Frissons et viscères : les meilleurs films d’horreur
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Frissons et viscères : les meilleurs films d’horreur
L’horreur est un genre cinématographique vraiment particulier : certains détestent, d’autres adorent.
J’ai pendant très longtemps fait partie du premier groupe, et pendant plusieurs dizaines d’années je n’ai pas vu plus d’une poignée de films d’horreur. Mais à Halloween (évidemment), il y a quelques années, on a décidé avec @Mopi (qui n’aimait et ne connaissait pas plus les films d’horreur que moi) de se lancer dans un marathon de films d’horreurs. Ce qui devait nous occuper une petite semaine a finalement duré plusieurs mois, au cours desquels on a regardé plus d’une cinquantaine de films d’horreur…
Suite à ce marathon, je suis bien obligé de l’admettre : j’ai rejoint le second groupe, et suis maintenant un grand amateur de films d’horreur. Des films poétiques et souvent grand public de Tim Burton jusqu’aux confins du malsain avec Wes Craven et Rob Zombie, en passant par l’esthétique perchée de Dario Argento, ce genre fourmille d’une variété insoupçonnée par les non-initiés.
Peu importe le sous-genre, les amateurs de films d’horreur ont tous un (ou des) film préféré. J’ouvre ce fil pour permettre à chacun de partager le sien, en espérant que chacun y trouve de l’inspiration pour ses futurs visionnages.
J’ouvre les hostilités avec un film italien, Dellamorte Dellamore (Cemetary Man outre-manche, mais regardez-le dans l’italien original plutôt qu’en anglais), réalisé par Michele Soavi.
Ce film très perché, plutôt gore et surprenamment peu effrayant, se démarque surtout par son humour ne se limitant pas à jouer avec les frontières de l’absurde, mais pulvérisant celles-ci pour se retrouver de l’autre côté. Sans trop en raconter, on va y suivre le gardien d’un cimetière (et son assistant) avec une particularité un peu embarrassante : ceux qui y sont enterrés vont systématiquement se relever après sept jours, sous la forme de zombies particulièrement agressifs. Francesco, le gardien, découragé à l’idée de la paperasse administrative pour demander une solution auprès de la mairie de la commune, a pris les choses en main. Ce qui revient à dire qu’il se charge lui-même d’abattre les zombies, qui une fois re-morts ne se relèveront plus.
Une idylle réciproque avec une tête coupée, un zombie chevauchant une moto, une castration (interrompue) "chirurgicale" avec une paire de cisailles, un car entier d’enfants morts… Et, bien sûr, une histoire d’amour improbable (encore plus que celle avec la tête coupée) pour accompagner tout ça. Ce film est juste hilarant, et s’il n’est pas évident de sortir du premier visionnage avec une bonne compréhension de ce qu’on vient d’essayer de nous raconter, je pense qu’il ne peut juste pas laisser indifférent !
J’ai pendant très longtemps fait partie du premier groupe, et pendant plusieurs dizaines d’années je n’ai pas vu plus d’une poignée de films d’horreur. Mais à Halloween (évidemment), il y a quelques années, on a décidé avec @Mopi (qui n’aimait et ne connaissait pas plus les films d’horreur que moi) de se lancer dans un marathon de films d’horreurs. Ce qui devait nous occuper une petite semaine a finalement duré plusieurs mois, au cours desquels on a regardé plus d’une cinquantaine de films d’horreur…
Suite à ce marathon, je suis bien obligé de l’admettre : j’ai rejoint le second groupe, et suis maintenant un grand amateur de films d’horreur. Des films poétiques et souvent grand public de Tim Burton jusqu’aux confins du malsain avec Wes Craven et Rob Zombie, en passant par l’esthétique perchée de Dario Argento, ce genre fourmille d’une variété insoupçonnée par les non-initiés.
Peu importe le sous-genre, les amateurs de films d’horreur ont tous un (ou des) film préféré. J’ouvre ce fil pour permettre à chacun de partager le sien, en espérant que chacun y trouve de l’inspiration pour ses futurs visionnages.
J’ouvre les hostilités avec un film italien, Dellamorte Dellamore (Cemetary Man outre-manche, mais regardez-le dans l’italien original plutôt qu’en anglais), réalisé par Michele Soavi.
Ce film très perché, plutôt gore et surprenamment peu effrayant, se démarque surtout par son humour ne se limitant pas à jouer avec les frontières de l’absurde, mais pulvérisant celles-ci pour se retrouver de l’autre côté. Sans trop en raconter, on va y suivre le gardien d’un cimetière (et son assistant) avec une particularité un peu embarrassante : ceux qui y sont enterrés vont systématiquement se relever après sept jours, sous la forme de zombies particulièrement agressifs. Francesco, le gardien, découragé à l’idée de la paperasse administrative pour demander une solution auprès de la mairie de la commune, a pris les choses en main. Ce qui revient à dire qu’il se charge lui-même d’abattre les zombies, qui une fois re-morts ne se relèveront plus.
Une idylle réciproque avec une tête coupée, un zombie chevauchant une moto, une castration (interrompue) "chirurgicale" avec une paire de cisailles, un car entier d’enfants morts… Et, bien sûr, une histoire d’amour improbable (encore plus que celle avec la tête coupée) pour accompagner tout ça. Ce film est juste hilarant, et s’il n’est pas évident de sortir du premier visionnage avec une bonne compréhension de ce qu’on vient d’essayer de nous raconter, je pense qu’il ne peut juste pas laisser indifférent !
Modifié en dernier par vv221 le sam. 08 nov. 2025, 23:58, modifié 4 fois.
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
Les films d'épouvante-horreur m'ont toujours bien plu dès les premiers que j'ai visionné. Et je continue à en regarder régulièrement au gré des sorties et des plus anciens que j'arrive à dégoter.
En plus le genre est plutôt bien fourni en quantité alors qu'en qualité c'est très variable et je trouve qu'il y a pas mal de films moyens et plus rarement des bons films.
J'aime bien Dario Argento également, tout comme Wes Craven, Rob Zombie (mais ses films sont parfois très malsains) ainsi que John Carpenter (un réalisateur que j'adore), George A.Romero, Sam Raimi, Alexandre Aja, etc.
Le 1er film qui me vient à l'esprit, pour rester dans le côté "comédie-horreur" serait "La cabane dans les bois". C'est une sorte de film hommage au genre je trouve, reprenant les bases de certains types de films pour les associer et en faire un film fun durant lequel on a pas le temps de s'ennuyer.
Un groupe d'amis s'en vont ensemble dans un chalet en forêt et découvre une pièce dans laquelle sont entassés des tas d'ojets issus de différentes époques et recélant des secrets. De là le film se déroule en deux parties principales dirai-je, et les protagonistes devront survivre à une expérience horrifique.
Je n'en dirai pas plus pour ne pas altérer le suspens.
En plus le genre est plutôt bien fourni en quantité alors qu'en qualité c'est très variable et je trouve qu'il y a pas mal de films moyens et plus rarement des bons films.
J'aime bien Dario Argento également, tout comme Wes Craven, Rob Zombie (mais ses films sont parfois très malsains) ainsi que John Carpenter (un réalisateur que j'adore), George A.Romero, Sam Raimi, Alexandre Aja, etc.
Le 1er film qui me vient à l'esprit, pour rester dans le côté "comédie-horreur" serait "La cabane dans les bois". C'est une sorte de film hommage au genre je trouve, reprenant les bases de certains types de films pour les associer et en faire un film fun durant lequel on a pas le temps de s'ennuyer.
Un groupe d'amis s'en vont ensemble dans un chalet en forêt et découvre une pièce dans laquelle sont entassés des tas d'ojets issus de différentes époques et recélant des secrets. De là le film se déroule en deux parties principales dirai-je, et les protagonistes devront survivre à une expérience horrifique.
Je n'en dirai pas plus pour ne pas altérer le suspens.
- loupgris92
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Ne dis rien, ils se séparent tous en groupe de 1 pour aller chercher dans les bois...Torlokk a écrit : ven. 30 mai 2025, 19:53 Un groupe d'amis s'en vont ensemble dans un chalet en forêt et découvre une pièce dans laquelle sont entassés des tas d'ojets issus de différentes époques et recélant des secrets. De là le film se déroule en deux parties principales dirai-je, et les protagonistes devront survivre à une expérience horrifique.
Je n'en dirai pas plus pour ne pas altérer le suspens.
Plus sérieusement, je n'en regarde pas sinon je fais des cauchemars.
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Très bon référence, la cabane dans les bois.
Un film méta et vraiment drôle. Il y a plein de références et on peut s'amuser à les repérer (surtout vers la fin).
De mon côté, je citerais Suspiria de Dario Argento. Dès le début du film, la musique à la fois onirique et effrayante dans laquelle des soupirs se font entendre mettent dans l'ambiance. Argento utilise des spots de couleurs pour sublimer ses décors déjà époustouflants. La couleur rouge est omniprésente. Suspiria raconte l'histoire de Suzy Banner qui vient d'intégrer une école de danse en Allemagne. Très vite, elle se rend compte que l'endroit est étrange. Le récit avance à la manière d'un conte macabre. Les meurtres sont totalement graphiques et iconiques.
Suspiria est le premier volet de la trilogie des trois mères de Dario Argento. Elle comprend Inferno et Mother of tears. Si le deuxième est super, le troisième est nanardesque et c'est bien dommage.
Enfin voilà. Tout ça pour dire que j'adore Suspiria.
De mon côté, je citerais Suspiria de Dario Argento. Dès le début du film, la musique à la fois onirique et effrayante dans laquelle des soupirs se font entendre mettent dans l'ambiance. Argento utilise des spots de couleurs pour sublimer ses décors déjà époustouflants. La couleur rouge est omniprésente. Suspiria raconte l'histoire de Suzy Banner qui vient d'intégrer une école de danse en Allemagne. Très vite, elle se rend compte que l'endroit est étrange. Le récit avance à la manière d'un conte macabre. Les meurtres sont totalement graphiques et iconiques.
Suspiria est le premier volet de la trilogie des trois mères de Dario Argento. Elle comprend Inferno et Mother of tears. Si le deuxième est super, le troisième est nanardesque et c'est bien dommage.
Enfin voilà. Tout ça pour dire que j'adore Suspiria.
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Toi, tu as vu The Devil’s Rejects
C’est le premier film que j’ai vu de lui, et celui qui m’a donné l’envie de m’intéresser à ses autres films. Pour le côté malsain, je pense que je ne pourrais pas citer plus de 2~3 films qui m’ont marqué encore plus fortement sur ce plan (et ces films incluront forcément The Last House on the Left, la version de 1972 par Wes Craven).
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Selphira
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Ah, les films d'horreur... J’en ai regardé des tonnes durant mon enfance (dès 10 ans
) chez mes grands-parents, qui nous laissaient, le voisin et moi, regarder en boucle les 4 premiers Freddy, The Thing, La Mouche, le Blob ou encore Hurlements. Cela nous procurait quelques cauchemars, mais on adorait y revenir !
Une belle initiation (plutôt précoce) à cet univers si unique.
Plus tard, j’ai découvert Braindead de Peter Jackson, un film qui, tout comme Gremlins, m’a appris que l’horreur pouvait aussi faire rire… sans forcément être psychopathe pour autant !
Fan de science-fiction oblige, le tout premier Alien tient une place à part dans mon cœur, avec son ambiance si oppressante que je me sentais traquée aux côtés des personnages.
Côté horreur bien dérangeante, il y a Human Centipede que j’ai vraiment apprécié… Tellement que je me suis jetée sur la suite dès sa sortie, mais là, impossible d’aller jusqu’au bout : le film avait franchi mon seuil de tolérance de l’époque.
Dans la plupart de ces films, il y a un monstre, mais quel pire monstre que l’humain lui-même ? Battle Royale en est, je pense, une belle démonstration.
Pour le côté torture porn, impossible de ne pas citer la saga Saw, surtout le premier ! Quelle claque, cette fin à laquelle je ne m’attendais absolument pas…
Aujourd’hui, j’en regarde un peu moins, mais cette fascination un brin malsaine continue de m’attirer… et je me replonge volontiers dans le genre de temps en temps. Parmi mes incontournables, je citerais aussi Horribilis, 28 jours plus tard, La Plateforme, Evil Dead, Cannibal Holocaust, The Mist… et cette fin, mon dieu, quelle fin !
Une belle initiation (plutôt précoce) à cet univers si unique.
Plus tard, j’ai découvert Braindead de Peter Jackson, un film qui, tout comme Gremlins, m’a appris que l’horreur pouvait aussi faire rire… sans forcément être psychopathe pour autant !
Fan de science-fiction oblige, le tout premier Alien tient une place à part dans mon cœur, avec son ambiance si oppressante que je me sentais traquée aux côtés des personnages.
Côté horreur bien dérangeante, il y a Human Centipede que j’ai vraiment apprécié… Tellement que je me suis jetée sur la suite dès sa sortie, mais là, impossible d’aller jusqu’au bout : le film avait franchi mon seuil de tolérance de l’époque.
Dans la plupart de ces films, il y a un monstre, mais quel pire monstre que l’humain lui-même ? Battle Royale en est, je pense, une belle démonstration.
Pour le côté torture porn, impossible de ne pas citer la saga Saw, surtout le premier ! Quelle claque, cette fin à laquelle je ne m’attendais absolument pas…
Aujourd’hui, j’en regarde un peu moins, mais cette fascination un brin malsaine continue de m’attirer… et je me replonge volontiers dans le genre de temps en temps. Parmi mes incontournables, je citerais aussi Horribilis, 28 jours plus tard, La Plateforme, Evil Dead, Cannibal Holocaust, The Mist… et cette fin, mon dieu, quelle fin !
Les deux plus marquants dont je me souvienne sont :
-It Follows de David Robert Mitchell : une malédiction qui relève des MST ;
-Twins of Evil de John Hough : deux sœurs vampires et des sorcières en veux-tu en voilà.
-It Follows de David Robert Mitchell : une malédiction qui relève des MST ;
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J'en ai regardé beaucoup aussi... Et ça m'a passé. L'entrée dans la vie active m'a fait me tourner vers les choses qui me détendent ou me font rire. Exit les films d'épouvante.
Je garde quand même une certaine tendresse pour les films fantastiques. Et quelques films de pseudo-épouvante, par exemple le Dracula de Coppola, pour son esthétique remarquable. Les films de franche épouvante, avec du sang partout, bof... Et les films de pure cruauté, je ne supporte pas.
Je garde quand même une certaine tendresse pour les films fantastiques. Et quelques films de pseudo-épouvante, par exemple le Dracula de Coppola, pour son esthétique remarquable. Les films de franche épouvante, avec du sang partout, bof... Et les films de pure cruauté, je ne supporte pas.
- Althéa
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En parlant de film d'horreur. Je viens d'en voir un que j'ai beaucoup apprécié. C'est Sinners de Brian Coogler. Il raconte l'histoire de deux jumeaux afro américains dans les années 30 qui reviennent dans leur ville natale après un passage à Chicago. Ils ont pour ambition de créer un club (musique et danse) dans une ancienne scierie. Le soir de l'inauguration, ils sont confrontés à deux soucis : l'ancien propriétaire de l'endroit est affilié à un certain KKK et d'autres personnes peu recommandables s'intéressent de près à l'événement.
Sinners parle de racisme et d'appropriation culturelle à travers la musique. Je l'ai trouvé beau et touchant. Je ne peux pas en dire beaucoup plus, mais vous le conseille fortement.
Sinners parle de racisme et d'appropriation culturelle à travers la musique. Je l'ai trouvé beau et touchant. Je ne peux pas en dire beaucoup plus, mais vous le conseille fortement.
- SergioToutCourt
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il y en a de temps en temps sur RTL 9 <- gratuit sur FRANSAT jusqu'à fin août, avec AB 1, en compensation de (la malhonnête) suppression de C8 & NRJ 12
ce soir par exemple -> Amityville : the Awakening <- "un suite peu nécessaire du filme d'horreur" (télé loisirs)
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- loupgris92
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+1SergioToutCourt a écrit : lun. 02 juin 2025, 10:52 en compensation de (la malhonnête) suppression de C8 & NRJ 12
J'ai vu Sinners ce samedi soir, j'ai vraiment bien aimé, d'autant plus que je ne savais pas vers quoi je m'engageais et j'ai été agréablement surpris. Bonne ambiance musicale en plus.
Pour The Devil's Reject, c'est pas le pire à mes yeux, le pire c'était La Maison des 1000 Morts. Vraiment malsain dans mon souvenir.
Sinon, pour revenir sur un film de comédie-horreur, je vous propose "Tucker et Dale vs Evil", un fim avec des personnages caricaturaux et bien crétins mais qui fonctionne très bien car on a presque l'impression que les "mise à morts" sont des gags. (et étant un grand fan de "Y a-t-il un film pour sauver la Reine" et consorts ..les gags j'aime ça)
Pour moi c'est un peu le "Shaun of the Dead" américain, et au lieu de s'intéresser aux films de zombies, ici ça parle plutôt des films type slasher et proche.
Pour The Devil's Reject, c'est pas le pire à mes yeux, le pire c'était La Maison des 1000 Morts. Vraiment malsain dans mon souvenir.
Sinon, pour revenir sur un film de comédie-horreur, je vous propose "Tucker et Dale vs Evil", un fim avec des personnages caricaturaux et bien crétins mais qui fonctionne très bien car on a presque l'impression que les "mise à morts" sont des gags. (et étant un grand fan de "Y a-t-il un film pour sauver la Reine" et consorts ..les gags j'aime ça)
Pour moi c'est un peu le "Shaun of the Dead" américain, et au lieu de s'intéresser aux films de zombies, ici ça parle plutôt des films type slasher et proche.
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J'adore Tucker et Dale. Le réalisateur connaît bien les codes du film d'horreur (les rednecks, la blonde stupide à forte poitrine, la bande de jeunes qui va s'installer dans les bois) et les expose pour mieux les détourner. J'adore le méga quiproquo quand les deux gars ont sauvé une nana et crient à ses amis : "On a votre copine." C'est ce qui déclenche toute la suite.
En comédie d'horreur, il y a aussi Hotfuzz qui parle d'un petit village trop tranquille dans la campagne anglaise (un des volets de la trilogie Cornetto dont Shaun of the dead fait partie), Scream girls (qui détourne aussi les films d'horreur avec habileté), la cabane dans les bois (un véritable hommage au films d'horreurs plein d'humour), Lake placid (qui parle d'un très gros crocodile), Freaky (le pendant horrifique de la comédie Freaky Friday) et Happy birthdead (qui raconte l'histoire d'une jeune fille revivant le jour de sa mort en boucle).
En comédie d'horreur, il y a aussi Hotfuzz qui parle d'un petit village trop tranquille dans la campagne anglaise (un des volets de la trilogie Cornetto dont Shaun of the dead fait partie), Scream girls (qui détourne aussi les films d'horreur avec habileté), la cabane dans les bois (un véritable hommage au films d'horreurs plein d'humour), Lake placid (qui parle d'un très gros crocodile), Freaky (le pendant horrifique de la comédie Freaky Friday) et Happy birthdead (qui raconte l'histoire d'une jeune fille revivant le jour de sa mort en boucle).
- SergioToutCourt
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je l'ai vu ... a part l'actrice principale, y'a rien d'intéressant !SergioToutCourt a écrit : lun. 02 juin 2025, 10:52 ce soir par exemple -> Amityville : the Awakening <- "un suite peu nécessaire du filme d'horreur" (télé loisirs)![]()
- vv221
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Le dernier épisode de Bolchegeek est sorti, 1h sur les slashers : Pourquoi les FILMS D'HORREUR sont si CLICHÉS ?
D’où viennent les clichés si présents dans les films d'horreur et pourquoi on les connaît tous, même si on ne s’intéresse pas à ce genre ? Sont-ils seulement vrais et, dans tous les cas, qu'est-ce qu’ils signifient ?
Le personnage noir meurt-il vraiment en premier ? Le trope de la final girl est-il sexiste ou au contraire féministe ? Faut-il foutre tout ça à la poubelle ?
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
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Un film pas forcément connu mais qui est excellent, avec un bon scénario, un excellent casting, une ambiance incroyable, une BO totalement adapté ...Vorace (ou Ravenous en VO).
Le film se déroule aux Etats-Unis après la guerre contre le Mexique, durant laquelle le personnage principal s'est "distingué". Etant militaire il est affecté à une garnison en Californie, dans un fort isolé. Il y trouvera des personnages plus ou moins sympathiques et fera une découverte qui bouleversera sa vie.
Ce film d'horreur se démarque par la période à laquelle il se déroule, l'endroit où les événements se passent, avec son côté western hivernal et son intrigue, c'est un film atypique.
J'ai adoré !
Le film se déroule aux Etats-Unis après la guerre contre le Mexique, durant laquelle le personnage principal s'est "distingué". Etant militaire il est affecté à une garnison en Californie, dans un fort isolé. Il y trouvera des personnages plus ou moins sympathiques et fera une découverte qui bouleversera sa vie.
Ce film d'horreur se démarque par la période à laquelle il se déroule, l'endroit où les événements se passent, avec son côté western hivernal et son intrigue, c'est un film atypique.
J'ai adoré !
Petite proposition, avec un film français et un film belge, assez différents.
D'un côté il y "Haute-tension", film français de 2003 avec Maïwenn et Cécile de France. On suit deux jeunes filles qui à la fin de leur cursus scolaire se retrouve dans la famille de l'une d'elle quand les choses tournent mal. Très bon suspens et un final pour le moins surprenant.
Et d'un autre côté je vous parle vite fait d'un film belge nommé "Calvaire" ...je me rappelle qu'on avait voulu regarder ça avec des amis, et la moitié du groupe a forcé l'autre moitié à arrêter le film avant la fin. J'ai donc visionné la fin seul. Film extrêmement malsain, que je n'ai pas revu depuis le 1er visionnage. Un chanteur itinérant se retrouve perdu au beau milieu de nulle part et finit par atterrir dans un endroit perdu et oublié de tous. La nuit sera interminable pour lui.
D'un côté il y "Haute-tension", film français de 2003 avec Maïwenn et Cécile de France. On suit deux jeunes filles qui à la fin de leur cursus scolaire se retrouve dans la famille de l'une d'elle quand les choses tournent mal. Très bon suspens et un final pour le moins surprenant.
Et d'un autre côté je vous parle vite fait d'un film belge nommé "Calvaire" ...je me rappelle qu'on avait voulu regarder ça avec des amis, et la moitié du groupe a forcé l'autre moitié à arrêter le film avant la fin. J'ai donc visionné la fin seul. Film extrêmement malsain, que je n'ai pas revu depuis le 1er visionnage. Un chanteur itinérant se retrouve perdu au beau milieu de nulle part et finit par atterrir dans un endroit perdu et oublié de tous. La nuit sera interminable pour lui.
Modifié en dernier par Torlokk le ven. 31 oct. 2025, 15:33, modifié 1 fois.
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Merci pour les suggestions, je cherche justement à trouver des films qui ne nous viennent pas des envahissants USA.
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Je te conseillerais l'Orphelinat de Juan Antonio Bayona (j'adore le cinéma d'horreur espagnol). Il raconte l'histoire d'une dame qui désire ouvrir un pensionnat pour enfants handicapés. Elle-même a été pensionnaire de l'endroit avant d'être adoptée (car oui, comme le titre l'indique, l'endroit était un orphelinat). Elle s'installe donc avec son compagnon et son fils adoptif porteur du VIH. Le jour de l'inauguration du pensionnat, son fils disparaît. J'ai vu ce film au moins 4 fois (je suis monomaniaque) et je l'apprécie beaucoup.
Je te conseillerais aussi Crimson peak de Guillermo del Toro qui est aussi un de mes films préférés. Une jeune femme tombe sous le charme d'un bel homme ténébreux qui l'entraîne dans sa demeure : Crimson peak. C'est une sorte de conte gothique peuplé de fantômes.
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Vu et approuvé, il y a un petit paquet d’annéesAlthéa a écrit : jeu. 30 oct. 2025, 19:24 Je te conseillerais l'Orphelinat de Juan Antonio Bayona (j'adore le cinéma d'horreur espagnol).
Je ne l’ai pas revu depuis par contre, je pense que ça mériterait d’être corrigé.
Vu aussi, on s’est fait presque toute la filmographie de Guillermo del Toro avec @Mopi, il y a un an ou deux. C’est très probablement un de mes del Toro favoris.Althéa a écrit : jeu. 30 oct. 2025, 19:24 Je te conseillerais aussi Crimson peak de Guillermo del Toro qui est aussi un de mes films préférés.
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En film d'horreur espagnol, je me rappelle de Rec (j'avais vu les autres mais seul le 1er vaut vraiment le coup d'être vu).
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un film "horreur" dont j'ai perdu le tire.
Peutetre l'un d'entre vous pourrait me renseigner si vous aimez ce genre ?

J'ai demandé à pas mal de monde et cherché sur internet, mais j'ai du mal à formuler ma demande car je ne le retrouve pas.
Merci d'avance pour votre aide.
@Althéa
Je suis à la recherche d'un film "horreur" dont j'ai perdu le tire.
Peutetre l'un d'entre vous pourrait me renseigner si vous aimez ce genre ?
- Ce film me semblait récent ( probablement > 2010 ).
C'est l'histoire d'un réalisateur en mauvaise passe, qui à l'occasion de réaliser une version occidentale d'un film d'horreur classique asiatique.
Il n'arrive pas à s'imposer face à ses financeurs asiatiques qui veulent lui imposer un cadre se contentant d'un' copie du film original, et ne s'épanouit pas en tant que réalisateur.
Sur le tournage, sa fille est déçue de voir son père accepter un boulot alimentaire et ne pas assumer son rôle de créateur.
Des drames et des morts commencent sur le tournage, mais on arrive jamais à savoir si c'est vrai , accidentel, si des gens deviennent zombies ou si çà fait parti du film dans le film.
J'ai demandé à pas mal de monde et cherché sur internet, mais j'ai du mal à formuler ma demande car je ne le retrouve pas.
Merci d'avance pour votre aide.
@Althéa
Effectivement, c'est ce film !
Je ne me souvenais même aps que c'était avec Romain DURIS; ca m'aurai aidé à retrouver.
Bravo pour la réactivité et merci.
- Althéa
- Dragon rouge
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Je double poste pour la bonne cause. Je viens de finir Dark water, un film japonais et je l'ai beaucoup aimé. C'est un film qui pourrait être la fusion entre The ring et Shinning. C'est l'histoire d'une mère et de sa fille qui s'installent dans un vieil immeuble mal entretenu. Dès qu'elles emménagent, la mère remarque des infiltrations d'eau un peu partout. Le premier jour d'école de la petite fille, la mère apprend qu'une enfant de l'âge de son enfant a disparu peu de temps auparavant...
Je n'en dirai pas plus à part que c'est une histoire de fantôme. L’atmosphère est pesante, le vieil immeuble qui suinte et l'eau deviennent des personnages à part entière. Il y a très peu de jumpscares, mais on tremble pour les personnages auxquels on s'attache très vite.
On m'avait déjà dit que Dark waters était bien. Je confirme.
Je n'en dirai pas plus à part que c'est une histoire de fantôme. L’atmosphère est pesante, le vieil immeuble qui suinte et l'eau deviennent des personnages à part entière. Il y a très peu de jumpscares, mais on tremble pour les personnages auxquels on s'attache très vite.
On m'avait déjà dit que Dark waters était bien. Je confirme.
- vv221
- Golem d'adamantine
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J’imagine que c’est le film japonais de 2002 que tu as regardé, pas le remake états-unien de 2005 ?
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Les nazis et leurs sympathisants sont de sombres petites merdes. Ça devrait aller sans dire, mais apparemment un rappel n’est pas inutile.
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- vv221
- Golem d'adamantine
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Je vous avais déjà présenté l’excellentissime Abigail, il est maintenant grand temps que je vous parle du film qui selon moi est son prototype : Ready or Not.
Réalisé cinq ans avant Abigail par le même duo (Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett) et avec le même scénariste à l’écriture (Guy Busick), on y suit Grace (jouée par Samara Weaving, qui jouait deux ans plus tôt le rôle principal dans le très drôle The Babysitter) qui va se marier avec un fils d’une famille bourgeoise tout ce qu’il y a de plus typique. C’est-à-dire une famille de sociopathes attachés à des traditions aussi stupides que mortelles.
On va donc assister à une chasse à l’homme (enfin, à la femme) dans un huis-quasi-clos, le tout traité avec le ton décalé qui caractérise bien cette équipe. Si vous appréciez les Scream avec leur humour méta qui soutient l’horreur plutôt que de s’y opposer, c’est exactement la proposition de ce film ! Ce n’est probablement pas un hasard si on retrouvera la même équipe aux manettes de Scream (2022) et Scream VI, modulo un cast différent.
En fait Ready or Not est une sorte de slasher inversé : plutôt qu’un tueur solitaire poursuivant et tuant l’un après l’autre les membres d’un petit groupe, on a là un groupe de tueurs (pas franchement compétents, et délicieusement détestables) poursuivant une victime unique. Autant dire que ça laisse peu de suspense sur qui sera la final girl, en contrepartie on se laisse d’autant plus facilement porter par le flot du film sans chercher à anticiper ses péripéties.
J’attends avec impatience la sortie en début d’année prochaine de la suite, Ready or Not 2: Here I Come, avec un cast renforcé par quelques personnes ayant joué dans Abigail, ainsi que quelques surprises à l’affiche comme Sarah Michelle Gellar et Elijah Wood. Avec bien plus d’impatience en tous cas qu’un Scream 7 qui a réussi à perdre ses actrices principales, ses réalisateurs et son scénariste, tout ça en l’espace de quelques mois, à cause de choix politiques dégueulasses de la part de l’équipe de production.
Réalisé cinq ans avant Abigail par le même duo (Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett) et avec le même scénariste à l’écriture (Guy Busick), on y suit Grace (jouée par Samara Weaving, qui jouait deux ans plus tôt le rôle principal dans le très drôle The Babysitter) qui va se marier avec un fils d’une famille bourgeoise tout ce qu’il y a de plus typique. C’est-à-dire une famille de sociopathes attachés à des traditions aussi stupides que mortelles.
On va donc assister à une chasse à l’homme (enfin, à la femme) dans un huis-quasi-clos, le tout traité avec le ton décalé qui caractérise bien cette équipe. Si vous appréciez les Scream avec leur humour méta qui soutient l’horreur plutôt que de s’y opposer, c’est exactement la proposition de ce film ! Ce n’est probablement pas un hasard si on retrouvera la même équipe aux manettes de Scream (2022) et Scream VI, modulo un cast différent.
En fait Ready or Not est une sorte de slasher inversé : plutôt qu’un tueur solitaire poursuivant et tuant l’un après l’autre les membres d’un petit groupe, on a là un groupe de tueurs (pas franchement compétents, et délicieusement détestables) poursuivant une victime unique. Autant dire que ça laisse peu de suspense sur qui sera la final girl, en contrepartie on se laisse d’autant plus facilement porter par le flot du film sans chercher à anticiper ses péripéties.
J’attends avec impatience la sortie en début d’année prochaine de la suite, Ready or Not 2: Here I Come, avec un cast renforcé par quelques personnes ayant joué dans Abigail, ainsi que quelques surprises à l’affiche comme Sarah Michelle Gellar et Elijah Wood. Avec bien plus d’impatience en tous cas qu’un Scream 7 qui a réussi à perdre ses actrices principales, ses réalisateurs et son scénariste, tout ça en l’espace de quelques mois, à cause de choix politiques dégueulasses de la part de l’équipe de production.
Modifié en dernier par vv221 le mar. 16 déc. 2025, 16:02, modifié 1 fois.
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- vv221
- Golem d'adamantine
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Cette fois-ci je me suis lancé sur une variante de l’horreur que je ne connaissais pas du tout : le found footage. J’étais sceptique, mais Devil’s Due a réussi à me convaincre !
À la base on devait se lancer sur un autre film, une anthologie d’horreur en found footage titrée V/H/S, mais on l’a coupé après vingt minutes de malaise intense. Probablement au pire moment d’ailleurs, c’est là que le premier court métrage devait basculer sur quelque chose qui nous aurait permis d’enfin souffler un peu. Bah, tant pis, voire tant mieux : on a regardé Devil’s Due à la place et c’était excellent !
Ce film n’a pas été choisi au hasard, il est sorti d’une de mes boîtes de production favorites quand on parle de films d’horreur des dix dernières années : Radio Silence Production. Parmi les films que j’ai déjà évoqués, on leur doit en particulier Ready or Not et Abigail. C’est aussi eux qui sont derrière le semi-reboot très réussi de la saga Scream.
Pour présenter Devil’s Due en quelques mots, on y suit un couple marié tout récemment, dont la femme se découvre enceinte après leur voyage de noces, malgré une utilisation assidue de contraceptifs. Pour ne rien aider, le dernier soir de ce voyage de noces s’est fini en black out, nos deux protagonistes ayant un peu abusé de la fête clandestine où ils ont passé leur nuit de manière assez imprévue. À partir de là des choses de plus en plus étranges vont graviter autour de cette grossesse qui semble de moins en moins normale.
Alors que jusqu’ici j’avais du mal à imaginer ce qu’un format comme le found footage pouvait apporter à la narration, ce film-ci m’a montré que ça peut en fait être très efficace. En tous cas quand c’est approché sans tricher, c’est-à-dire sans jamais rien montrer qui ne soit pas filmé, et en fournissant des raisons valables pour filmer ce qui est montré.
Forcément ça repose beaucoup sur notre imagination, et très peu sur les effets pratiques. Ça ne pourrait pas fonctionner sur n’importe quelle histoire horrifique, mais dans le cas de celle-ci c’était un très bon choix.
Je ne vais pas me lancer dans une série de films d’horreur en found footage pour autant, je ne suis pas subitement devenu un grand amateur de ce format, mais au moins celui-ci ne sera plus un repoussoir au moment de choisir un film.
À la base on devait se lancer sur un autre film, une anthologie d’horreur en found footage titrée V/H/S, mais on l’a coupé après vingt minutes de malaise intense. Probablement au pire moment d’ailleurs, c’est là que le premier court métrage devait basculer sur quelque chose qui nous aurait permis d’enfin souffler un peu. Bah, tant pis, voire tant mieux : on a regardé Devil’s Due à la place et c’était excellent !
Ce film n’a pas été choisi au hasard, il est sorti d’une de mes boîtes de production favorites quand on parle de films d’horreur des dix dernières années : Radio Silence Production. Parmi les films que j’ai déjà évoqués, on leur doit en particulier Ready or Not et Abigail. C’est aussi eux qui sont derrière le semi-reboot très réussi de la saga Scream.
Pour présenter Devil’s Due en quelques mots, on y suit un couple marié tout récemment, dont la femme se découvre enceinte après leur voyage de noces, malgré une utilisation assidue de contraceptifs. Pour ne rien aider, le dernier soir de ce voyage de noces s’est fini en black out, nos deux protagonistes ayant un peu abusé de la fête clandestine où ils ont passé leur nuit de manière assez imprévue. À partir de là des choses de plus en plus étranges vont graviter autour de cette grossesse qui semble de moins en moins normale.
Alors que jusqu’ici j’avais du mal à imaginer ce qu’un format comme le found footage pouvait apporter à la narration, ce film-ci m’a montré que ça peut en fait être très efficace. En tous cas quand c’est approché sans tricher, c’est-à-dire sans jamais rien montrer qui ne soit pas filmé, et en fournissant des raisons valables pour filmer ce qui est montré.
Forcément ça repose beaucoup sur notre imagination, et très peu sur les effets pratiques. Ça ne pourrait pas fonctionner sur n’importe quelle histoire horrifique, mais dans le cas de celle-ci c’était un très bon choix.
Je ne vais pas me lancer dans une série de films d’horreur en found footage pour autant, je ne suis pas subitement devenu un grand amateur de ce format, mais au moins celui-ci ne sera plus un repoussoir au moment de choisir un film.
Modifié en dernier par vv221 le mer. 17 déc. 2025, 17:38, modifié 1 fois.
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- vv221
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Je crois que je suis de nouveau dans une humeur propice aux slashers ne se prenant pas au sérieux, cette fois-ci c’était le tour de Freaky.
Le concept de ce film est très simple mais aussi très efficace : après une introduction classique avec un tueur masqué massacrant toute une bande d’ado typiques dans une grande maison bourgeoise, sa prochaine tentative de meurtre avec un étrange couteau rituel va en fait aboutir à un transfert des esprits du tueur et de la victime.
Nos protagonistes sont donc le Blissfield Butcher, joué dans l’introduction par Vince Vaughn puis dans le reste du film par Kathryn Newton, et Millie Kessler (jouée respectivement par Kathryn Newton puis Vince Vaughn), une adolescente qu’on va suivre dans le cadre assez habituel de son école. Quelque chose de très classique donc, mais rendu hilarant par l’inversion des acteurs : notre tueur est une frêle jeune fille au visage froid et inexpressif et sa victime un colosse à l’air patibulaire mais aux manières de lycéenne.
Ce n’est pas pour autant une pure parodie, on va quand même avoir droit à quelques meurtres bien sales pour nous rappeler qu’on est en train de regarder un slasher. Meurtres qui ne vont pas être évidents pour le tueur qui a perdu la moitié de son poids (et de sa force physique) lors du transfert de corps, ce qu’il va devoir compenser par son ingéniosité et les outils à disposition immédiate dans son environnement. Clairement, ce n’est pas une comédie tout public !
Ce film joue pas mal avec les stéréotypes de son genre, je pense donc qu’on l’apprécie d’autant plus qu’on a déjà vu une bonne poignée de slashers avant lui. On n’est pas non plus au niveau de commentaire méta d’un Scream, mais je pense qu’une partie des blagues ne feront pas mouche si on n’est pas familier avec les codes du genre.
Je le conseille surtout pour se détendre entre quelques films plus "intello", à condition qu’on ne soit pas réfractaire aux morts brutales face caméra (surtout de personnages qu’on avait envie de voir mourir de toutes façons).
Le concept de ce film est très simple mais aussi très efficace : après une introduction classique avec un tueur masqué massacrant toute une bande d’ado typiques dans une grande maison bourgeoise, sa prochaine tentative de meurtre avec un étrange couteau rituel va en fait aboutir à un transfert des esprits du tueur et de la victime.
Nos protagonistes sont donc le Blissfield Butcher, joué dans l’introduction par Vince Vaughn puis dans le reste du film par Kathryn Newton, et Millie Kessler (jouée respectivement par Kathryn Newton puis Vince Vaughn), une adolescente qu’on va suivre dans le cadre assez habituel de son école. Quelque chose de très classique donc, mais rendu hilarant par l’inversion des acteurs : notre tueur est une frêle jeune fille au visage froid et inexpressif et sa victime un colosse à l’air patibulaire mais aux manières de lycéenne.
Ce n’est pas pour autant une pure parodie, on va quand même avoir droit à quelques meurtres bien sales pour nous rappeler qu’on est en train de regarder un slasher. Meurtres qui ne vont pas être évidents pour le tueur qui a perdu la moitié de son poids (et de sa force physique) lors du transfert de corps, ce qu’il va devoir compenser par son ingéniosité et les outils à disposition immédiate dans son environnement. Clairement, ce n’est pas une comédie tout public !
Ce film joue pas mal avec les stéréotypes de son genre, je pense donc qu’on l’apprécie d’autant plus qu’on a déjà vu une bonne poignée de slashers avant lui. On n’est pas non plus au niveau de commentaire méta d’un Scream, mais je pense qu’une partie des blagues ne feront pas mouche si on n’est pas familier avec les codes du genre.
Je le conseille surtout pour se détendre entre quelques films plus "intello", à condition qu’on ne soit pas réfractaire aux morts brutales face caméra (surtout de personnages qu’on avait envie de voir mourir de toutes façons).
Modifié en dernier par vv221 le dim. 21 déc. 2025, 15:58, modifié 2 fois.
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