Posté : jeu. 01 avr. 2004, 21:18
En arrivant au Port...
En entrant, ils arrivèrent dans un immense hall, décoré de dorures, de multiples sculptures, des magnifiques tapisseries. Un homme traversa la pièce, l’air pressé.
-Maréchal Hasriel !
L’intéressé s’arrêta, à bien y regarder, il était légèrement plus petit qu’un humain, ses traits du visage étaient plus fins, il était plus beau que les autres personnes.
-Qu’y a-t-il, soldat ? Vous savez que je n’aime pas être dérangé pour rien…
-Toutes mes excuses, Maréchal, mais nous avons trouvé cet homme, devant la ville.
-En quoi cela me concerne-t-il ?
-C’est que… Il dit s’appeler Filamp…
L’Hylien eut un mouvement de surprise, il regarda le nouveau venu, le dévisagea, de la tête au pied.
-Ainsi, vous seriez Filamp ?
Il s’approcha lentement.
-Savez-vous qui était Filamp ?
-Vos hommes m’ont dit que je suis mort il y a des années.
-« Que je suis mort » ? Vous vous prenez vraiment pour lui ? Vous dites vous-même qu’il est mort, que voulez-vous me faire croire ? Que vous êtes sa résurrection ?
-Je ne sais comment l’expliquer, mais je suis Filamp !... Enfin, je pense…
- Mais êtes-vous au courant que c’était un demi-orque, et vous, jusqu’à preuve du contraire, vous êtes humain. Cela est déjà une preuve suffisante, non ?
L’arrivant agrippa le Maréchal aux épaules, et le secoua légèrement, son visage était peiné, ses yeux montraient sa tristesse.
-Je suis Filamp ! Crois-moi ! J’ai l’apparence humaine parce que j’ai cet anneau, mais regarde, il suffit que je l’enlève !
Il porta sa main à son index, saisit l’anneau et tira pour le retirer. Il tira encore plus fort.
-Je… Je ne comprends pas !
Il se rapprocha encore du Maréchal.
-Crois-moi ! Je te supplie ! Je suis Filamp !
Le Maréchal eut un rictus de dégoût.
-Vous n’avez aucun respect pour les morts…
Il s’adressa aux gardes.
-Sortez-le.
Les soldats s’approchèrent, saisirent l’humain et le tirèrent jusqu’à la sortie, L’Hylien, quant à lui, repartait vers sa tâche habituelle, en entendant les cris, les supplications et les arguments qu’hurlait le prisonnier en se débattant
-Link ! Crois-moi ! J’ai perdu la mémoire ! Je ne me souviens que de quelques fragments de ma vie ! Link ! J’étais à la guerre, avec toi, j’ai été tué devant un escarpement ! Il faut me croire ! J’avais une banque ! Ton coffre avait le numéro 4 ! Je t’en supplie ! Crois-moi, Link !
Les soldats arrivèrent devant les marches du bâtiment, et jetèrent le guerrier. Il roula sur quelques marches, s’écrasa sur le sol, et il resta un moment étendu, puis, en relevant la tête, il aperçut l’Hylien se précipiter à la porte du bâtiment.
-Filamp !
En entrant, ils arrivèrent dans un immense hall, décoré de dorures, de multiples sculptures, des magnifiques tapisseries. Un homme traversa la pièce, l’air pressé.
-Maréchal Hasriel !
L’intéressé s’arrêta, à bien y regarder, il était légèrement plus petit qu’un humain, ses traits du visage étaient plus fins, il était plus beau que les autres personnes.
-Qu’y a-t-il, soldat ? Vous savez que je n’aime pas être dérangé pour rien…
-Toutes mes excuses, Maréchal, mais nous avons trouvé cet homme, devant la ville.
-En quoi cela me concerne-t-il ?
-C’est que… Il dit s’appeler Filamp…
L’Hylien eut un mouvement de surprise, il regarda le nouveau venu, le dévisagea, de la tête au pied.
-Ainsi, vous seriez Filamp ?
Il s’approcha lentement.
-Savez-vous qui était Filamp ?
-Vos hommes m’ont dit que je suis mort il y a des années.
-« Que je suis mort » ? Vous vous prenez vraiment pour lui ? Vous dites vous-même qu’il est mort, que voulez-vous me faire croire ? Que vous êtes sa résurrection ?
-Je ne sais comment l’expliquer, mais je suis Filamp !... Enfin, je pense…
- Mais êtes-vous au courant que c’était un demi-orque, et vous, jusqu’à preuve du contraire, vous êtes humain. Cela est déjà une preuve suffisante, non ?
L’arrivant agrippa le Maréchal aux épaules, et le secoua légèrement, son visage était peiné, ses yeux montraient sa tristesse.
-Je suis Filamp ! Crois-moi ! J’ai l’apparence humaine parce que j’ai cet anneau, mais regarde, il suffit que je l’enlève !
Il porta sa main à son index, saisit l’anneau et tira pour le retirer. Il tira encore plus fort.
-Je… Je ne comprends pas !
Il se rapprocha encore du Maréchal.
-Crois-moi ! Je te supplie ! Je suis Filamp !
Le Maréchal eut un rictus de dégoût.
-Vous n’avez aucun respect pour les morts…
Il s’adressa aux gardes.
-Sortez-le.
Les soldats s’approchèrent, saisirent l’humain et le tirèrent jusqu’à la sortie, L’Hylien, quant à lui, repartait vers sa tâche habituelle, en entendant les cris, les supplications et les arguments qu’hurlait le prisonnier en se débattant
-Link ! Crois-moi ! J’ai perdu la mémoire ! Je ne me souviens que de quelques fragments de ma vie ! Link ! J’étais à la guerre, avec toi, j’ai été tué devant un escarpement ! Il faut me croire ! J’avais une banque ! Ton coffre avait le numéro 4 ! Je t’en supplie ! Crois-moi, Link !
Les soldats arrivèrent devant les marches du bâtiment, et jetèrent le guerrier. Il roula sur quelques marches, s’écrasa sur le sol, et il resta un moment étendu, puis, en relevant la tête, il aperçut l’Hylien se précipiter à la porte du bâtiment.
-Filamp !