[THEMA] Films de vampires
- vv221
- Golem d'adamantine
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Après avoir enchaîné les films médiocres, voire mauvais, il est temps pour une bouffée d’air : Fright Night.
Il s’agit ici du remake de 2011, pas du film original de 1985 que je n’ai pas encore vu. Normalement dans ce marathon vampirique on esquive les remakes tant qu’on n’a pas vu l’original, mais celui-ci a réussi à passer entre les mailles du filet. Et tant mieux !
Comme son affiche le laisse deviner (en-dehors du fait qu’elle est hideuse et donne la fausse impression qu’on va assister à un navet), ce film emprunte énormément aux slashers, avec un vampire dans le rôle du tueur. La formule fonctionne très bien, pour une fois on a vraiment peur de ce vampire/tueur.
Le déroulé du film n’est pas particulièrement original, mais il est bien réalisé et joué de manière convaincante, ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas pendant son visionnage. Il garde même quelques surprises sous le coude, comme un David Tennant qu’il est très facile de ne pas reconnaître avant le milieu d’une scène spécifique, et donne presque envie de rembobiner pour voir à quel moment ils ont changé d’acteur (réponse : à aucun moment, c’était lui depuis le début).
Au final ce film devrait plaire aux amateurs de vampires, et surtout aux amateurs de slashers. Je suis maintenant curieux de voir ce que donne le film original de 1985, ainsi que sa soit-disant suite de 2013 qui semble surtout être encore un remake de la même histoire.
Il s’agit ici du remake de 2011, pas du film original de 1985 que je n’ai pas encore vu. Normalement dans ce marathon vampirique on esquive les remakes tant qu’on n’a pas vu l’original, mais celui-ci a réussi à passer entre les mailles du filet. Et tant mieux !
Comme son affiche le laisse deviner (en-dehors du fait qu’elle est hideuse et donne la fausse impression qu’on va assister à un navet), ce film emprunte énormément aux slashers, avec un vampire dans le rôle du tueur. La formule fonctionne très bien, pour une fois on a vraiment peur de ce vampire/tueur.
Le déroulé du film n’est pas particulièrement original, mais il est bien réalisé et joué de manière convaincante, ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas pendant son visionnage. Il garde même quelques surprises sous le coude, comme un David Tennant qu’il est très facile de ne pas reconnaître avant le milieu d’une scène spécifique, et donne presque envie de rembobiner pour voir à quel moment ils ont changé d’acteur (réponse : à aucun moment, c’était lui depuis le début).
Au final ce film devrait plaire aux amateurs de vampires, et surtout aux amateurs de slashers. Je suis maintenant curieux de voir ce que donne le film original de 1985, ainsi que sa soit-disant suite de 2013 qui semble surtout être encore un remake de la même histoire.
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
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- Bat
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vv221 a écrit : sam. 22 nov. 2025, 16:07 Certains films sont riches en promesses dès le titre, c’est bien sûr le cas de Abraham Lincoln: Vampire Hunter.
abraham-lincoln-vampire-hunter.jpg
Croyez-le ou non, c’est en fait une adaptation d’un roman du même titre. J’avais d’ailleurs vu un autre film du même réalisateur adapté d’un autre roman du même auteur : Pride and Prejudice and Zombies. Ces deux films ont un point commun : la meilleure partie, c’est le titre.
Abraham Lincoln: Vampire Hunter nous présente une histoire alternative où Abraham Van Helsing Lincoln se bat contre les vampires, fait une pause pour lancer sa carrière politique, et finalement va revenir faire la bagarre contre les vampires (avec un mauvais maquillage échouant à nous faire croire qu’il est beaucoup plus vieux qu’au début du film). Le tout présenté comme une allégorie complètement pétée de la lutte contre l’esclavage, à base de métaphores terriblement subtiles. Par exemple tous les propriétaires d’esclaves sont des vampires, et même pire : tous les soldats de l’armée confédérée sont eux aussi des vampires.
Abraham Morano Lincoln par contre c’est un gentil, il a donc un ami noir. Littéralement un personnage dans le film, dont le rôle est tenu par Anthony Mackie (Falcon dans le Marvel Cinematic Universe), qui se limite à servir de caution pour montrer que le protagoniste n’est pas raciste. D’ailleurs de tout ce film qui se présente, je le rappelle, comme une allégorie de la lutte contre le racisme aux USA, ce sera le seul personnage noir récurrent. Sa seule participation à l’intrigue sera de se faire capturer par des méchants (donc des vampires) puis d’attendre que notre héros vienne le sauver.
Sorti du scénario sans intérêt et de l’allégorie ratée, la cinématographie est elle aussi complètement aux fraises. Toutes les scènes de combat en particulier sont dans un style radicalement différent du reste du film, un peu comme si on jouait à un de ces vieux Final Fantasy (ou mieux, à Anachronox) avec chaque combat qui amène dans une arène et change temporairement les règles du jeu.
Ça aurait pu être sauvé par un sens de l’auto-dérision (quoique, ça n’aurait probablement pas effacé le paternalisme raciste de ce film), mais c’est raté : ce film se prend très au sérieux de la première à la dernière image. Le budget est de son côté beaucoup trop important (on retrouve même Tim Burton à la production) pour lui permettre de se transformer en nanar. C’est juste une perte sèche de temps, ce film n’est ni intéressant, ni divertissant.
Si vous cherchez un film mêlant vampirisme et histoire du racisme aux USA, allez plutôt regarder Sinners. Si vous voulez suivre une chasse aux vampires qui tient en haleine, Blood: The Last Vampire (le film d’animation de 2000, pas l’affreux remake de 2009) tient très bien la route. Finalement, si le titre vous laissait espérer un bon nanar, Blood for Dracula peut remplir ce rôle mais il n’est clairement pas tout public.
Personnellement, j' ai plutôt bien apprécié Abraham Lincoln chasseur de vampires. Ca fait un peu Lincoln, the vampire Slayer
vv221 a écrit : mar. 18 nov. 2025, 21:57 Un peu de cinéma français, ça faisait longtemps ! Cette fois-ci avec Les Charlots contre Dracula.
les-charlots-contre-dracula.jpg
Apparemment Les Charlots sont un groupe de musiciens multi-classés humoristes. Et ils jouent, bien entendu, les protagonistes de ce film. Je n’en savais absolument rien avant de voir ce film, et ça n’a à aucun moment nuit à mon appréciation de celui-ci, mais je me dis que ça vaut le coup de partager cette information parce que c’est la seule qui explique le titre de ce film
Si vous avez vu Dracula père et fils (avec, surprenamment, Christopher Lee au casting) ou Dracula: Dead and Loving It (avec Leslie Nielsen), on est clairement dans le même genre d’ambiance. En bref : on est là pour se marrer, les gags vont s’enchaîner, et les vampires vont avoir du mal à maintenir leur aura de sérieux.
D’ailleurs pour le Dracula de ce film, c’est foutu dès les premières images où on le voit en gamin insupportable, puis juste après l’introduction quand on le revoit adulte. Il est ridicule, et le restera pendant tout le film. Ce qui est un peu dommage d’ailleurs, même dans les films humoristiques j’aime que les vampires soient un minimum crédibles. Là on touche le fond avec un vampire qui n’a aucun pouvoir de vampire, pas même de dents pointues (à se demander comment il a survécu jusqu’ici).
Les vrais personnages du films sont un trio de brocanteurs, joués par les fameux Charlots, la petite amie d’un d’entre eux qui va osciller entre personnage et enjeu selon les scènes du film (ce qui est regrettable), un détective privé sans scrupule joué par Gérard Jugnot (qu’on croisait déjà dans Dracula père et fils), et enfin Igor, le serviteur de Dracule, qui est possiblement le personnage le plus drôle du film.
Si le film est un peu long à vraiment devenir une histoire de vampire, démarrant à Paris et devant trouver un prétexte pour amener tous les personnages en Transylvanie, il n’attend pas ce point pour devenir drôle. Dès qu’on quitte l’introduction avec Dracula pour rejoindre le trio de brocanteur, le film commence à enchaîner blague sur blague, sans aucune pause pour reprendre son souffle ! Et il le fait très bien, si ce n’est pas le premier film à me faire sourire j’avais quand même rarement autant ri devant un film de vampire. En tous cas pas autant ri avec le film, plutôt qu’à des dépens.
Au final c’est un film de vampire plutôt médiocre, mais un film comique hilarant. Si vous aimez les situations absurdes et que vous cherchez avant tout à vous amuser, c’est le film parfait pour ça !
Une gentille parodie des films de vampire avec les Charlots
► Afficher le texte
Marrante, la scène où les Charlots visitent la crypte de Dracula junior et où certains cercueils portent les noms de... Bela Lugosi et Christopher LeeSinon, j' attend ton avis vv21 sur :

Modifié en dernier par Bat le sam. 29 nov. 2025, 17:32, modifié 6 fois.
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On a bien ri au moment de cette scène que tu décris en spoiler, d’autant qu’on avait vu les films concernés dans les semaines précédentes.Bat a écrit : jeu. 27 nov. 2025, 14:02Une gentille parodie des films de vampire avec les Charlotsvv221 a écrit : mar. 18 nov. 2025, 21:57 Un peu de cinéma français, ça faisait longtemps ! Cette fois-ci avec Les Charlots contre Dracula.
(…). Ils enchainent les gags un peu faciles bien sûr, mais ça fait passer un bon moment. C' est bien déstressant quoi
.
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Marrante, la scène où les Charlots visitent la crypte de Dracula junior et où certains cercueils portent les noms de... Bela Lugosi et Christopher Lee.
Pour Le Vampire de ces dames / Love at First Bite, je vois qu’il n’est pas encore au programme du marathon. Je vais corriger ça.
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L’affiche ruisselle de kitsch, je vais regarder ça avec grand plaisir
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Les films de vampires sont généralement sexistes, c’est pourquoi les anomalies comme Bit sont les bienvenues !
Ce film propose de se débarrasser de l’habituel vieux vampire multi-centenaire, toujours un mec, au profit d’une bande de femmes. Ce qui est l’occasion pour moi de me rendre compte qu’on ne s’est même pas embêté à inventer une forme féminine du mot vampire, ce qui ne me surprend pas plus que ça…
On va donc avoir droit à une métaphore peu subtile mais très efficace de la survie des femmes au quotidien dans un univers de mâles prédateurs, avec le côté jouissif que cette fois-ci c’est leur tour de casser des gueules. C’est encore meilleur quand les gueules en question sont littéralement celles d’ignobles spécimens de la mouvance incel, pour lesquels je ne ressens aucune forme d’empathie ni de sympathie (qu’ils crèvent tous, que ce soit dans ce film ou IRL).
Des films qui ré-utilisent le mythe du vampire pour passer un message politique, on en a vu quelques uns. Ceux qui le font de manière efficace par contre se comptent sur les doigts d’une main, et Bit vient de les y rejoindre !
Mon seul regret est la fin du film, qui perd un peu de la radicalité qu’il avait eu tout du long. Une sorte de réponse #NotAllMen au #MenAreTrash qu’il avait porté jusqu’ici, et dont je me serais bien passé. Tant pis, ça reste un excellent film malgré ça.
Ce film propose de se débarrasser de l’habituel vieux vampire multi-centenaire, toujours un mec, au profit d’une bande de femmes. Ce qui est l’occasion pour moi de me rendre compte qu’on ne s’est même pas embêté à inventer une forme féminine du mot vampire, ce qui ne me surprend pas plus que ça…
On va donc avoir droit à une métaphore peu subtile mais très efficace de la survie des femmes au quotidien dans un univers de mâles prédateurs, avec le côté jouissif que cette fois-ci c’est leur tour de casser des gueules. C’est encore meilleur quand les gueules en question sont littéralement celles d’ignobles spécimens de la mouvance incel, pour lesquels je ne ressens aucune forme d’empathie ni de sympathie (qu’ils crèvent tous, que ce soit dans ce film ou IRL).
Des films qui ré-utilisent le mythe du vampire pour passer un message politique, on en a vu quelques uns. Ceux qui le font de manière efficace par contre se comptent sur les doigts d’une main, et Bit vient de les y rejoindre !
Mon seul regret est la fin du film, qui perd un peu de la radicalité qu’il avait eu tout du long. Une sorte de réponse #NotAllMen au #MenAreTrash qu’il avait porté jusqu’ici, et dont je me serais bien passé. Tant pis, ça reste un excellent film malgré ça.
Modifié en dernier par vv221 le lun. 01 déc. 2025, 19:37, modifié 1 fois.
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Parfois il suffit de pas grand chose pour qu’un film rejoigne notre marathon vampirique. Pour celui-ci, il le doit uniquement à la similarité de son titre avec Vamps : il s’agit de Vamp.
Étonnamment il n’y a pas que le titre qui est similaire, on retrouve aussi quelque chose au niveau du visuel de l’affiche. Heureusement pour Vamps, il ne s’inspire en fait pas une seule seconde de ce film-ci.
Vamp est un film sans aucun intérêt, qui ne raconte rien et le fait mal, le tout de manière très racoleuse. Pour ne rien arranger, il réussit à ajouter à son sexisme évident un racisme crasse qui suffit à le faire passer de film sans intérêt à un film carrément offensant pour l’intellect de son public.
Finalement je n’en retiendrai qu’un seule chose, très étonnante : il est intégralement éclairé en rose et vert. Sans explication. Sans raison. Juste, toutes les scènes sont filmées sous le feu de spots vert pomme d’un côté, rose bonbon de l’autre. Ça a un rendu aussi moche que ce qu’on pourrait attendre, mais ça me permet au moins d’avoir quelque chose à dire à son sujet.
À éviter, votre vie de cinéphile assoiffé de sang se porte sûrement beaucoup mieux sans ce film.
Étonnamment il n’y a pas que le titre qui est similaire, on retrouve aussi quelque chose au niveau du visuel de l’affiche. Heureusement pour Vamps, il ne s’inspire en fait pas une seule seconde de ce film-ci.
Vamp est un film sans aucun intérêt, qui ne raconte rien et le fait mal, le tout de manière très racoleuse. Pour ne rien arranger, il réussit à ajouter à son sexisme évident un racisme crasse qui suffit à le faire passer de film sans intérêt à un film carrément offensant pour l’intellect de son public.
Finalement je n’en retiendrai qu’un seule chose, très étonnante : il est intégralement éclairé en rose et vert. Sans explication. Sans raison. Juste, toutes les scènes sont filmées sous le feu de spots vert pomme d’un côté, rose bonbon de l’autre. Ça a un rendu aussi moche que ce qu’on pourrait attendre, mais ça me permet au moins d’avoir quelque chose à dire à son sujet.
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Côté cinéma italien, on a vu du très bon comme du très mauvais. Cette foi-ci c’est le tour du très drôle, avec Tempi duri per i vampiri.
Avec Christopher Lee au casting, qui maîtrise donc l’italien en plus de l’anglais et du français, ce film a été une excellente surprise ! En fait Christopher Lee y joue un personnage (un vampire, bien entendu) relativement secondaire, la véritable vedette de ce film est Renato Rascel. Transformé en vampire contre sa volonté, il va alterner entre sa non-vie de vampire la nuit et sa vie habituelle le jour, sans aucun souvenir de ce qui se déroule pendant ses nuits.
Ce dernier fait ici un peu penser à un Louis de Funès italien, et porte presque tout le film à lui seul. On se retrouve avec une comédie hilarante qui n’a pas à pâlir face à Dracula: Dead and Loving It, Les Charlots contre Dracula ou encore Dracula père et fils (celui-ci avec encore une fois Christopher Lee dans le rôle du vampire titulaire).
L’humour est pourtant quelque chose qui vieillit souvent assez mal, mais ce film-ci a réussi à nous faire rire presque du début à la fin, malgré un début un peu lent qui laissait se poser quelques questions sur ce que la suite allait donner. Notre méfiance n’était pas justifié, c’est au final un des films les plus drôles de tout notre marathon !
Avec Christopher Lee au casting, qui maîtrise donc l’italien en plus de l’anglais et du français, ce film a été une excellente surprise ! En fait Christopher Lee y joue un personnage (un vampire, bien entendu) relativement secondaire, la véritable vedette de ce film est Renato Rascel. Transformé en vampire contre sa volonté, il va alterner entre sa non-vie de vampire la nuit et sa vie habituelle le jour, sans aucun souvenir de ce qui se déroule pendant ses nuits.
Ce dernier fait ici un peu penser à un Louis de Funès italien, et porte presque tout le film à lui seul. On se retrouve avec une comédie hilarante qui n’a pas à pâlir face à Dracula: Dead and Loving It, Les Charlots contre Dracula ou encore Dracula père et fils (celui-ci avec encore une fois Christopher Lee dans le rôle du vampire titulaire).
L’humour est pourtant quelque chose qui vieillit souvent assez mal, mais ce film-ci a réussi à nous faire rire presque du début à la fin, malgré un début un peu lent qui laissait se poser quelques questions sur ce que la suite allait donner. Notre méfiance n’était pas justifié, c’est au final un des films les plus drôles de tout notre marathon !
Modifié en dernier par vv221 le lun. 01 déc. 2025, 20:04, modifié 1 fois.
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Content que tu aies apprécié Bit 
Et tu m'as donné envie de voir Fright Night en insistant sur le côté slasher (même si j'ai peu de temps pour voir des films en ce moment, la liste des trucs à voir s'allonge)
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C’était vraiment très bien !
Merci pour la suggestion, je ne sais pas si je serais tombé dessus autrement.
Pour Fright Night, je l’ai vraiment vu comme un slasher plus que comme un film de vampires, avec juste la fin qui se rapproche de nouveau un peu plus des classiques films de monstres. C’est juste que le tueur ne porte pas de masque (ou porte un masque de gentil voisin, au choix). Au final, vampire ou tueur de slasher, je ne sais pas lequel est le plus facile à tuer en général
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T'façon, Saroumane il a trop la classe.vv221 a écrit : dim. 30 nov. 2025, 19:18 Avec Christopher Lee au casting, qui maîtrise donc l’italien en plus de l’anglais et du français
(je crois qu'il parlait aussi couramment le grec, en plus)
Côté suggestion, est-ce que vous avez essayé Anges de sang ? Mi-nanar, mi-bon film, apparemment...
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Je viens de jeter un œil en diagonale sur les quelques images, c’est riche en promesses…Mornagest a écrit : lun. 01 déc. 2025, 14:52 Côté suggestion, est-ce que vous avez essayé Anges de sang ?
(il va évidemment rejoindre la collection)
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Underworld annonçait la couleur, Underworld: Evolution la confirme : cette saga est déplorable.
Là où le premier film lorgnait du côté de Resident Evil et Matrix, celui-ci semble avoir revu ses ambitions à la baisse en étant plutôt un mauvais mélange de Resident Evil et BloodRayne. Ou, pour le dire autrement, les scénaristes et réalisateurs semblent déjà se rendre compte que les spectateurs vont quitter la salle en cours de visionnage s’ils ne mettent pas leur héroïne à poils pour une scène de sexe tout à fait malvenue.
Ah oui, parce qu’elle et le type du début sont follement amoureux, sans qu’on sache trop pourquoi. De toutes façons je doute que ce soit important.
On retrouve les ignobles transformations en loups-garous lycans qui, j’en ai peur, vont devenir la signature de la série. Du genre à nous faire regretter celles de Van Helsing, c’est dire à quel point elles sont ratées !
Sorti de ça c’est l’archétype même de la suite : plus violente, plus sexy, plus bête. Avec des militaires (des para-militaires ? des mercenaires ? en vrai, on s’en fout), un gros n’hélicoptère, et un combat de boss. Je ne sais plus comment les gentils gagnent ce combat, j’avais arrêté de m’intéresser au film depuis plus d’une heure quand on en était arrivé là.
Ah, il y a aussi des histoires de souvenirs de trucs qui font que l’héroïne devient très importante, là où par contre je crois que son petit copain ne sert plus à rien. Pour autant le film ne va pas prendre la peine de le tuer. Enfin, si, mais pas pour longtemps.
Je n’ai pas particulièrement hâte de voir le prochain film, qui se veut être une préquelle. Je m’attends à ce qu’il s’étende sur l’origine du conflit entre les vampires et les lycans, avec laquelle on nous prend la tête depuis deux films lors de flashbacks moche et ennuyeux. Youpi.
Là où le premier film lorgnait du côté de Resident Evil et Matrix, celui-ci semble avoir revu ses ambitions à la baisse en étant plutôt un mauvais mélange de Resident Evil et BloodRayne. Ou, pour le dire autrement, les scénaristes et réalisateurs semblent déjà se rendre compte que les spectateurs vont quitter la salle en cours de visionnage s’ils ne mettent pas leur héroïne à poils pour une scène de sexe tout à fait malvenue.
Ah oui, parce qu’elle et le type du début sont follement amoureux, sans qu’on sache trop pourquoi. De toutes façons je doute que ce soit important.
On retrouve les ignobles transformations en loups-garous lycans qui, j’en ai peur, vont devenir la signature de la série. Du genre à nous faire regretter celles de Van Helsing, c’est dire à quel point elles sont ratées !
Sorti de ça c’est l’archétype même de la suite : plus violente, plus sexy, plus bête. Avec des militaires (des para-militaires ? des mercenaires ? en vrai, on s’en fout), un gros n’hélicoptère, et un combat de boss. Je ne sais plus comment les gentils gagnent ce combat, j’avais arrêté de m’intéresser au film depuis plus d’une heure quand on en était arrivé là.
Ah, il y a aussi des histoires de souvenirs de trucs qui font que l’héroïne devient très importante, là où par contre je crois que son petit copain ne sert plus à rien. Pour autant le film ne va pas prendre la peine de le tuer. Enfin, si, mais pas pour longtemps.
Je n’ai pas particulièrement hâte de voir le prochain film, qui se veut être une préquelle. Je m’attends à ce qu’il s’étende sur l’origine du conflit entre les vampires et les lycans, avec laquelle on nous prend la tête depuis deux films lors de flashbacks moche et ennuyeux. Youpi.
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Pour une fois on va s’intéresser à un personnage secondaire du roman Dracula, celui qui donne son titre au film Renfield.
Attaquons de suite par ce qu’il va être impossible d’esquiver : Dracula est joué par Nicolas Cage. Le Nicolas Cage de Vampire’s Kiss. C’est une très mauvaise nouvelle pour la santé mentale des spectateurs…
Heureusement ce film remplit la promesse de son titre en se concentrant sur Renfield, joué par Nicholas Hoult, l’agent immobilier insectivore et familier de Dracula. On verra donc relativement peu Nicolas Cage, qui de toutes manières joue avec beaucoup plus de retenue que dans Vampire’s Kiss (ce qui laisse quand même pas mal de marge, tous les films que je connais sont joués avec plus de retenue que ce cauchemar, même Hundreds of Beavers). En fait on est même plutôt content de le voir à l’écran dans ses quelques scènes.
Ce film fait partie de ceux qui transposent le mythe dans une époque contemporaine, et le traitent sur le ton de la comédie. Ça marche plutôt bien ici, le film est authentiquement drôle la plupart du temps, et son traitement de la relation toxique entre Renfield et Dracula tient la route sans pour autant plomber l’ambiance qui reste légère.
On a aussi droit à quelques scènes d’action déjantée et assez gores, avec arrachages de membres et têtes qui explosent, qui elles aussi sont traitées avec humour.
Les antagonistes tout comme les protagonistes sont caricaturaux, mais c’est ce qu’on attend de ce genre de film sans prise de tête.
Au final c’est un très bon moment de détente, qui m’a réconcilié avec Nicolas Cage !
Attaquons de suite par ce qu’il va être impossible d’esquiver : Dracula est joué par Nicolas Cage. Le Nicolas Cage de Vampire’s Kiss. C’est une très mauvaise nouvelle pour la santé mentale des spectateurs…
Heureusement ce film remplit la promesse de son titre en se concentrant sur Renfield, joué par Nicholas Hoult, l’agent immobilier insectivore et familier de Dracula. On verra donc relativement peu Nicolas Cage, qui de toutes manières joue avec beaucoup plus de retenue que dans Vampire’s Kiss (ce qui laisse quand même pas mal de marge, tous les films que je connais sont joués avec plus de retenue que ce cauchemar, même Hundreds of Beavers). En fait on est même plutôt content de le voir à l’écran dans ses quelques scènes.
Ce film fait partie de ceux qui transposent le mythe dans une époque contemporaine, et le traitent sur le ton de la comédie. Ça marche plutôt bien ici, le film est authentiquement drôle la plupart du temps, et son traitement de la relation toxique entre Renfield et Dracula tient la route sans pour autant plomber l’ambiance qui reste légère.
On a aussi droit à quelques scènes d’action déjantée et assez gores, avec arrachages de membres et têtes qui explosent, qui elles aussi sont traitées avec humour.
Les antagonistes tout comme les protagonistes sont caricaturaux, mais c’est ce qu’on attend de ce genre de film sans prise de tête.
Au final c’est un très bon moment de détente, qui m’a réconcilié avec Nicolas Cage !
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
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Cette fois-ci on s’éloigne un peu du cinéma au profit de la télévision : c’est au tour de Salem’s Lot.
Il s’agit ici de l’adaptation de 1979 du roman original de Stephen King, sauf erreur de ma part la première adaptation de ce roman. Je n’ai pas lu ce livre, donc je n’ai aucun idée d’à quel point c’est ou non une adaptation fidèle. De toutes manières je préfère généralement les adaptations qui prennent beaucoup de libertés avec les œuvres d’origine.
Un point est particulièrement notable : le format. Comme c’est une adaptation télévisuelle, on a droit à deux films d’une heure et demi chacun. Ces deux films vont bien prendre leur temps, et on n’aura pas confirmation qu’on a affaire à un vampire avant la toute fin du premier film (même si, spectateurs avisés que nous sommes, nous l’aurons bien sûr compris beaucoup plus tôt que ça).
En fait ce film prend tellement son temps que ça en devient un défaut. Beaucoup de scènes semblent trop longues et trop lentes, et on aurait probablement gagné à avoir un seul film de deux heures (ou deux heures et demi en étant vraiment généreux) plutôt que ce total de trois heures. Après ça fait du bien de souffler un peu vu la quantité de films qu’on a vu avec un rythme frénétique, en découpant celui-ci en deux séquences de visionnage on ne s’est finalement pas ennuyés.
Le vampire lui-même est, euh, on va dire décevant. Une espèce de comte Orlock avec un masque hideux, aux dents de rongeur n’aidant pas à sa crédibilité. Heureusement c’est un film qu’on suit plutôt pour les autres personnages, dont les soupçons vont s’accumuler jusqu’à les pousser à traquer et abattre ce vampire. Ce qui ne va pas se faire dans la subtilité !
Au final c’était un visionnage reposant malgré une ambiance oppressante, qui m’a rendu suffisamment curieux pour que je jette un œil à la suite et aux autres adaptations, plus récentes. Peut-être qu’un jour je me dégoterai aussi le roman, d’autant que chez Stephen King je préfère souvent les écrits originaux aux adaptations à l’écran.
Il s’agit ici de l’adaptation de 1979 du roman original de Stephen King, sauf erreur de ma part la première adaptation de ce roman. Je n’ai pas lu ce livre, donc je n’ai aucun idée d’à quel point c’est ou non une adaptation fidèle. De toutes manières je préfère généralement les adaptations qui prennent beaucoup de libertés avec les œuvres d’origine.
Un point est particulièrement notable : le format. Comme c’est une adaptation télévisuelle, on a droit à deux films d’une heure et demi chacun. Ces deux films vont bien prendre leur temps, et on n’aura pas confirmation qu’on a affaire à un vampire avant la toute fin du premier film (même si, spectateurs avisés que nous sommes, nous l’aurons bien sûr compris beaucoup plus tôt que ça).
En fait ce film prend tellement son temps que ça en devient un défaut. Beaucoup de scènes semblent trop longues et trop lentes, et on aurait probablement gagné à avoir un seul film de deux heures (ou deux heures et demi en étant vraiment généreux) plutôt que ce total de trois heures. Après ça fait du bien de souffler un peu vu la quantité de films qu’on a vu avec un rythme frénétique, en découpant celui-ci en deux séquences de visionnage on ne s’est finalement pas ennuyés.
Le vampire lui-même est, euh, on va dire décevant. Une espèce de comte Orlock avec un masque hideux, aux dents de rongeur n’aidant pas à sa crédibilité. Heureusement c’est un film qu’on suit plutôt pour les autres personnages, dont les soupçons vont s’accumuler jusqu’à les pousser à traquer et abattre ce vampire. Ce qui ne va pas se faire dans la subtilité !
Au final c’était un visionnage reposant malgré une ambiance oppressante, qui m’a rendu suffisamment curieux pour que je jette un œil à la suite et aux autres adaptations, plus récentes. Peut-être qu’un jour je me dégoterai aussi le roman, d’autant que chez Stephen King je préfère souvent les écrits originaux aux adaptations à l’écran.
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J' ai trouvé le film moyen mais pas nul. Ca se laisse voir une foisvv221 a écrit : lun. 03 nov. 2025, 17:58 Cette fois-ci je vous propose un film qui tente quelque chose d’inattendu… et se vautre misérablement. Il s’agit de Dracula Untold.
dracula-untold.jpg
Le pitch de base est pourtant attirant : on va nous raconter comment Vlad l’Empaleur est devenu Dracula, vampire de son état.
Ne vous excitez pas trop vite, et jetez un œil sur l’affiche. Si vous trouvez que ça ressemble fort à une marvellerie, c’est parce que c’en est clairement une. En fait, Dracula Untold c’est Morbius, mais sans Jared Leto et Matt Smith. On y retrouve même des effets spéciaux sans intérêt pour illustrer les super-pouvoirs de chauve-souris qu’on gagne quand on devient un vampire.
On va donc suivre Vlad l’Empaleur le Gentil, qui va accepter de passer un pacte avec un vampire pour gagner des super-pouvoirs pour vaincre les méchants turcs et ainsi sauver… son peuple ? En fait non, pas vraiment, il veut juste sauver sa femme et son fils. Mais c’est le gentil, donc ça va, ça reste un acte héroïque. Le vampire va donc gentiment lui donner des super-pouvoirs avec une date d’expiration : il a trois jours pour boire le sang d’un humain et devenir un vampire pour toujours, ou résister et redevenir humain.
Évidemment il n’y a aucune forme de suspense. C’est Dracula. On sait déjà qu’il va devenir un vampire à plein temps. Et en même temps c’est Vlad l’Empaleur le Héros, donc on se doute bien qu’il ne va boire du sang humain qu’à contre-cœur, d’une victime se sacrifiant volontairement.
Gagné, ça va être sa femme, qui va survivre assez longtemps à une chute de 150 mètres de haut pour lui dire de boire son sang vu que de toutes manières elle va mourir, et que comme ça il va pouvoir vaincre les très méchants turcs (dont on ne sait pas trop pourquoi ils sont méchants, ça doit être dans leur nature).
Tout ça est entrecoupée de scènes ridicules de bagarre, ou Vlad l’Empaleur le Paladin va à lui seul massacrer des turcs par milliers (littéralement), sans aucune aide. En se transformant régulièrement en nuée de chauves-souris, ces animaux connus pour leur charge faisant autant de dégâts que celle d’un mûmak. Et bien sûr une bagarre finale des plus minables, avec un méchant très méchant qui invite Vlad l’Empaleur le Père de Famille à se battre dans une tente remplie d’argent, qui se trouve être sa kryptonite. Le gentil va gagner, et le méchant va perdre.
Ah, et vous vous rappelez que plus haut j’ai parlé du fait qu’il ne voulait sauver que sa femme (oups, raté) et son fils ? Qu’il n’en a rien à faire de son peuple ? Il va en effet tous les transformer en vampires pour gagner sa guerre, puis va les exposer à la lumière du soleil (en dispersant les nuages grâce à ses pouvoirs… de vampire ?!) et tous les tuer, parce que, voyez-vous, on ne peut quand même pas laisser des vampires en liberté.
Bref, c’était nul. Ce n’est ni un bon film de vampires, ni une bonne origin story de super-héros. Même le cadre médiéval est sans intérêt.
vv221 a écrit : mar. 25 nov. 2025, 15:15 Certains disent que c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes. C’est aussi dans les vieux pots qu’on fait Dark Shadows, et ce n’est pas bien glorieux.
dark-shadows.jpg
Pourtant avec Tim Burton à la réalisation, et Johnny Depp et Helena Bonham Carter au casting, on ne prend aucun risque, si ? Justement, c’est tout le problème de ce film : on dirait une mauvaise copie des films de Tim Burton. En fait, ce film c’est exactement ce que nous promettent les IA génératives : une moyenne insipide de tout ce qui a été fait jusqu’ici, sans aucune idée originale. D’une certaine manière il était donc en avance sur son époque, mais ce n’est clairement pas une avance dont il devrait retirer une quelconque forme de fierté.
Tout, de l’histoire aux décors en passant par les personnages, a déjà été vu et revu. Johnny Depp se prend d’ailleurs clairement pour Jack Sparrow dans le costume de Ichabod Crane (le protagoniste de l’excellent Sleepy Hollow), le château familial se trouve dans une ville qui ressemble à une mauvaise copie de celle de Edward Scissorhands, tous les personnages sont des clichés sans saveur dont on sait tout dès leur première apparition à l’écran.
Je résumerais tout ce film en ces quelques mots : la mort de l’originalité. Ça faisait longtemps que je n’avais pas trouvé un film aussi ennuyeux et prévisible.
Si vous souhaitez voir un film avec des histoires de fantômes, de famille aristocratique avec de lourds secrets et du rôle que peut tenir une industrie dans une fortune familiale, regardez plutôt le très bon Crimson Peak par Guillermo del Toro. Si ce que vous cherchez c’est plutôt un bon Tim Burton, laissez tomber Tim Burton lui-même, ça fait très longtemps qu’il n’est plus qu’une pâle copie rassie de lui-même. Jetez plutôt un œil sur le très drôle Lisa Frankenstein par Zelda Williams et Diablo Cody.
Personnellement, j' ai trouvé Dark Shadows assez amusant et intéressant
Le face à face entre
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Le vampire et son ennemie juréeSinon voici d' autres films de vampires sur lesquels ton avis est attendu vv21

La trilogie une nuit en enfer.
Modifié en dernier par Bat le jeu. 04 déc. 2025, 14:08, modifié 2 fois.
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Ouah sinon il y a le dernier Luc Besson : Dracula, sorti cette année.
(spoiler : il est sur Nanarland, cfr le lien)
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Je ne connais que le premier, que j’aime beaucoup. Il ne fera pas partie de ce marathon, on évite les films qu’on a déjà vu dans les dernières années.Bat a écrit : jeu. 04 déc. 2025, 13:24 Sinon voici d' autres films de vampires sur lesquels ton avis est attendu vv21:
(…)
La trilogie une nuit en enfer.
Par contre ça vaut peut-être le coup que je récupère les suites.
Ah ah, les grands esprits : j’ai lu l’article de Nanarland hier soir avant de m’endormirMornagest a écrit : jeu. 04 déc. 2025, 13:39 Ouah sinon il y a le dernier Luc Besson : Dracula, sorti cette année.
(le film est dans notre réserve, mais l’aléatoire n’a pas encore eu la cruauté de nous le servir)
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Vacherie, j'ai osé le regarder le Dracula de Luc Besson ...bah monumentale erreur comme dirait Jack Slater.
Le film n'apporte rien du tout à ce mythe qu'est le Prince des vampires ...aucun suspens, pas effrayant du tout, les acteurs ...à part C.Waltz (qu ifait ce qu'il peut) sont insipides. Franchement reprendre le film de Coppola et en tirer quelque chose d'aussi ridicule ...Besson a perdu son talent à l'arrivée des années 2000.
Par contre, j'ai vu le Frankenstein de Guillermo del Toro, ce film là vaut le coup d'être visionné. Mais ce n'est pas vampire alors une autres fois.
Sinon Dark Shadows je n'ai pas aimé, Dracula Untold j'ai trouvé ça assez bidon, Salem's lot (si c'est bien celu iavec David Soul, j'avais aimé l'ambiance, les années 70), Renfield j'avais trouvé ça vraiment pas terrible.
Le film n'apporte rien du tout à ce mythe qu'est le Prince des vampires ...aucun suspens, pas effrayant du tout, les acteurs ...à part C.Waltz (qu ifait ce qu'il peut) sont insipides. Franchement reprendre le film de Coppola et en tirer quelque chose d'aussi ridicule ...Besson a perdu son talent à l'arrivée des années 2000.
Par contre, j'ai vu le Frankenstein de Guillermo del Toro, ce film là vaut le coup d'être visionné. Mais ce n'est pas vampire alors une autres fois.
Sinon Dark Shadows je n'ai pas aimé, Dracula Untold j'ai trouvé ça assez bidon, Salem's lot (si c'est bien celu iavec David Soul, j'avais aimé l'ambiance, les années 70), Renfield j'avais trouvé ça vraiment pas terrible.
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Je pousserais encore plus loin : il n’a jamais réalisé qu’un seul vrai bon film (Le Cinquième Élément, qui est la meilleure adaptation de Valérian qu’il ait réalisé).
C’est un film récent ? Je ne crois pas l’avoir vu quand on s’est fait un mini-marathon del Toro.Torlokk a écrit : jeu. 04 déc. 2025, 17:34 Par contre, j'ai vu le Frankenstein de Guillermo del Toro, ce film là vaut le coup d'être visionné.
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Il est sorti il y a quelques semaines / mois à peine au cinéma.
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Ah oui, Wikipédia me parle d’une première diffusion en août dans un festival, d’une diffusion restreinte aux USA en octobre, et de l’accès pour la plèbe (via Netflix) seulement au début du mois dernier.
Je note ça dans un coin, Guillermo del Toro est un réalisateur qui ne me déçoit jamais. D’autant que j’aurai besoin de me changer les idées quand on sera arrivés au bout du marathon vampirique…
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On retourne plus de soixante-dix ans en arrière, pour une bonne session de rigolade avec Mother Riley Meets the Vampire.
Apparemment les Old Mother Riley sont une série de films sortis entre 1936 et 1952, ainsi que des pièces jouées sur scène, qui ont pour particularité d’être la première œuvre drag majeure sur ces médias (théâtre et cinéma), et possiblement une des plus influentes toutes périodes confondues. Je ne savais bien sûr rien de tout ça au moment de découvrir ce film.
Dans celui-ci, le tout dernier de la série originale, Mother Riley partage la vedette avec un savant fou qu’on appelle "The Vampire" et qui n’est joué par nul autre que Bela Lugosi lui-même ! On ne saura d’ailleurs jamais si ce personnage est réellement un vampire, même s’il dort dans un cercueil et semble responsable de la mort de pas mal de monde. Son rôle est plus proche de celui d’un savant fou sans aucune éthique façon Troisième Reich, du genre à fabriquer des robots tueurs (oui, il y a un robot tueur dans ce film).
On est face à une comédie survoltée, qui ne s’arrête jamais pour respirer et où tout est agréablement surjoué, façon cinéma muet ou théâtre populaire. On a même cru un instant qu’on regardait une comédie musicale, quand tous les personnages se sont mis à pousser la chansonnette… mais non, c’était juste un passage du film et ils ne réitéreront pas.
Ce n’est peut-être pas le film qui m’a fait rire le plus longtemps, certains gags fonctionnant mieux que d’autres, mais c’est possiblement celui qui m’a fait rire le plus fort : les gags qui marchent le font très bien !
À mon avis il n’y a pas besoin d’être un cinéphile nostalgique pour apprécier ce film, malgré son grand âge il m’a paru encore tout à fait accessible. Même pas la peine d’être un fanatique de films de vampires, ce n’est finalement qu’un point de détail pour donner un cadre à une succession incessante de blagues.
Apparemment les Old Mother Riley sont une série de films sortis entre 1936 et 1952, ainsi que des pièces jouées sur scène, qui ont pour particularité d’être la première œuvre drag majeure sur ces médias (théâtre et cinéma), et possiblement une des plus influentes toutes périodes confondues. Je ne savais bien sûr rien de tout ça au moment de découvrir ce film.
Dans celui-ci, le tout dernier de la série originale, Mother Riley partage la vedette avec un savant fou qu’on appelle "The Vampire" et qui n’est joué par nul autre que Bela Lugosi lui-même ! On ne saura d’ailleurs jamais si ce personnage est réellement un vampire, même s’il dort dans un cercueil et semble responsable de la mort de pas mal de monde. Son rôle est plus proche de celui d’un savant fou sans aucune éthique façon Troisième Reich, du genre à fabriquer des robots tueurs (oui, il y a un robot tueur dans ce film).
On est face à une comédie survoltée, qui ne s’arrête jamais pour respirer et où tout est agréablement surjoué, façon cinéma muet ou théâtre populaire. On a même cru un instant qu’on regardait une comédie musicale, quand tous les personnages se sont mis à pousser la chansonnette… mais non, c’était juste un passage du film et ils ne réitéreront pas.
Ce n’est peut-être pas le film qui m’a fait rire le plus longtemps, certains gags fonctionnant mieux que d’autres, mais c’est possiblement celui qui m’a fait rire le plus fort : les gags qui marchent le font très bien !
À mon avis il n’y a pas besoin d’être un cinéphile nostalgique pour apprécier ce film, malgré son grand âge il m’a paru encore tout à fait accessible. Même pas la peine d’être un fanatique de films de vampires, ce n’est finalement qu’un point de détail pour donner un cadre à une succession incessante de blagues.
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Parfois on croise des imposteurs dans notre marathon vampirique, c’est le cas de Stake Land.
Ce film prétend être un film de vampires, mais c’est faux : c’est un film de zombies. De zombies avec de longues canines pointues.
D’accord, ils boivent du sang. mais les zombies mangent les gens, ça revient un peu au même. Leur morsure transforme les gens en monstres, tout comme les zombies donc. On les tue en les brûlant ou en leur plantant un pieu dans le cœur (ou dans la nuque)… ce qui généralement fonctionne très bien sur les zombies.
Surtout, ce film est monté comme un film de zombies, raconte une histoire de film de zombies, et nous présente des personnages et situations archétypales des films de zombies.
La question étant alors : est-ce un bon film de zombies ?
Bof, pas vraiment.
Avant tout il est terriblement lent, et bien qu’il ne dure qu’une heure et demi on a eu l’impression de passer trois heures devant. Surtout, il échoue sur deux points cruciaux : les monstres ne semblent jamais menaçants, et les survivants qu’on suit tout du long ne sont jamais attachants. On s’est rendu compte après la plupart des morts qu’on ne savait pas comment s’appelait le personnage qui vient de mourir devant nos yeux. Je suis même persuadé qu’au moins une des morts qu’on essaie de nous présenter comme tragique concerne un personnage qui n’a jamais eu ne serait-ce qu’une seule réplique (ce personnage était-il muet ? aucune idée, il n’a pas eu de caractérisation).
Un des plus gros problèmes c’est qu’on ne nous raconte pas une histoire. On suit juste quelques personnages qui traversent un open world pour se rendre à l’endroit signalé par leur journal de quête, et on s’arrête à chaque point d’intérêt sur la carte pour un mini-événement avant de reprendre la route. C’est plat comme une partie de Fallout 3, et on aurait pu mélanger l’ordre des scènes de trajet tout comme celui des scènes d’étapes sans avoir l’impression que quoi que ce soit cloche.
J’ai eu un vague espoir quand de vrais antagonistes ont été présentés (pour rappel, les zombies vampires ne semblent jamais menaçants, ils ne comptent dont pas), sous la forme d’une variante post-apocalyptique du Ku Klux Klan. Espoir qui est vite retombé, ceux-ci sont mal exploités et seront au final une menace à peine plus crédible que les monstres.
Durant un marathon de films de zombies j’aurais peut-être été plus généreux avec ce film, mais dans ce contexte vampirique il n’avait rien d’intéressant à proposer.
Ce film prétend être un film de vampires, mais c’est faux : c’est un film de zombies. De zombies avec de longues canines pointues.
D’accord, ils boivent du sang. mais les zombies mangent les gens, ça revient un peu au même. Leur morsure transforme les gens en monstres, tout comme les zombies donc. On les tue en les brûlant ou en leur plantant un pieu dans le cœur (ou dans la nuque)… ce qui généralement fonctionne très bien sur les zombies.
Surtout, ce film est monté comme un film de zombies, raconte une histoire de film de zombies, et nous présente des personnages et situations archétypales des films de zombies.
La question étant alors : est-ce un bon film de zombies ?
Bof, pas vraiment.
Avant tout il est terriblement lent, et bien qu’il ne dure qu’une heure et demi on a eu l’impression de passer trois heures devant. Surtout, il échoue sur deux points cruciaux : les monstres ne semblent jamais menaçants, et les survivants qu’on suit tout du long ne sont jamais attachants. On s’est rendu compte après la plupart des morts qu’on ne savait pas comment s’appelait le personnage qui vient de mourir devant nos yeux. Je suis même persuadé qu’au moins une des morts qu’on essaie de nous présenter comme tragique concerne un personnage qui n’a jamais eu ne serait-ce qu’une seule réplique (ce personnage était-il muet ? aucune idée, il n’a pas eu de caractérisation).
Un des plus gros problèmes c’est qu’on ne nous raconte pas une histoire. On suit juste quelques personnages qui traversent un open world pour se rendre à l’endroit signalé par leur journal de quête, et on s’arrête à chaque point d’intérêt sur la carte pour un mini-événement avant de reprendre la route. C’est plat comme une partie de Fallout 3, et on aurait pu mélanger l’ordre des scènes de trajet tout comme celui des scènes d’étapes sans avoir l’impression que quoi que ce soit cloche.
J’ai eu un vague espoir quand de vrais antagonistes ont été présentés (pour rappel, les zombies vampires ne semblent jamais menaçants, ils ne comptent dont pas), sous la forme d’une variante post-apocalyptique du Ku Klux Klan. Espoir qui est vite retombé, ceux-ci sont mal exploités et seront au final une menace à peine plus crédible que les monstres.
Durant un marathon de films de zombies j’aurais peut-être été plus généreux avec ce film, mais dans ce contexte vampirique il n’avait rien d’intéressant à proposer.
Modifié en dernier par vv221 le sam. 06 déc. 2025, 21:26, modifié 1 fois.
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J'étais tombé par hasard il y a un an ou deux sur un film de vampires sur Arte, mais qui n'avait rien à voir avec ceux que tu présentes ici (genre action, comique ou gore). C'était un film avec un couple de vieux vampires mais qui avaient l'air humains, dans la vie de tous les jours actuelle, et qui cherchaient du sang de qualité pour pouvoir survivre encore. C'était plus intimiste qu'autre chose, et une réflexion sur le temps qui passe. Impossible de retrouver le nom par contre.
I believe in possibility
I believe someone's watching over me
And finally I have found a way to be
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And finally I have found a way to be
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Only Lovers Left Alive, par Jim Jarmusch. Avec l’acteur jouant Loki dans les Marvelleries (Tom Hiddleston) dans le rôle d’un des deux vampires… que j’ai passé tout le film à confondre avec Jared LetoLe Marquis a écrit : sam. 06 déc. 2025, 08:54 C'était un film avec un couple de vieux vampires mais qui avaient l'air humains, dans la vie de tous les jours actuelle, et qui cherchaient du sang de qualité pour pouvoir survivre encore.
Je l’évoquais rapidement ici, sur la cinquantaine de films qu’on a vu lors de ce marathon c’est sans aucun doute un des cinq meilleurs !
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
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- vv221
- Golem d'adamantine
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Pour s’enchaîner autant de films de vampires sans faire de pause, une certaine forme de masochisme est recommandée. Pour regarder Underworld: Rise of the Lycans jusqu’au bout c’est même nécessaire.
Les films précédents, Underworld et Underworld: Evolution, étaient déjà des plagiats bas de gamme, essayant de copier tout ce qui était à la mode au cinéma sur la période de leur réalisation. Pour Underworld: Rise of the Lycans il ne faut pas s’attendre à mieux. La question devenant donc : quels sont les films honteusement repompés cette fois-ci ?
The Lords of the Rings, par Peter Jackson, et Gladiator, par Ridley Scott. Évidemment c’est fait sans aucune forme de créativité, donc ça ressemble plus à une mauvaise parodie sans humour qu’à une quelconque forme d’hommage.
Un petit exploit tout de même : la réalisation a été confiée au responsable des effets spéciaux des films précédents (celui à qui on doit ces horreurs de loups-garous Lycans), Patrick Tatopoulos, qui n’avait jusqu’ici jamais été réalisateur. Ça se voit : c’est encore plus mal joué que les deux films précédents.
Pourtant ce n’est même pas le pire aspect de ce film. Ce titre revient à l’histoire et aux personnages. Comme il s’agit d’une préquelle, en fait une version étalée sur une heure et demi d’une courte scène de flash-back vue dans Underworld: Evolution, on commence le film en sachant déjà comment tout va finir, qui va mourir et qui va survivre… et on a même déjà vu la scène cruciale du film, qui est justement celle du flash-back !
Ça aurait pu être compensé par des personnages attachants. Ou à la rigueur bien écrits. Ou même seulement bien joués. Ah ah.
Nul, juste nul. Pas seulement nul pour un film de vampires, mais carrément nul pour un film Underworld ! D’ailleurs ce n’est même pas un film de vampires : ceux-ci semblent n’avoir aucun autre trait particulier que celui d’être très sensibles aux coups de soleil, et à la rigueur d’être méchants.
J’ai du mal à me faire à l’idée que la saga a continué après ça…
Les films précédents, Underworld et Underworld: Evolution, étaient déjà des plagiats bas de gamme, essayant de copier tout ce qui était à la mode au cinéma sur la période de leur réalisation. Pour Underworld: Rise of the Lycans il ne faut pas s’attendre à mieux. La question devenant donc : quels sont les films honteusement repompés cette fois-ci ?
The Lords of the Rings, par Peter Jackson, et Gladiator, par Ridley Scott. Évidemment c’est fait sans aucune forme de créativité, donc ça ressemble plus à une mauvaise parodie sans humour qu’à une quelconque forme d’hommage.
Un petit exploit tout de même : la réalisation a été confiée au responsable des effets spéciaux des films précédents (celui à qui on doit ces horreurs de loups-garous Lycans), Patrick Tatopoulos, qui n’avait jusqu’ici jamais été réalisateur. Ça se voit : c’est encore plus mal joué que les deux films précédents.
Pourtant ce n’est même pas le pire aspect de ce film. Ce titre revient à l’histoire et aux personnages. Comme il s’agit d’une préquelle, en fait une version étalée sur une heure et demi d’une courte scène de flash-back vue dans Underworld: Evolution, on commence le film en sachant déjà comment tout va finir, qui va mourir et qui va survivre… et on a même déjà vu la scène cruciale du film, qui est justement celle du flash-back !
Ça aurait pu être compensé par des personnages attachants. Ou à la rigueur bien écrits. Ou même seulement bien joués. Ah ah.
Nul, juste nul. Pas seulement nul pour un film de vampires, mais carrément nul pour un film Underworld ! D’ailleurs ce n’est même pas un film de vampires : ceux-ci semblent n’avoir aucun autre trait particulier que celui d’être très sensibles aux coups de soleil, et à la rigueur d’être méchants.
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Il y a des films qui nécessitent pour être compris de prendre beaucoup de drogue. Il y a d’autres films qui remplacent la prise de drogue. Tendre Dracula fait partie de cette seconde catégorie.
Tout comme dans Dracula père et fils, sorti deux ans plus tard, on y retrouve Bernard Ménez au côté d’un acteur iconique du cinéma d’horreur. Cette fois-ci il s’agit de Peter Cushing (doublé en français par Jean Rochefort), l’acteur iconique de Van Helsing dans le Dracula de la Hammer.
Le film lui-même raconte, euh…
…
Bon, ça ne va pas être évident. Vraiment pas.
À la base on a un certain McGregor (Peter Cushing), acteur spécialiste des films et séries d’horreur, qui en a marre et voudrait se lancer dans le cinéma (ou la télé ?) romantique. Son producteur préfère qu’il reste dans l’horreur, et envoie pour l’y convaincre deux scénaristes et deux, euh… deux bimbos (Nathalie Courval et surtout Miou-Miou) pour l’en convaincre. Ou au moins pour le faire jouer dans des œuvres horrifiques à son insu.
Nos quatre personnages vont donc rejoindre McGregor dans son château poussiéreux, digne d’un vampire, où il déambule en cape et dents pointues, comme un vampire.
À partir de là, plus rien n’a de sens. Des scènes vont s’enchaîner sans rime ni raison. Des personnages meurent pour revenir, d’abord avec des explications, puis sans plus aucune. Les deux jeunes femmes vont passer leur temps à se balader à poils pour une raison ou un autre, jusqu’à une apothéose en orgie (je ne plaisante pas, le film se termine sur une partouze). Peter Cushing va déclamer des trucs insensés avec la voix de Jean Rochefort et le regard dans le vide de l’acteur qui questionne ses choix de carrière.
Ce film était probablement une comédie horrifique à l’origine, mais est en cours de route devenu une espèce d’œuvre expérimentale sortie de nulle part et n’allant nulle part. Un excellent instantané de ce que ça peut donner de confier des caméras à la génération LSD.
On se retrouve avec un film incroyable, dans le sens premier du terme : le voir ne suffit même pas à y croire.
À réserver à un public averti, qui a moyen de bien se marrer du début à la fin. D’autant qu’il est tout de même beaucoup plus accessible que cette horreur fascinante qu’est Blood for Dracula. Ici au moins les scènes de sexe sont consenties, en plus d’être beaucoup moins centrales.
Tout comme dans Dracula père et fils, sorti deux ans plus tard, on y retrouve Bernard Ménez au côté d’un acteur iconique du cinéma d’horreur. Cette fois-ci il s’agit de Peter Cushing (doublé en français par Jean Rochefort), l’acteur iconique de Van Helsing dans le Dracula de la Hammer.
Le film lui-même raconte, euh…
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Bon, ça ne va pas être évident. Vraiment pas.
À la base on a un certain McGregor (Peter Cushing), acteur spécialiste des films et séries d’horreur, qui en a marre et voudrait se lancer dans le cinéma (ou la télé ?) romantique. Son producteur préfère qu’il reste dans l’horreur, et envoie pour l’y convaincre deux scénaristes et deux, euh… deux bimbos (Nathalie Courval et surtout Miou-Miou) pour l’en convaincre. Ou au moins pour le faire jouer dans des œuvres horrifiques à son insu.
Nos quatre personnages vont donc rejoindre McGregor dans son château poussiéreux, digne d’un vampire, où il déambule en cape et dents pointues, comme un vampire.
À partir de là, plus rien n’a de sens. Des scènes vont s’enchaîner sans rime ni raison. Des personnages meurent pour revenir, d’abord avec des explications, puis sans plus aucune. Les deux jeunes femmes vont passer leur temps à se balader à poils pour une raison ou un autre, jusqu’à une apothéose en orgie (je ne plaisante pas, le film se termine sur une partouze). Peter Cushing va déclamer des trucs insensés avec la voix de Jean Rochefort et le regard dans le vide de l’acteur qui questionne ses choix de carrière.
Ce film était probablement une comédie horrifique à l’origine, mais est en cours de route devenu une espèce d’œuvre expérimentale sortie de nulle part et n’allant nulle part. Un excellent instantané de ce que ça peut donner de confier des caméras à la génération LSD.
On se retrouve avec un film incroyable, dans le sens premier du terme : le voir ne suffit même pas à y croire.
À réserver à un public averti, qui a moyen de bien se marrer du début à la fin. D’autant qu’il est tout de même beaucoup plus accessible que cette horreur fascinante qu’est Blood for Dracula. Ici au moins les scènes de sexe sont consenties, en plus d’être beaucoup moins centrales.
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Si vous pensez qu’un film titré Dracula III: Legacy a une chance, même infime, d’être un bon film, vous êtes une bien étrange personne.
Pour un peu de contexte : Dracula 2000 est un très bon film caché derrière un très mauvais titre, Dracula II: Ascension est sa suite minable éliminant tout ce qui avait fait du premier un visionnage mémorable, Dracula III: Legacy continue sur sa lancée en étant encore pire.
On y retrouve Rutger Hauer qui semble en pleine descente aux enfers, depuis un rôle qui a marqué durablement le cinéma dans Blade Runner en 1982, puis une chute dans les films honteux avec Buffy the Vampire Slayer en 1992, et enfin ce pieu dans le cœur qu’est Dracula III: Legacy en 2005, dont je me demande bien comment il va se relever. Heureusement pour lui il y joue le vampire titulaire, qu’on ne verra pas à l’écran avant le dernier quart d’heure du film. Il pourra toujours prétendre qu’il s’agissait d’un homonyme lui ressemblant vaguement.
Le personnage principal du film est le tri-classé prêtre/chasseur de vampires/vampire mi-cuit Uffizi, joué par Jason Scott Lee, qu’on avait déjà eu la chance (ah ah) de voir dans le film précédent. Accompagné par un type qui est censé être un survivant du film précédent, mais que tout le monde a oublié depuis.
Le décor n’a aucun sens, je n’ai pas vraiment compris pourquoi mais l’OTAN occupe avec ses soldats une Roumanie avec des méchants vampires et des gentils rebelles, et des journalistes qui couvrent l’événement et meurent, sauf une dont le prêtre-mi-vampire tombe amoureux (ah bon ?) et… Oh, et puis on s’en fout. Les méchants ont des têtes de méchants et parlent comme des méchants (en roumain), les gentils ont des têtes de gentils et parlent comme des gentils (en bon anglais des USA), on ne peut pas se planter.
Ne vous embêtez pas à regarder ce film, les deux ou trois scènes suffisamment ratées pour devenir drôles ne parviennent pas à le sauver. De toutes manières une histoire similaire est beaucoup mieux racontée, en seulement une vingtaine de minutes, par le premier épisode de l’excellente série Métal Hurlant Chronicles.
Pour un peu de contexte : Dracula 2000 est un très bon film caché derrière un très mauvais titre, Dracula II: Ascension est sa suite minable éliminant tout ce qui avait fait du premier un visionnage mémorable, Dracula III: Legacy continue sur sa lancée en étant encore pire.
On y retrouve Rutger Hauer qui semble en pleine descente aux enfers, depuis un rôle qui a marqué durablement le cinéma dans Blade Runner en 1982, puis une chute dans les films honteux avec Buffy the Vampire Slayer en 1992, et enfin ce pieu dans le cœur qu’est Dracula III: Legacy en 2005, dont je me demande bien comment il va se relever. Heureusement pour lui il y joue le vampire titulaire, qu’on ne verra pas à l’écran avant le dernier quart d’heure du film. Il pourra toujours prétendre qu’il s’agissait d’un homonyme lui ressemblant vaguement.
Le personnage principal du film est le tri-classé prêtre/chasseur de vampires/vampire mi-cuit Uffizi, joué par Jason Scott Lee, qu’on avait déjà eu la chance (ah ah) de voir dans le film précédent. Accompagné par un type qui est censé être un survivant du film précédent, mais que tout le monde a oublié depuis.
Le décor n’a aucun sens, je n’ai pas vraiment compris pourquoi mais l’OTAN occupe avec ses soldats une Roumanie avec des méchants vampires et des gentils rebelles, et des journalistes qui couvrent l’événement et meurent, sauf une dont le prêtre-mi-vampire tombe amoureux (ah bon ?) et… Oh, et puis on s’en fout. Les méchants ont des têtes de méchants et parlent comme des méchants (en roumain), les gentils ont des têtes de gentils et parlent comme des gentils (en bon anglais des USA), on ne peut pas se planter.
Ne vous embêtez pas à regarder ce film, les deux ou trois scènes suffisamment ratées pour devenir drôles ne parviennent pas à le sauver. De toutes manières une histoire similaire est beaucoup mieux racontée, en seulement une vingtaine de minutes, par le premier épisode de l’excellente série Métal Hurlant Chronicles.
Modifié en dernier par vv221 le ven. 12 déc. 2025, 18:26, modifié 2 fois.
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Ça aura mis le temps, mais on y est, c’est le dernier film de ce marathon vampirique ! Cet honneur revient à un grand classique : Interview with the Vampire.
Pourquoi le dernier film ? En fait c’est totalement arbitraire, on s’était dit qu’on ne s’arrêterait pas avant d’avoir vu ce film (comme on n’avait pas arrêté notre marathon de films d’horreur il y a deux ans avant de voir le Dracula de Francis Ford Coppola), et après l’avoir vu je pense avoir eu ma dose de vampires pour un bon moment.
Alors, est-ce qu’on s’arrête sur un chef-d’œuvre ou sur un navet ? Ça ne va pas être aussi simple, j’ai un avis très mitigé sur ce film, qui ne va donc avoir droit à aucune de ces deux classifications simplistes.
Évacuons pour commencer deux gros problèmes du film. Le premier, assez typique des adaptations de roman, est qu’on nous montre un type qui raconte une histoire, qui sert de prétexte à nous montrer la-dite histoire. C’est complètement inutile au cinéma, autant nous montrer directement l’histoire principale. Le second, impossible à louper, c’est le casting. Brad Pitt, Tom Cruise et Antonio Banderas, tous trois des vampires aux cheveux longs, et cumulant à eux seuls tous les rôles majeurs (sauf un, dont je vais reparler plus bas) ? Ça me semble aussi absurde que d’avoir Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger et Bruce Willis sur la même affiche
Heureusement on a droit à un autre personnage majeur, la jeune vampire Claudia jouée par Kirsten Dunst, et qui est à mon goût le personnage le plus réussi du film. Peut-être parce que c’est la seule qui donne l’impression d’être à sa place dans un film. En effet, les trois autres ne sont pas des personnages de film mais des personnages de livre qu’on a transposé à l’écran en oubliant de les adapter au passage. Ils se retrouvent donc à parler comme des livres, et à se comporter comme des personnages de roman, jusqu’à narrer des scènes en voix-off.
C’est possiblement ce qui m’a empêché de vraiment apprécier ce film : l’autrice du roman original, Ann Rice, est aussi celle qui s’est chargé d’écrire l’adaptation, et je pense qu’elle a été incapable de prendre suffisamment de recul pour que cette adaptation prenne les libertés nécessaires à la rendre efficace. Je suis sorti de ce visionnage en me disant que ce film essaie tellement d’être un livre que j’aurais mieux fait de directement lire celui-ci.
D’ailleurs je le lirai probablement, parce que derrière ces acteurs complètement hors de propos, ces dialogues jamais prévus pour être prononcés et cette narration en voix-off, j’ai aperçu une histoire qui a de bonnes chances d’être passionnante si elle est racontée via un support mieux maîtrisé.
Ah, et comme après avoir vu ce film il est de bon ton de choisir entre Louis et Lestat (personne de bon goût ne va choisir Armand, ce serait ridicule) : mon vampire préféré dans ce film est Claudia. C’est le seul personnage dont j’ai pu facilement comprendre les choix et conflits, et je m’y suis attaché bien plus que ce à quoi je m’attendais.
Pourquoi le dernier film ? En fait c’est totalement arbitraire, on s’était dit qu’on ne s’arrêterait pas avant d’avoir vu ce film (comme on n’avait pas arrêté notre marathon de films d’horreur il y a deux ans avant de voir le Dracula de Francis Ford Coppola), et après l’avoir vu je pense avoir eu ma dose de vampires pour un bon moment.
Alors, est-ce qu’on s’arrête sur un chef-d’œuvre ou sur un navet ? Ça ne va pas être aussi simple, j’ai un avis très mitigé sur ce film, qui ne va donc avoir droit à aucune de ces deux classifications simplistes.
Évacuons pour commencer deux gros problèmes du film. Le premier, assez typique des adaptations de roman, est qu’on nous montre un type qui raconte une histoire, qui sert de prétexte à nous montrer la-dite histoire. C’est complètement inutile au cinéma, autant nous montrer directement l’histoire principale. Le second, impossible à louper, c’est le casting. Brad Pitt, Tom Cruise et Antonio Banderas, tous trois des vampires aux cheveux longs, et cumulant à eux seuls tous les rôles majeurs (sauf un, dont je vais reparler plus bas) ? Ça me semble aussi absurde que d’avoir Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger et Bruce Willis sur la même affiche
Heureusement on a droit à un autre personnage majeur, la jeune vampire Claudia jouée par Kirsten Dunst, et qui est à mon goût le personnage le plus réussi du film. Peut-être parce que c’est la seule qui donne l’impression d’être à sa place dans un film. En effet, les trois autres ne sont pas des personnages de film mais des personnages de livre qu’on a transposé à l’écran en oubliant de les adapter au passage. Ils se retrouvent donc à parler comme des livres, et à se comporter comme des personnages de roman, jusqu’à narrer des scènes en voix-off.
C’est possiblement ce qui m’a empêché de vraiment apprécier ce film : l’autrice du roman original, Ann Rice, est aussi celle qui s’est chargé d’écrire l’adaptation, et je pense qu’elle a été incapable de prendre suffisamment de recul pour que cette adaptation prenne les libertés nécessaires à la rendre efficace. Je suis sorti de ce visionnage en me disant que ce film essaie tellement d’être un livre que j’aurais mieux fait de directement lire celui-ci.
D’ailleurs je le lirai probablement, parce que derrière ces acteurs complètement hors de propos, ces dialogues jamais prévus pour être prononcés et cette narration en voix-off, j’ai aperçu une histoire qui a de bonnes chances d’être passionnante si elle est racontée via un support mieux maîtrisé.
Ah, et comme après avoir vu ce film il est de bon ton de choisir entre Louis et Lestat (personne de bon goût ne va choisir Armand, ce serait ridicule) : mon vampire préféré dans ce film est Claudia. C’est le seul personnage dont j’ai pu facilement comprendre les choix et conflits, et je m’y suis attaché bien plus que ce à quoi je m’attendais.
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