Ok, je ne suis pas sûr de comprendre exactement, mais ça m'amène d'autres questions.
Le fichier que tu observes pour tes recherches, quelle est sa taille (nombre de ligne/colonne ?) environ ?
Lorsqu'il évolue, est-ce qu'il évolue dans sa structure (par exemple, il passe de 20 colonnes à 48, ou de 12 onglets à 3 d'un coup ?) ou est-ce que les données s'accumulent les unes en dessous des autres au fur et à mesure du temps ? Si il évolue dans sa structure en permanence, c'est sûr, tu peux rien faire du tout.
Pour ton tableau si je comprends bien (mais c'est pas sûr !) chaque colonne contient un "phénomène" différent, et chaque ligne correspond à XX ? (on va dire, chaque ligne correspond à une observation que tu classifies dans les différentes colonnes, même si tu ne l'as pas dit explicitement).
- Dans ce cas, en fait, là, tu ne te sers pas vraiment de Excel pour ses formules, mais plus comme un moyen de stockage d'observation de tes phénomènes ?
- Est-ce que tu utilises des formules de recherche textuelle vers ta base de donnée par exemple (genre "cherche", "trouve", ou autre ?), ou est-ce que le lien vers ta base est juste d'aller "chercher" le contenu ?
D'où l'idée de créer un document de départ avec le tableau général à partir duquel je peux créer de nouveaux fichiers selon les paramètres que je cherche à observer.
Le principe d'Excel, c'est plutôt de constituer une base de donnée unique, quitte à ce qu'elle contienne des tonnes de données, et que tu exploites/requêtes ensuite à l'aide de tableaux croisés dynamique, ou de formule d'appel qui vont comptabiliser/synthétiser ce que tu veux. Créer des "fichiers" supplémentaire juste pour modifier les paramètres me semble être contre-productif, même si je n'ai pas tous les éléments en main me permettant de comprendre ton problème je ne vois pas dans quels cas ça pourrait être une bonne idée. Ou alors tu voulais dire "onglet" ? Ou alors j'ai rien compris. C'est difficile de parler d'un truc aussi concret par texte sans avoir le truc devant les yeux.
"Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit"
Molière - Don Juan -