[Aventurière] Eldrina

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missElder
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[Aventurière] Eldrina

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Informations générales
Nom : Eldrina
Race : Demi-Elfe
Sexe : F
Âge : 21
Classe et niveau : Rôdeuse (Maître des bêtes) niveau 3
Historique : Sauvageon
Alignement : Chaotique Bon
Faction : Aventurière
Fiche technique
Caractéristiques :

Force : 15 (+2)
Dextérité : 15 (+2)
Constitution : 17 (+3)
Intelligence : 13 (+1)
Sagesse : 14 (+2)
Charisme : 9 (-1)

Maîtrises :

Sauvegarde : Force (+4), Dextérité (+4)
Compétences : Athlétisme (+4), Discrétion (+4), Dressage (+4), Perception (+4), Survie (+4)
Armes et armures : Armes courantes, armes de guerre, armures légères et intermédiaires, boucliers
Outils : aucun
Langues : Commun

Sorts :

Emplacements de sorts : 3 (Niveau 1)
Sorts connus : Alarme, Baies nourricières, Marque du chasseur.

Compagnon animal :
En revenant de la forêt après la quête « Chercheurs de sens », Eldrina a fait une étrange rencontre avec le fantôme d’une belette, qui lui a confié la garde de son enfant, une jeune belette bien vivante. Eldrina l’a appelée Belette et commence à découvrir leur lien mutuel. Plusieurs personnes lui ont indiqué que Belette était un animal spécial, et Eldrina attend de découvrir ce que cela signifie.

Capacités :

Capacités raciales : Vision dans le noir, ascendance féérique.
Capacités d'historique : Vagabond.
Capacités de classe : Ennemi juré (bêtes), explorateur-né (forêt), style de combat (duel), sens primitifs, archétype Maître des bêtes.
Dons : Aucun.

Équipement :

Armure de cuir, sac d’explorateur, petit poignard, pendentif métallique, bourse en cuir.
Épée d’Eldrina +1, avec son nom gravé en elfique.
Arc +1 et 6 flèches +1 (obtenus à la Résidence dans la quête "Chercheurs de sens").
Personnage
Apparence :

Taille : 1m70
Poids : 55 kg
Cheveux : Blonds-roux
Yeux : Bleus
Peau : Claire

Svelte, de taille moyenne, Eldrina a passé de nombreuses années en forêt qui l’ont dotée d’une musculature fine mais solide. Généralement vêtue de son armure de cuir, elle ne prend guère soin de son apparence, et porte ses cheveux mi-longs qu’elle a manifestement coupés elle-même sans souci esthétique. Ajoutez cela à sa tendance naturelle à se faire le plus discrète possible, et elle ne sera clairement pas la première personne que vous regarderez.

Caractère :

Traits : Je ressens le besoin de voir le monde et de faire des découvertes. Je suis peu à l’aise dans les discussions et dans la vie en société en général.
Idéal : Tout irait mieux si chacun pouvait vivre la vie qu’il désire.
Lien : Depuis la mort de mon maître, je suis seule.
Défaut : Je prends parfois mes décisions trop impulsivement. Il m’arrive d’être parfois assez naïve.

Eldrina a vécu des années loin de toute civilisation, passant l’essentiel de son temps à ne parler qu’avec son maître, qui se chargeait des interactions avec les villageois ou voyageurs qu’ils rencontraient. Elle est donc tout sauf à l’aise en société et, loin d’être éloquente, a souvent un discours brusque ou erratique.
Pour le reste, elle croit sincèrement en l’importance d’aider les autres, surtout les plus faibles, et aux valeurs de l’entraide et du partage. Elle considère que chacun vit sa vie et fait ses choix, et qu’il faut donc tout faire pour ne pas s’imposer aux autres – ce qui la laisse parfois dubitative envers les formes d’autorité trop établies ou les modes de vie sédentaires aux règles strictes et infranchissables.
C’est une jeune femme qui découvre tout juste le monde extérieur, ce qui la rend à la fois extrêmement curieuse de nouvelles expériences, et parfois très naïve face à tout ce qu’elle ne connaît pas.
Histoire :
Eldrina a grandi dans un orphelinat du petit village de Lanfairo, non loin de la Forêt Maudite. Vers ses dix ans, elle est devenue l’apprentie d’un rôdeur du nom de Baldor, qui l’a formée et aux côtés de qui elle a vécu durant onze ans. Baldor est mort, tué par des araignées géantes, et Eldrina a pris le temps de lui organiser un petit bûcher avant de monter ses cendres en pendentif, puis elle a quitté la Forêt pour se mettre en route vers Luménis, désireuse de partir à la découverte du monde.

Biographie complète (tirée de son ancienne fiche de perso de la v3.5) :
► Afficher le texteMon premier souvenir remonte à mes 4 ans. Je suis dans un orphelinat, et je suis seule. Il s’agit d’un orphelinat tenu par des prêtres humains, qui adoraient un de leurs étranges dieux. Je me souviens encore de l’ambiance qui y régnait. Ces prêtres avaient bon cœur et recueillaient tous les orphelins qu’ils pouvaient, en tâchant de leur donner une existence appréciable ; mais je n’y étais pas heureuse. A vrai dire, ce n’est pas la faute de ces prêtres, mais des autres enfants. La plupart n’avaient jamais connu leur famille et avaient donc échappé à toutes les superstitions stupides que transmettent les parents humains à leur progéniture ; pourtant ils en avaient déjà assimilé une, leur défiance innée des enfants mêlés, comme moi.
Je me suis longtemps considérée comme une elfe à part entière, mais j’ai fini par comprendre, en comparant mon physique avec celui des elfes, et des humains, qu’en réalité je ne suis qu’une demi-elfe. Pour cette raison, la majorité des humains se méfient de moi, et les elfes me considèrent avec mépris. « Demi-elfe », répètent-ils ; et je sens à quel point ce « demi » fait toute la différence.
Dès mon enfance, j’ai compris que j’étais faite pour être une solitaire ; et aurais-je voulu avoir des amis parmi mes compagnons de l’orphelinat que cela aurait été impossible.

Aussi, lorsqu’un jour un voyageur est venu faire halte auprès des prêtres et qu’il est soudain venu me parler de rôdeurs, de solitude, et de vie avec la nature, je l’ai écouté comme jamais je n’avais écouté.

« Je me nomme Baldor, jeune fille, m’a-t-il dit. Oserais-je te demander ton nom ?
- Je suis Eldrina, répondis-je. Que me voulez-vous ? »
Je m’attendais à des moqueries sur mon apparence, comme en avaient coutume les voyageurs qui passaient par l’orphelinat. Les humains se moquaient de mes oreilles pointues, ou me traitaient de monstre ; les quelques rares elfes ne m’adressaient même pas la parole.
Pourtant c’est avec une voix douce que Baldor me répondit :
« Jeune fille, je sens en toi quelque chose qui me rappelle moi-même, lorsque j’étais un peu plus jeune. On me dit que tu passes beaucoup de temps à errer dans la forêt, et que tu parles aux animaux ? »
Je rougis. Je me promenais en effet fréquemment dans la forêt, car j’aimais son odeur, et le repos qu’elle me procurait. Quant à parler aux animaux… Je n’avais pas d’amis et n’en désirais pas, trouvant la compagnie de mes semblables trop ennuyeuse. Je leur préférais de loin les sauvages animaux, solitaires, libres, n’obéissant à aucune règle si ce n’est celle de leur bon sens. Leur parlais-je ? Certes non, mais j’aimais à le croire.
Baldor eut un sourire, comme s’il avait deviné mes pensées, et reprit :
« Si tu le souhaites, je peux te parler des rôdeurs. J’en suis un moi-même, et je peux te proposer un avenir bien plus libre que cette vie à l’orphelinat. »

Je m’étais souvent interrogée sur mon avenir : un jour viendrait où je serais considérée comme adulte, et les prêtres ne s’occuperaient plus de moi. Que deviendrais-je ? Serveuse dans un bar miteux ? Femme de chambre de quelque noble méprisant ou libidineux ?
Alors j’écoutai Baldor me parler de ces mystérieux rôdeurs, et lorsqu’il se tut ma décision était prise.
Les prêtres s’inquiétèrent, arguant que la forêt était bien trop dangereuse pour une jeune fille d’à peine dix ans. Je leurs répondis que j’étais seule maître de mon destin et que j’avais choisi.

Dès ce jour, mon mentor m’apprit l’art difficile des rôdeurs, et nous vécûmes ensemble dans la forêt. Je n’avais pour toute arme que le poignard effilé que je portais lorsque les prêtres me trouvèrent devant leur porte, mais un jour Baldor m’emmena dans le village voisin et m’offrit une épée courte, sur laquelle il fit graver mon nom en runes elfiques. C’est la seule chose désormais que je sache écrire en elfique.

Un jour, alors que nous chassions un cerf, nous nous séparâmes afin de le prendre à revers. Je courus après l’animal, l’affolai, et finalement l’acculai. Mais alors que j’attendais la flèche de Baldor qui devait le prendre par surprise et l’achever, rien ne vint. Rien. Et un cri retentit soudain. Un cri bref, moins d’une seconde. Mais cela me suffit pour reconnaître la voix de mon maître.
J’abandonnai le cerf et courus en direction du cri. Là, je vis le cadavre de Baldor, pâle comme la lune ; et au-dessus de lui, penchée, une monstrueuse araignée.

Je lui lançai plusieurs flèches ; elle les évita avec une étrange agilité vu sa taille, puis poussa un hurlement terrifiant et mon arc me tomba des mains. Puis une deuxième me tomba sur le dos et tenta de me mordre. Je lui plantai mon poignard et mon épée dans le corps, et me dégageai. L’autre avait commencé à dévorer mon maître, et j’étais désarmée. J’aurais pu fuir, mais seule et sans arme la forêt m’aurait tuée. Je rassemblai donc mon courage et me jetai vers l’épée de mon maître qui était tombée à quelques mètres de lui. La bête se tourna vers moi et s’apprêta à me lancer une toile visqueuse ; je tentai donc le tout pour le tout et me jetai sous elle. Puis, avant qu’elle n’ait pu réagir, j’enfonçai le plus profondément possible l’épée dans son abdomen.
Elle s’écroula en poussant un long râle. Alors je récupérai mes armes et emmenai le corps de Baldor. Je rejoignis une clairière proche et lui élevai un bûcher. Puis je récupérai ses cendres et les mis dans une bourse de cuir.

Je pris le temps d’examiner avec attention les corps des deux araignées, pour tout savoir d’elles. Mon maître m’avait expliqué que parfois, les rôdeurs se trouvaient une race qu’ils détestaient plus que tout, et dont ils connaissaient tous les points faibles ; j’avais choisi.

Mais la forêt ne me paraissait plus aussi belle après la mort de mon maître. Alors je pris nos maigres affaires, laissai derrière moi mon arc qui m’avait trahi et rejoignis le village le plus proche. Là-bas, je fis monter dans un pendentif en métal les cendres de Baldor.

Puis je me dirigeai vers la grande ville la plus proche. Je me souvenais vaguement de quelques notions de géographie apprises chez les prêtres ; mais je ne me rappelais plus si cette ville était Manost, Lumenis, ou Melandis. Qu’importe ! Je le saurais quand j’y serais.
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Histoire en RP :

Les chemins de Luménis

Eldrina quitte la Forêt après la mort de son maître et décide de partir découvrir la ville de Luménis. En chemin, elle fait de nombreuses rencontres, en particulier les membres du Peuple Libre, groupe de nomades vivant dans la Forêt, regardés avec méfiance par les villageois alentour qui les soupçonnent d'être des vagabonds et des voleurs. Au village de Respelm, elle rencontre un prêtre lathandrite du nom d'Aïdan, chez qui elle loge pour la nuit, ainsi qu'une famille, menée par les parents, Lucia et Jolan, et leurs nombreuses filles. Celles-ci s'avèrent victimes d'une malédiction après avoir été en contact avec des objets maudits, et Eldrina part à la recherche de ce trésor maléfique, accompagnée de la jeune Asna ... qui s'avère avoir un amoureux, du nom d'Enzo, membre du Peuple Libre que Lucia méprise. Après quelques péripéties, Asna et Eldrina visitent le Peuple Libre, où Enzo a été soigné par un parchemin, et on leur conseille de conduire le trésor maudit en lieu sûr, à Luménis, où elles pourront également obtenir de quoi soigner la soeur d'Asna. Asna et Eldrina se mettent alors en route vers Luménis, passant par Dargyll, puis arrivent à Luménis et déposent les objets au temple de Lathandre entre les mains de l'aubemestre, repartant de là avec deux parchemins de délivrance de la malédiction. Elles retournent à l'auberge pour une dernière soirée puis se font leurs adieux, Eldrina regardant Asna repartir vers les portes de la ville et, au-delà, Respelm.

Chercheurs de sens

Après avoir quitté Asna, la rôdeuse flâne sur l'esplanade et entend parler de l'Ombre de l'Arbre, une auberge plus proche de ses goûts. , avec l'aide de plusieurs clients, elle met en fuite un groupe de voleurs, attirant l'attention de l'aubergiste et son fils Sam, et lie connaissance avec une halfeline, Amaryllis. Le lendemain, elle rencontre un des locataires de l'auberge, prêtre de Lathandre et collectionneur à ses heures perdues, du nom de Marvin, et discute avec lui. Elle visite ensuite la cité et rencontre un jeune homme charmeur du nom de Maël sur la plage ... De retour sur le débarcadère, elle reconnaîtEnzo, le jeune amoureux d'Asna, et l'aide à échapper à des accusations de vol (tout à fait justifiées) ... et se fait surprendre par Marvin. Leur conversation les ramène à l'Ombre de l'Arbre, où Sam propose de faire découvrir la cité à Eldrina, en commençant par la bibliothèque, puis l'assemblée.
En RP, Eldrina s'exprime en 3DB220.
Modératrice des sections The Witcher et Divinity, et super-modo à mes heures perdues.
Always look on the bright side of life.
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