Posté : ven. 19 août 2005, 21:54
Premiers banters avec Haer'Dalis:
H : Petit, mais rapide, et meurtrier… Ta danse de guerre est impressionante, louveteau.
B : Pardon ? De quoi parlez vous Haer’Dalis ?
H : Ma is de toi, louveteau, de toi. Tu manies les lames avec finesse et vitesse. Tu es un danseur, et la musique de l’air fendu par tes lames est l’oraison de tes ennemis.
B : Je ne suis pas un loup Haer’Dalis. Je ne tue pas pour me nourrir. Je mebat pour ma vie, et si je peux eviterde tuer, je le fais. Toute vie mérite d’être d’être respectée.
H : Bien sûr, louveteau, bien sûr. J’en parlerais au hobgobelin que tu as massacré lors de notre dernière halte.
B : Dites mois Haer’Dalis, auriez vous préféré qu’il enfonce sa lame dans votre ventre ?
H : Je ne l’aurais pour sur pas laissé faire louveteau.Mais contrairement à toi, j’assume mes actes. Ma danse est meurtrière, tout comme la tienne. Inutile de s’en cacher.Quand on tue avec autant de virtuosité, il y a de quoi être fier.
B : Je dois admettre que votre vision de l’art me dégoute…
-----------------------------------------
H : Danses, danses petit-homme.
Bats toi fièrement !
Jamais l’acier ne ment,
Lorsque le glas sonne.
B : Qu’insinuez vous encore ?
H : Rien… Rien d’autre que ce que vos lames expriment.
B : Mes lames sont froides, froides comme l’acier qui les compose. Elles n’expriment rien, sauf mon envie de me protéger et de protéger les gens auxquels je tiens.
H : Ou peut-être est-ce votre bras qui leur insuffle cette volonté meurtrière, aller toujours plus vite, toujours plus profond dans les chairs. Non, louveteau, ne te mens pas. Frapper, trancher, tu aimes cela, même si les resultat léthal de cette danse te met mal à l’aise.
B : Je remets ma vie à mes lames, je ne vois pas ou se situe le plaisir là dedans. Je serais bioen plus tranquille dans une villa en campagne.
H : Fi, louveteau, fi ! Si c’était vraiment ce que tu souhaitais, tu y serais, dans ta villa campagnarde !
B : Il suffit, laissez-moi, tieffelin.
-----------------------------------------
H : Un petit-homme et une gnomesse. J’ai beau tourner cela dans tous les sens, je n’arrive pas à y trouver matière a versifier. Franchement, c’est navrant de banalité.
B : Comment osez vous ?
H : L’art ne connaît pas de maitre, et je ne me priverais pas de dire ce que je pense.
B : Un artiste saurait décrire avec talent les sentiments que nous éprouvons l’un envers l’autre. Cela en dit long sur votre « talent ».
H : Le louveteau serait-il prêt à mordre ? Méfies toi, ne me pousse pas a bout.
B : Tiens donc, tu perds ton aplomb quand on remet tes talents en question, tieffelin ?
H : Il suffit ! Tu ne serais même pas capable de réciter une fable, alors ne critiques pas mon art…
H : Petit, mais rapide, et meurtrier… Ta danse de guerre est impressionante, louveteau.
B : Pardon ? De quoi parlez vous Haer’Dalis ?
H : Ma is de toi, louveteau, de toi. Tu manies les lames avec finesse et vitesse. Tu es un danseur, et la musique de l’air fendu par tes lames est l’oraison de tes ennemis.
B : Je ne suis pas un loup Haer’Dalis. Je ne tue pas pour me nourrir. Je mebat pour ma vie, et si je peux eviterde tuer, je le fais. Toute vie mérite d’être d’être respectée.
H : Bien sûr, louveteau, bien sûr. J’en parlerais au hobgobelin que tu as massacré lors de notre dernière halte.
B : Dites mois Haer’Dalis, auriez vous préféré qu’il enfonce sa lame dans votre ventre ?
H : Je ne l’aurais pour sur pas laissé faire louveteau.Mais contrairement à toi, j’assume mes actes. Ma danse est meurtrière, tout comme la tienne. Inutile de s’en cacher.Quand on tue avec autant de virtuosité, il y a de quoi être fier.
B : Je dois admettre que votre vision de l’art me dégoute…
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H : Danses, danses petit-homme.
Bats toi fièrement !
Jamais l’acier ne ment,
Lorsque le glas sonne.
B : Qu’insinuez vous encore ?
H : Rien… Rien d’autre que ce que vos lames expriment.
B : Mes lames sont froides, froides comme l’acier qui les compose. Elles n’expriment rien, sauf mon envie de me protéger et de protéger les gens auxquels je tiens.
H : Ou peut-être est-ce votre bras qui leur insuffle cette volonté meurtrière, aller toujours plus vite, toujours plus profond dans les chairs. Non, louveteau, ne te mens pas. Frapper, trancher, tu aimes cela, même si les resultat léthal de cette danse te met mal à l’aise.
B : Je remets ma vie à mes lames, je ne vois pas ou se situe le plaisir là dedans. Je serais bioen plus tranquille dans une villa en campagne.
H : Fi, louveteau, fi ! Si c’était vraiment ce que tu souhaitais, tu y serais, dans ta villa campagnarde !
B : Il suffit, laissez-moi, tieffelin.
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H : Un petit-homme et une gnomesse. J’ai beau tourner cela dans tous les sens, je n’arrive pas à y trouver matière a versifier. Franchement, c’est navrant de banalité.
B : Comment osez vous ?
H : L’art ne connaît pas de maitre, et je ne me priverais pas de dire ce que je pense.
B : Un artiste saurait décrire avec talent les sentiments que nous éprouvons l’un envers l’autre. Cela en dit long sur votre « talent ».
H : Le louveteau serait-il prêt à mordre ? Méfies toi, ne me pousse pas a bout.
B : Tiens donc, tu perds ton aplomb quand on remet tes talents en question, tieffelin ?
H : Il suffit ! Tu ne serais même pas capable de réciter une fable, alors ne critiques pas mon art…