Ce qui fournit, pour une fois, un excellent prétexte à l’existence de tous les clichés inévitables : la moitié des personnages se comportent comme des archétypes de films d’horreur n’ayant jamais vu de tels films… parce que ce sont littéralement des personnages de fiction !
On a donc nos deux équipes de protagonistes : ceux venu du présent et connaissent le fonctionnement des slashers, dont l’habituel expert qui cette fois-ci est quelqu’un qui connaît par cœur le film où ils sont coincés, et ceux qui font partie du film et ont donc un comportement délicieusement ridicule et prévisible.
Autant Totally Killer m’avait laissé plutôt tiède, autant cette fois-ci c’est une réussite ! J’ai regardé ce film une première fois autour de l’été 2025 et une nouvelle fois il y a une semaine ou deux, et je me suis bien amusé à chaque fois. Même les conflits culturels sont beaucoup mieux amenés, et on se retrouve à s’attacher tant aux personnages des années quatre-vingt qu’aux personnages contemporains.
Non content d’exploiter les clichés récurrents, ce film joue aussi sur le fait qu’il est, bah, un film. Un film dans un film, donc, ce qui permet de jouer sur des effets comme les flashbacks (dont les personnages peuvent cette fois-ci être conscients), mais autorise aussi des décors aux effets visuels qui sembleraient totalement absurdes dans un film à prendre au premier degré. La palme de ce côté revient à la confrontation finale devant une église, où le choix des couleurs renforce tout le thème du film, juste avant une inclusion tout à fait originale du générique de fin.
Je commence à me lasser des slashers méta de la seconde génération, mais The Final Girls fait partie de ceux qui abordent leur sujet avec suffisamment d’humour et de bienveillance pour le genre que ça m’a fait très plaisir de le revoir.
Un slasher méta avec beaucoup d’humour, pour ne pas changer : The Final Girls (Scream Girl pour les francophones).
Tout comme dans Totally Killer, on va suivre une équipe de protagonistes contemporains (2015) transportés dans les années quatre-vingt. Pas de machine à voyager dans le temps cette fois-ci, mais des personnages transportés (ne demandez pas comment) dans un film, plus spécifiquement un slasher du premier âge d’or.
Ce qui fournit, pour une fois, un excellent prétexte à l’existence de tous les clichés inévitables : la moitié des personnages se comportent comme des archétypes de films d’horreur n’ayant jamais vu de tels films… parce que ce sont littéralement des personnages de fiction !
On a donc nos deux équipes de protagonistes : ceux venu du présent et connaissent le fonctionnement des slashers, dont l’habituel expert qui cette fois-ci est quelqu’un qui connaît par cœur le film où ils sont coincés, et ceux qui font partie du film et ont donc un comportement délicieusement ridicule et prévisible.
Autant Totally Killer m’avait laissé plutôt tiède, autant cette fois-ci c’est une réussite ! J’ai regardé ce film une première fois autour de l’été 2025 et une nouvelle fois il y a une semaine ou deux, et je me suis bien amusé à chaque fois. Même les conflits culturels sont beaucoup mieux amenés, et on se retrouve à s’attacher tant aux personnages des années quatre-vingt qu’aux personnages contemporains.
Non content d’exploiter les clichés récurrents, ce film joue aussi sur le fait qu’il est, bah, un film. Un film dans un film, donc, ce qui permet de jouer sur des effets comme les flashbacks (dont les personnages peuvent cette fois-ci être conscients), mais autorise aussi des décors aux effets visuels qui sembleraient totalement absurdes dans un film à prendre au premier degré. La palme de ce côté revient à la confrontation finale devant une église, où le choix des couleurs renforce tout le thème du film, juste avant une inclusion tout à fait originale du générique de fin.
Je commence à me lasser des slashers méta de la seconde génération, mais The Final Girls fait partie de ceux qui abordent leur sujet avec suffisamment d’humour et de bienveillance pour le genre que ça m’a fait très plaisir de le revoir.
Modifié en dernier par vv221 le mer. 18 févr. 2026, 18:56, modifié 1 fois.
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Pour faire dans l’originalité (non), encore une fois il s’agit d’un slasher méta : You Might Be the Killer.
On va y retrouver Fran Kranz, de The Cabin in the Woods, et Alyson Hannigan… que la plupart d’entre vous connaissez plus probablement sous le nom de Willow, dans la série Buffy the Vampire Slayer (qui est heureusement bien meilleure, quoique beaucoup trop longue, que le film du même titre).
Le cadre est le très classique camp de vacances où se trouvent uniquement les animateurs, avant l’arrivée des enfants. Animateurs qui se font tous tuer l’un après l’autre par un tueur masqué. Et Willow Chuck dans le rôle de l’habituelle spécialiste en slasher qui va énoncer les clichés au fur et à mesure qu’ils arrivent.
L’originalité de ce film-ci c’est de nous présenter la majeure partie du film non pas du point de vue de la final girl, comme c’est la tradition, mais par les yeux du tueur masqué lui-même, dont l’identité va en fait nous être révélée très tôt. Ça ne suffit pas à en faire un film follement original, mais ça lui permet de sortir un peu du lot.
Au final ce n’est pas un film particulièrement mémorable, mais ça reste un divertissement raisonnable qui a le bon goût de s’améliorer à mesure qu’on approche de la fin.
Par contre j’ai probablement atteint mon niveau de saturation pour ces films, je pense que mes prochains slashers seront plutôt des exemple de la première vague, autour des années soixante-dix et quatre-vingts. J’espère y retrouver quelque chose de plus sale, plus irrévérencieux, plus porté sur le divertissement un peu honteux et moins sur le commentaire.
On va y retrouver Fran Kranz, de The Cabin in the Woods, et Alyson Hannigan… que la plupart d’entre vous connaissez plus probablement sous le nom de Willow, dans la série Buffy the Vampire Slayer (qui est heureusement bien meilleure, quoique beaucoup trop longue, que le film du même titre).
Le cadre est le très classique camp de vacances où se trouvent uniquement les animateurs, avant l’arrivée des enfants. Animateurs qui se font tous tuer l’un après l’autre par un tueur masqué. Et Willow Chuck dans le rôle de l’habituelle spécialiste en slasher qui va énoncer les clichés au fur et à mesure qu’ils arrivent.
L’originalité de ce film-ci c’est de nous présenter la majeure partie du film non pas du point de vue de la final girl, comme c’est la tradition, mais par les yeux du tueur masqué lui-même, dont l’identité va en fait nous être révélée très tôt. Ça ne suffit pas à en faire un film follement original, mais ça lui permet de sortir un peu du lot.
Au final ce n’est pas un film particulièrement mémorable, mais ça reste un divertissement raisonnable qui a le bon goût de s’améliorer à mesure qu’on approche de la fin.
Par contre j’ai probablement atteint mon niveau de saturation pour ces films, je pense que mes prochains slashers seront plutôt des exemple de la première vague, autour des années soixante-dix et quatre-vingts. J’espère y retrouver quelque chose de plus sale, plus irrévérencieux, plus porté sur le divertissement un peu honteux et moins sur le commentaire.
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- Althéa
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Celui-là, je l'ai trouvé en dessous des autres même si le point de vue m'a semblé assez original. Je pense qu'ils avaient de quoi faire mieux, mais qu'ils n'ont pas assez exploité leur sujet.
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