Re: [THEMA] Films de vampires
Posté : sam. 10 janv. 2026, 16:08
Un petit retour du côté des vampires, avec ce qui n’est plus tout à fait du cinéma : Dracula, l’amour plus fort que la mort.
En effet, je me permet un petit écart des habituels films, diffusés au cinéma ou à la télévision (incluant ici les formes "modernes" de télévision comme Netflix, Amazon je-ne-sais-quoi et Disney+), pour un genre dont on parle moins souvent : les comédies musicales. Je ne parle pas ici des films musicaux comme Les Parapluies de Cherbourg ou Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street mais bien des spectacles joués sur scène.
Là, clairement, je nage en milieu totalement inconnu. Avant celle-ci, j’en avais vu deux : Starmania (1979) et l’incroyable, au sens premier du terme, Cats (1998). Cette adaptation de Dracula, piochant tant dans le roman que dans le film de Francis Ford Coppola, est suffisamment perchée pour me rappeler Cats. Ce qui, venant de ma part, tient plutôt du compliment.
Le premier acte colle d’assez près au roman (avec certains bouts venant plutôt du film), avec une nette séparation entre des parties chantées et des parties parlées intercalées pour faire avancer la narration. Le second acte est un trip sous acide sans queue ni tête, avec même un passage à regarder avec des lunettes 3D ! (et l’arrivée d’un nouveau personnage qu’on a été incapables d’identifier avec certitude)
L’histoire n’a rien de neuf (en tous cas dans sa première partie, la seconde partie incompréhensible serait peu aisée à commenter sur ce point), donc je vais plutôt me concentrer sur ce qu’apporte ce format : les costumes, chants et danses. Côté chants c’était plutôt agréable sans être transcendant, avec un Van Helsing qui m’a malheureusement un peu trop fait penser à un rockeur à la Johnny Hallyday. Les costumes sont déjà plus mémorables, on sent qu’ils se sont éclatés à les imaginer. Enfin, les chorégraphies sont ce dont je me rappellerai le plus.
En particulier le personnage de Dracula ne chante pas, ni ne parle, jamais. Il ne s’exprime qu’en dansant, et par quelques regards d’une intensité telle qu’elle en deviendrait comique si le reste du spectacle n’était pas lui aussi démesuré. Si ce personnage est le point d’orgue des danses, les autres chorégraphies ne sont pas en reste, et le tout est impressionnant à regarder. J’imagine que ça l’est d’autant plus si on est directement dans la salle, plutôt que devant un enregistrement comme ça a été mon cas.
Au final je recommande ce visionnage, y compris si vous n’avez pas l’habitude des comédies musicales. Je trouve que le côté perché aide à aborder celle-ci bien plus facilement qu’une comédie musicale plus terre-à-terre, et l’histoire vue et revue permet de ne pas se sentir trop perdu face à un format différent de celui du cinéma.
En effet, je me permet un petit écart des habituels films, diffusés au cinéma ou à la télévision (incluant ici les formes "modernes" de télévision comme Netflix, Amazon je-ne-sais-quoi et Disney+), pour un genre dont on parle moins souvent : les comédies musicales. Je ne parle pas ici des films musicaux comme Les Parapluies de Cherbourg ou Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street mais bien des spectacles joués sur scène.
Là, clairement, je nage en milieu totalement inconnu. Avant celle-ci, j’en avais vu deux : Starmania (1979) et l’incroyable, au sens premier du terme, Cats (1998). Cette adaptation de Dracula, piochant tant dans le roman que dans le film de Francis Ford Coppola, est suffisamment perchée pour me rappeler Cats. Ce qui, venant de ma part, tient plutôt du compliment.
Le premier acte colle d’assez près au roman (avec certains bouts venant plutôt du film), avec une nette séparation entre des parties chantées et des parties parlées intercalées pour faire avancer la narration. Le second acte est un trip sous acide sans queue ni tête, avec même un passage à regarder avec des lunettes 3D ! (et l’arrivée d’un nouveau personnage qu’on a été incapables d’identifier avec certitude)
L’histoire n’a rien de neuf (en tous cas dans sa première partie, la seconde partie incompréhensible serait peu aisée à commenter sur ce point), donc je vais plutôt me concentrer sur ce qu’apporte ce format : les costumes, chants et danses. Côté chants c’était plutôt agréable sans être transcendant, avec un Van Helsing qui m’a malheureusement un peu trop fait penser à un rockeur à la Johnny Hallyday. Les costumes sont déjà plus mémorables, on sent qu’ils se sont éclatés à les imaginer. Enfin, les chorégraphies sont ce dont je me rappellerai le plus.
En particulier le personnage de Dracula ne chante pas, ni ne parle, jamais. Il ne s’exprime qu’en dansant, et par quelques regards d’une intensité telle qu’elle en deviendrait comique si le reste du spectacle n’était pas lui aussi démesuré. Si ce personnage est le point d’orgue des danses, les autres chorégraphies ne sont pas en reste, et le tout est impressionnant à regarder. J’imagine que ça l’est d’autant plus si on est directement dans la salle, plutôt que devant un enregistrement comme ça a été mon cas.
Au final je recommande ce visionnage, y compris si vous n’avez pas l’habitude des comédies musicales. Je trouve que le côté perché aide à aborder celle-ci bien plus facilement qu’une comédie musicale plus terre-à-terre, et l’histoire vue et revue permet de ne pas se sentir trop perdu face à un format différent de celui du cinéma.